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Royal Gentlemen Club

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Note: 3.33/5
(3.33/5 pour 3 avis)

Royal gentlemen Club et Rocking Girls ont pour cadre la société britannique des années 1950. Les deux séries mettent en scène des infirmières et des nurses dévouées, aux prises avec des membres mûrs (et durs) d’un club de gentlemen et de l’aristocratie locale. Tirées à quatre épingles, les jeunes femmes qui se prénomment Jenny, Kelly, Fanny ou Milky doivent ainsi se soumettre aux exigences d’un protocole so british et subir les humiliations répétées d’une caste masculine dont la perversité augmente selon la position dans l’échelle sociale. Le programme de cette éducation à l’anglaise ravira les cosplayers amateurs d’uniformes, les fétichistes des corsets, bas nylons et porte-jarretelles, et des jeux sexuels ancrés aussi bien dans le S-M de Stanton que dans des variations à deux, trois, quatre acteurs, et même davantage. Un ouvrage très complet, évidemment « recommandé par le corps médical », comme on l’écrivait dans ces années-là.


Hard & Soft, d'un érotisme à l'autre

Very shocking l'éducation anglaise. Royal gentlemen Club et Rocking Girls ont pour cadre la société britannique des années 1950. Les deux séries mettent en scène des infirmières et des nurses dévouées, aux prises avec des membres mûrs (et durs) d’un club de gentlemen et de l’aristocratie locale. Tirées à quatre épingles, les jeunes femmes qui se prénomment Jenny, Kelly, Fanny ou Milky doivent ainsi se soumettre aux exigences d’un protocole so british et subir les humiliations répétées d’une caste masculine dont la perversité augmente selon la position dans l’échelle sociale. Le programme de cette éducation à l’anglaise ravira les cosplayers amateurs d’uniformes, les fétichistes des corsets, bas nylons et porte-jarretelles, et des jeux sexuels ancrés aussi bien dans le S-M de Stanton que dans des variations à deux, trois, quatre acteurs, et même davantage. Un ouvrage très complet, évidemment « recommandé par le corps médical », comme on l’écrivait dans ces années-là.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Juin 2000
Statut histoire Histoires courtes 2 tomes parus
Couverture de la série Royal Gentlemen Club
Les notes (3)
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05/04/2005 | Kael
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L'avatar du posteur Agecanonix

Cette série flirte sur les plate-bandes de Gwendoline de John Willie en proposant un érotisme torride et très pervers dans un club très select à l'univers feutré, où l'on trouve encore de vieux messieurs aux sexes vigoureux et des filles somptueuses. On est dans le raffinement anglais du plaisir, avec force domination, fessées, pratiques SM, sous-vêtements coquins et corsets étroits... c'est pas toujours très excitant, ça empile les clichés qu'on rencontre dans ce genre de Bd, et cette manie de montrer des vieux cochons aux érections durables n'est pas crédible, mais je ne sais pas pourquoi, il y a comme une sorte d'attirance qui fait qu'on ne peut se détourner de ce Club de gentlemen très spéciaux ; heureusement, il y a aussi un humour second degré qui fonctionne bien. Mais l'intérêt principal vient sans doute du dessin clair, précis et sensuel de Nicky (pseudo de Pierre Nedjar) qui s'inspire d'un trait des styles combinés de John Willie et Mancini, tout en trouvant son propre style. Il y insère une étrange volupté malgré des scènes très hard ; "Royal Gentleman Club" est sa série la plus connue, avec une ambiance délicieusement british, mais ce n'est pas ce que je préfère dans le genre..

09/06/2014 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Cette BD a 2 gros points forts : le dessin et l'humour. Le dessin est dans la veine des classiques du comics, des vieux dessins de pin-ups, voire dans la veine de Blake et Mortimer puisqu'on y retrouve d'ailleurs nos deux héros parodiés. C'est un trait net, épuré, classique. J'aime beaucoup. En outre, le contraste entre le classicisme sérieux du dessin et les histoires coquines est assez appréciable. Par contre, les parties intimes sont parfois un peu moches à mes yeux. Quant au scénario, sur le plan érotique, c'est pas mal mais ce n'est pas l'essentiel. L'érotisme y est quasi exclusivement à base d'histoire de fessées et de domination : ce n'est pas vraiment des plus émoustillants à mon goût. Par contre, le tout est traité avec un réel humour, humour déjà parce que les scènes de domination et autres sont un peu exagérées et amusantes en elles-mêmes, mais aussi parce que chaque histoire ou presque se termine sur une chute la transformant en véritable histoire drôle. Un petit peu répétitif dans les scènes et pas toujours passionnant, mais joliment dessiné et bien amusant.

18/09/2005 (modifier)
Par Kael
Note: 4/5

Gros coup de coeur sur le dessin. Nicky que je ne connaissais absolument pas m'a tout l'air de ne pas être un débutant ! Son dessin correspond très exactement à ce que j'attends d'une bonne BD X. Les différentes histoires courtes sont très diversifiées, et même si elles ne sont pas d'une originalité dingue, elles sont finalement très plaisantes et souvent amusantes. Les amateurs du genre ne peuvent qu'être comblés avec ce Royal Gentlemen Club. :)

05/04/2005 (modifier)