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Optic Squad

Note: 2.67/5
(2.67/5 pour 3 avis)

Un thriller dystopique savamment orchestré par Sylvain Runberg et brillamment mis en scène par Stéphane Bervas.


Katryn Horst, 22 ans intègre les Optic Squad, unité d’élite supervisée par l’ONU et destinée à la lutte contre le crime organisé international. Accompagnée par l’agent Valdo Reyes, leur première mission sera d’infiltrer et démanteler un impitoyable réseau de trafic humain, dont les ramifications remontent aux plus hautes sphères d’une société ultra-corrompue. Dans leur combat, ils disposent de plusieurs armes : des nano-caméras greffées dans leur cornée, permettant de filmer tout ce qu’ils voient, mais également d'opérateurs les suivant depuis leur QG en soutien tactique. Katryn devra prouver qu’elle a sa place au sein de cette unité alors qu’elle se retrouvera confrontée à ses propres traumatismes du passé. Texte: L'éditeur

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 09 Octobre 2019
Statut histoire Série en cours 1 tome paru
Dernière parution : Moins d'un an
Couverture de la série Optic Squad
Les notes (3)
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01/03/2020 | Gaston
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Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Runberg est partout actuellement. C'est le second titre que je lis de lui en moins d'un mois et qui constitue une nouveauté pas trop ancienne (après Les Dominants). On a encore droit à de la science-fiction et plus précisément dans le genre anticipation. Le scénario d'Optic Squad est assez bien calibré avec une force spéciale rattachée auprès de l'ONU qui est au-dessus des organisations policières des différents États qui sont plutôt corrompus. Cette unité d'élite est destinée à la lutte contre le crime organisé international. Leurs armes sont constituées de nano-cameras greffées dans la cornée des agents, permettant de filmer tout ce qu'ils voient. On peut leur provoquer une crise cardiaque s'ils sont vraiment en difficulté, ce qui est assez pratique pour ne pas qu'ils parlent. En même temps, c'est assez pratique car on peut leur injecter à distance des stimulants ou bien des calmants. A noter que leur première mission sera d'infiltrer et de démanteler un réseau de prostitution masculine dont les ramifications remontent aux plus hautes sphères d'une société ultra-corrompue. La planète a bien changé en cette année 2098... Cela ressemble à du Carmen Mac Callum avec un graphisme ultra sophistiqué. Cela garde tout de même son propre style avec une consonance assez sombre. Rien à redire sur l'efficacité des scènes. Le travail a bien été réalisé en misant tout sur l'action et les gadgets technologiques. Pour autant, ma préférence ira au précédent titre cité.

06/07/2020 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Le dessin de Stéphane Bervas est efficace, techniquement plutôt bon. Mais je ne suis pas fan du style, et le rendu n’est pas toujours très précis, les nuances (des visages par exemple) étant peu présentes, comme si certaines parties étaient « floutées », gommées. L’intrigue concoctée par Sylvain Runberg (scénariste très prolifique mais inégal) se laisse lire pour le moment. Elle est censée se dérouler vers la fin du XXIème siècle. Mais, passés certains aspects purement SF (les nanotechnologies utilisées par les forces spéciales – Optic Squad en l’occurrence), on est dans une ambiance policière relativement classique. Nous suivons une équipe de super policiers, travaillant pour les Optic Squad, une unité luttant contre le grand banditisme et dépendant de l’ONU, qui sont bourrés de capteurs, ont des mini caméras dans les yeux, et interviennent en infiltrant les réseaux (ici un trafic d’êtres humains et de prostitution). Nous entrons de plain-pied dans l’action, alors qu’une jeune femme, Katryn, rejoint les équipes d’intervention – ses motivations vont peu à peu s’éclairer, à l’aide de flash-back. Et, comme de bien entendu, un bon gros (même deux d’ailleurs) cliffhanger se pointe en fin d’album pour accrocher le lecteur. L’intrigue se laisse lire, on ne s’ennuie pas, c’est sûr, l’action est au rendez-vous. Mais aux dépens de la psychologie, et de la profondeur des personnages je trouve. Et aux dépens aussi d’une originalité qui fait quand même pas mal défaut ici. C’est clairement à réserver aux amateurs de thrillers ne souhaitant pas trop sortir de leur zone de confort. Note réelle 2,5/5.

06/05/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Runberg fait selon moi partie des scénaristes dont la qualité de son travail varie selon les séries, et celle-ci fait clairement partie de ses travaux que je n'aime pas du tout. Déjà, j'ai de la difficulté avec le dessin qui est en plein le style réaliste froid que je n'aime pas parce que c'est...froid justement. Il ne se dégage aucune émotion de ce style et je vois ce style de dessin tellement souvent dans des productions modernes que c'est totalement dénué de personnalité, et moi j'aime bien lorsqu'on est capable de reconnaître un dessinateur en regardant son dessin. Le scénario est de la science-fiction vu que ça se passe dans le futur. Ça mélange l'action et les problèmes sérieux (ici, le trafique humain) et je trouvais que tout dans le scénario était banal. Les personnages sont banals, les péripéties sont banales....C'est simple, j'ai lu cet album il y a environ une demi-heure et je n'ai retenu que quelques scènes. Le seul élément qui m'a intéressé est que le siège de l'Onu a changé de pays, et je dois dire que lire une bande dessinée qui montrerait ce qui arrive si le siège de l'Onu déménage me semble plus passionnant que ce qui se passe dans cet album. Je reconnais que la science-fiction n'est pas mon genre préféré, et peut-être que les fans du genre vont mieux accrocher que moi.

01/03/2020 (modifier)