Jari

Note: 2.71/5
(2.71/5 pour 7 avis)

Les aventures d'un jeune garçon passionné de sport.


Journal Tintin Sport Tennis

Jari est un jeune homme passionné de sport. il suit toutes les compétitions à la radio, se déplace pour certaines manifestations de grande ampleur, note ses propres statistiques... Un jour, il rencontre le champion de tennis Jimmy Torrent. Une amitié solide va naître, et le sportif de haut niveau va entraîner le jeune intrépide dans ses pérégrinations. Mais la vie et le passé de torrent sont très flous et impétueux. Jari va-t'il réussir à percer ces zones d'ombre ?

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1960
Statut histoire Une histoire par tome 12 tomes parus
Couverture de la série Jari
Les notes (7)
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21/07/2003 | Spooky
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Par Spalding
Note: 2/5

Pour être franc, je n'ai lu que deux Jari : "Le plan Z" et "Au Pays basque". J'ai trouvé chaque fois l'intrigue assez intéressante pour aller jusqu'au bout. Mais je n'ai pas été tenté de relire ces deux BD, comme je relis souvent Tintin ou d'autres séries. Ce ne sont pas tous les bons sentiments des Jari qui me déplaisent, au contraire ! Mais je trouve que ces histoires manquent d'humour et ne font pas rêver. Je ne sens pas bien non plus la personnalité des personnages. Par ailleurs, il est artificiel de réunir un adulte (Jimmy Torrent), un jeune adolescent (Jari) et un enfant (Mich). Le dessin est sinon tout à fait honorable, mais assez schématique, manque de souplesse. Pour le compenser, il faudrait une avalanche de détails, seulement présents dans certaines images. D'un point de vue purement visuel, je n'ai pas envie de relire mes deux Jari. Bref, cette série semble manquer d'âme, a un côté "fabriqué". Mais il est vrai aussi qu'on peut fabriquer plus mal ! En tout cas, je n'irai pas jusqu'à payer 200 euros la réédition intégrale de BD Must...

31/12/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Cette bande sportive créée par R. Reding en 1957 dans le journal Tintin, n'évolue pas que dans les coulisses du tennis, au risque de lasser le lecteur; Reding envoie ses héros pratiquer d'autres disciplines, et il imbrique dans ses récits de l'action, et bien souvent une véritable enquête policière au savant suspense, dont le personnage central est presque toujours Jimmy Torrent, Jari servant le plus souvent de faire-valoir actif. Un autre faire-valoir , plus passif mais important pour son aspect comique, est le personnage de Monsieur Berthault, vieil industriel bougon mais généreux, qui aide par sa fortune et ses relations les deux héros. Une des originalités des séries de Reding est de faire se côtoyer les personnages de ses autres créations Vincent Larcher, Section R... ainsi verra-t-on Larcher évoluer auprès de Jari, et ensuite Jari retrouver Larcher dans sa série. J'ai découvert "Jari" avec l'épisode Le Diable Rouge, et je ne m'y intéressais guère; ce n'est que plus tard que j'ai trouvé des qualités à cette série, que je ne retrouve plus guère aujourd'hui pour son aspect trop daté. En effet, si dans les années 60, elle était passionnante et véhiculait des idées bien propres, cette morale est devenue hélas trop marquée par son époque, et je doute fort qu'un jeune puisse y souscrire (ce qui ne veut pas dire que la morale actuelle soit mieux, tant de valeurs ont été perdues), mais c'est ainsi, c'est trop démodé; la lecture peut plaire à des nostalgiques, mais même moi, si j'arrive à en lire, je ne peux m'empêcher de sourire. Ceci dit, cette bande fut respectable, et ma note tient compte de ses qualités graphiques et narratives.

05/08/2013 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

J'ai lu quelques albums et je ne suis pas très impressionné. J'aime bien lire de vieilles séries, mais parfois le ton est tellement désuet que ça devient chiant à lire. Les histoires sont remplies de bons sentiments boy-scouts. Mention spéciale à l'album 'Le Secret de Jimmy Torrent'. Pour être honnête, je dois avouer que les débuts des récits sont un peu captivants car j'ai envie de connaître la clé du mystère, mais après que je sais ce qui se passe, mon intérêt retombe aussitôt et je lis les pages avec aucune passion. Je pense que le gros problème vient du dessin qui n'est pas du tout dynamique. Ça ne me dérangerait pas habituellement, mais il y a souvent beaucoup de texte dans une case et ça rend la lecture un peu difficile.

30/05/2010 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Oulahhh, le vieux bazar. Bon, j’avoue, je n’en ai lu que deux et n’en possède plus qu’un, en très mauvais état, d’ailleurs. Au niveau du dessin, Raymond Reding travaille dans un style analogue à celui de Jean Graton. D’ailleurs, Jari et Jimmy Torrent accueilleront Michel vaillant dans leurs histoires, et feront également, à leur tour, une petite apparition dans la série de « Michel Vaillant ». Ce style réaliste, précis et propre, offrait, à l’époque, l’énorme avantage de demeurer très lisible même lorsque la mise en couleur était baveuse (un problème fréquent alors). Aujourd’hui, je continue à bien aimer ce style. Les scénarios, eux, sont des classiques du genre. L’univers sportif sert de cadre à des intrigues assez convenues. Les ficelles sont relativement grosses mais ces intrigues sont construites d’une manière très correcte. L’ensemble est très correct mais assez anecdotique. De plus, la série a mal vieilli et ne ravira sans doute pas un jeune lecteur actuel. En cause : avant toutes choses la morale très naïve et très boy-scout, qui ne cadre absolument plus avec l’esprit d’aujourd‘hui. Assez moyen, donc. Entre le bof et le pas mal. Les deux tomes que je connais sont d’ailleurs représentatifs de ces cotes. J’opte pour le pas mal au bénéfice du doute, mais la série doit être réservée aux vieux lecteurs.

09/03/2010 (modifier)

Jari... avec Jimmy Torrent, c'était, au moment de sa parution dans les années 60 dans Tintin, la découverte, en image, d'un sport qui n'était pas "ouvert" à tout le monde. Avec Michel Vaillant, l'imagination permettait de rêver "Sport", sans envie, mais comme quelque chose de sympathique, de propre et de sain. On avait encore la possibilité d'imaginer, avec une "histoire" humaine, qui consolidait notre imagination... c'était notre "monde", avec quelque chose de "plus"... Oui, j'ai aimé cette série... surtout que dans un des épisodes, le héros, Jari, avec Jimmy Torrent, rencontraient... Michel Vaillant... qui le lui rendait bien dans sa propre "Série"... Je ne recommande pas cette BD au lecteur d'aujourd'hui... elle fait partie de l'histoire... mais, dans une bibliothèque, à défaut, dans un grenier "trésor", elle parle plus que beaucoup d'événements.

01/12/2008 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 3/5

Une série sportive non dénuée d’un certain suspense. Elle débute dans l’hebdo Tintin n° 35, 12ème année, du 28 Août 1957 pour s’y terminer plus de 20 ans plus tard (quand même !) dans le n° 10 du 6 Mars 1978. Jari ?… assez simpliste comme postulat : suite à un accident, un jeune garçon rencontre un joueur de tennis. Et ce dernier va le prendre sous son aile… Au dessin, Reding y va d’un trait clair, précis, entraînant le lecteur dans la vie et les coulisses (bien « sages ») du milieu tennistique. Mais pour ne pas lasser le dit lecteur, il va ponctuer ses histoires d’aventures « policières ». J’ai bien aimé… à l’époque… Mais une relecture m’a fait franchement marrer quelque 20 années plus tard. C’est vrai, c’est assez sympathique –surtout les couleurs basiques assez « flashantes- et quelque peu attrayant MAIS cette série fait vraiment son âge et ne me tire plus qu’un mince sourire de nostalgie. Une sorte de témoignage –parmi d’autres- d’une certaine époque de la BD « bien propre sur elle ».

11/12/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
L'avatar du posteur Spooky

Raymond Reding, pionnier de la BD "sportive", a lancé en 1961 cette jeune série en solo, afin d'allier ses deux passions. Aventures mystérieuses, poursuites, gros flingues, morale un rien surannée, la recette est aujourd'hui éculée. Mais pour un lectorat des années 1960 et 70, il s'agissait bien là d'une série palpitante, au dessin qui sans être révolutionnaire se révéla très solide au fil des volumes.

21/07/2003 (modifier)