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Pétula, je suis une libellule !

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Ovni imbibé de cinéma des années 50.


Format à l’italienne

Dérivée du principe du Kamishibaï (théâtre d'images japonais), voici certainement la réalisation la plus étrange jamais sortie des studios Tanibis… Hommage à la crème fouettée du cinéma de genre (film noir et science-fiction), l'objet se compose de neufs images sérigraphiées entrecoupées de cartons de textes relatant l'insurrection d'une coalition de la faune et la flore contre la dictature humaine. Stars, Teknicolor dégoulinant, intrigue interplanétaire en Paranovision, tous les ingrédients sont réunis pour faire de “Pétula, je suis une libellule !” une grande fresque entomologique, un space opera haletant, digne des meilleures séries B et Z. Voire Bzzz… (site éditeur)

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Juin 2005
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Pétula, je suis une libellule !
Les notes (1)
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02/05/2020 | Noirdésir
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L'avatar du posteur Noirdésir

Alors que l’homme a saccagé la nature avec sa pollution, la déforestation, et ses industries, la faune et la flore se sont révoltées et sont en passe de se venger, en éliminant l’espèce humaine : la « force verte » va gagner ! Seuls quelques hommes, conscients du danger, tentent de résister. Mais les insectes contrôlent déjà certains humains, s’immiscent en eux, cherchant à « convertir » les humains (et leur font dire des phrases quelque peu surprenantes, comme celle reprise en titre). Vous l’avez compris, on est là dans une sorte de SF joyeusement foutraque et improbable, les quelques dialogues (généralement placés à part avant des pages d’illustration) prenant presque une force poétique tellement ils sont incongrus, en décalage avec l’image en question, et simplement la raison. Les illustrations sont soit des dessins sérigraphiés en couleur (d’insectes ou d’animaux géants et humanoïdes), soit des images tirées de films américains des années 50. Époque où la SF de série B ou Z fleurissait sur les écrans, au point d’inspirer les auteurs je pense. La couverture, singeant une affiche de film, confirme cette influence. L’album d’une quinzaine de pages se lit très vite. Et m’a laissé quelque peu perplexe. Non pas que le loufoque m’ait gêné, mais il n’y a pas vraiment d’histoire digne de ce nom – ou alors c’est squelettique –, et du coup je ne vois pas où les auteurs voulaient en venir.

02/05/2020 (modifier)