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Quasar contre Pulsar

Note: 3.5/5
(3.5/5 pour 2 avis)

Combat intersidéral entre deux super puissants, au milieu d'explosions de couleur. Délire indescriptible.


Quasar attise le désir des femmes, mais ne l'assume pas. Il peut plier le monde à volonté, alors que Pulsar veut le plier à sa volonté.

Scénariste
Dessinateurs
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 13 Juin 2014
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Quasar contre Pulsar
Les notes (2)
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08/07/2014 | Noirdésir
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Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

2.5 Bon ben, l'éditeur 2024 semble s'être fait une spécialité des bandes dessinées inclassables et dont je ne comprends pas trop où les auteurs voulaient en venir. Ici, c'est une histoire de science-fiction qui sent bon le kitsch des années 70, surtout au niveau des couleurs. Le récit est décousu et le ton m'a paru parodique, comme si les auteurs voulaient rendre un hommage délirant aux bds de science-fiction qu'ils affectionnent. En tout cas, à aucun moment le scénario ne m'a paru sérieux. J'ai trouvé que ça se lisait et qu'il y avait des moments un peu intéressants (genre la confrontation entre Quasar et Pulsar), mais que ce n'était pas très palpitant à lire. il faut dire que je ne suis pas un gros fan de science-fiction. Je n'ai pas trop accroché au dessin quoique j'avoue qu'au moins il fait preuve d'imagination.

02/08/2019 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Voilà un album franchement inclassable, et difficile à résumer, donc à présenter. Je vais pourtant m’y essayer ! C’est d’abord un visuel parfois violent, qui déborde de cases quasiment inexistantes, qui prend souvent le pas sur l’histoire proprement dite : on est là finalement assez proche de ce que pouvait faire Philippe Druillet dans ses albums inspirés comme les Lone Sloane ou le déchirant La Nuit. C’est très psychédélique, parfois kitchissime, avec des couleurs roses seventies à la fois pétantes, mais aussi « sages », puisque « cadrées » par le contour des formes : un dessin stylisé, finalement assez froid au milieu de ces couleurs chaudes. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le parti pris esthétique est assez radical ! Les dialogues – souvent au style indirect, et les commentaires en off se baladent un peu partout dans les pages, avec un texte utilisant tailles et formes différentes (j’avoue que c’est parfois difficile à lire !) : ici aussi le côté final de feu d’artifice qui domine, ça explose dans tous les sens ! L’intrigue quant à elle – car il y en a une, pas toujours discernable, au milieu de l’explosion des couleurs et des cases, eh bien l’intrigue est elle aussi un peu foutraque. Grosso modo, il y a une opposition entre Quasar, roi de l’origami interstellaire, capable de tout plier (mais qui n’arrive pas à assumer ses nombreux succès auprès de la gente féminine), et un scientifique surpuissant et mégalomane, Pulsar, qui rêve de recréer l’univers. Là aussi, ça part dans tous les sens, et c’est difficilement résumable. Cela mélange l’onirisme pur, la création expérimentale et la simple caricature de la SF à papa. Improbable ! Mais qu’ont pris les auteurs pour stimuler leur inspiration ? Voilà le genre d’album qui en rebutera beaucoup, mais qui est plein de folie, de créativité, l’imagination des auteurs ayant débordé des cases pour nous sauter aux yeux ! Si son prix est relativement élevé, il faut aussi voir l’originalité du projet, et le souci qu’ont eu les éditions 2024 d’en faire un bel objet. Le prix de la rareté, de la beauté, qui n’a pas de prix.

08/07/2014 (modifier)