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Rayons pour Sidar

Note: 2.2/5
(2.2/5 pour 10 avis)

Lionel, double robotique du Terrien Lorrain, a mystérieusement disparu sur la planète sidar. Guidé par Xaog, un indigène sidarien, et aidé par le Résident, un administrateur envoyé par la Terre, son maître se lance à sa recherche.


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Lionel, double robotique du Terrien Lorrain, a mystérieusement disparu sur la planète sidar. Guidé par Xaog, un indigène sidarien, et aidé par le Résident, un administrateur envoyé par la Terre, son maître se lance à sa recherche. Il devra affronter des créatures mortelles et des phénomènes aussi étranges que terrifiants pour retrouver en pleine crise coloniale la trace de son alter ego mécanique : la Terre a choisi de se retirer de sidar, l'abandonnant aux Xressiens, une race de conquérants destructeurs. Et si sauver Lionel, c'était sauver sidar ?

Scénariste
Auteur oeuvre originale
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 22 Mai 2014
Statut histoire Série terminée 2 tomes parus
Couverture de la série Rayons pour Sidar
Les notes (10)
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23/05/2014 | Miranda
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Par Ro
Note: 3/5
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Rayons pour Sidar est une transposition du colonialisme français, avec une vision à l'ancienne, dans un cadre de science-fiction. Nous sommes placés sur une planète où les humains sont venus apporter la civilisation à des peuples peu évolués, mais qu'ils doivent quitter pour laisser la place à une autre civilisation technologique à qui ils ont accepté de céder la planète. Vu l'époque où le roman de Stefan Wul a été écrit, on imagine très bien les Français évacuant l'Indochine ou l'Algérie pour laisser la place aux Russes par exemple. Dans ce cadre, un colon humain accompagné de son guide indigène, couillon mais bien brave, traverse les dangereuses contrées sauvages de cette planète à la recherche de son robot dont il dit avoir besoin pour "sauver Sidar", sans qu'on ait plus d'explication à ce sujet avant le dernier quart du récit. Le premier tome est un récit d'aventure exotique, avec traversée de la jungle, combats contre des créatures dangereuses et rencontres avec des peuplades indigènes étranges et dépaysantes. Le second tome met en scène le retour vers la civilisation et la mise en place du plan pour "sauver Sidar". Le graphisme de Civiello donne une touche très personnelle au récit. Comme à son habitude, son style s'approche plus de la peinture à grand spectacle que du dessin classique. Il fait ici le choix d'utiliser des couleurs très variées et chatoyante qui accentuent l'aspect pittoresque et exotique des décors sauvages. C'est joli à regarder mais pas toujours évident à lire, avec quelques scènes peu compréhensibles parfois. L'histoire, quant à elle, se laisse lire mais n'est pas très captivante. Le premier album se lit comme un périple à l'ancienne dans l'Afrique sauvage même si les noirs sont remplacés par des extraterrestres et si les animaux sauvages sont plus exubérants et dangereux. Rien de très original et des personnages et un contexte auquel il n'est pas très facile de s'attacher. Le second album attise un peu plus la curiosité quand on constate qu'on va comprendre pourquoi le héros cherchait tant son robot et ce qu'ils avaient prévu de réaliser. Mais là encore, le déroulement peine à décoller et on a souvent des impressions de déjà-vu, de récit désuet sans grande surprise. La toute fin apporte une touche un peu plus moderne et légèrement amusante avec sa scène finale, mais ça reste juste pas mal sans être une lecture indispensable.

01/02/2016 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

J'ai lu le premier tome et je n'ai pas envie de lire la suite. C'est probablement la moins bonne série de cette collection que j'ai lue jusqu'à présent. Il faut dire que d'après ce que je sais le roman original semble désuet. Le scénario ne m'a pas passionné. Tout d'abord, j'ai eu l'impression que les péripéties s'enchainaient parfois un peu trop vite. Ensuite, les personnages sont sans intérêt. Finalement, le scénario m'a semblé banal. On dirait une version science-fiction des vieux récits se passant dans la jungle sauf qu'on est sur une autre planète au lieu d'être en Afrique et le noir stéréotypé est remplacé par un extraterrestre. Sinon, le dessin est sympathique et c'est à peu pres la seule qualité de l'album.

11/09/2015 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

C'est bien la première fois que je suis réellement déçu par un titre de cette collection imaginée à l'origine par le romancier Stefan Wul. L'adaptation a été pourtant réalisée par une auteur que j'apprécie à savoir Valérie Mangin. Cela n'a malheureusement pas suffi. La thématique était plutôt riche entre colonisation et robotique, cependant le traitement n'a guère été convaincant. Il est vrai que je n'aime pas trop le graphisme d'Emmanuel Civiello. L'aspect est toujours aussi fouillis. L'ensemble fait un peu vintage pour ne pas dire ringard ce qui ne colle pas trop à la science-fiction. Il est intéressant de voir que les critiques hors site dans l'ensemble sont dithyrambiques ce qui contraste avec le ressenti général des lecteurs d'où l'utilité d'un tel site indépendant... En conclusion, un loupé de la collection ce qui n'empêche pas de la découvrir.

30/12/2014 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
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Mon avis va faire figure d’ovni, ça tombe bien pour de la SF ! :) Acheté les yeux fermés, la lecture des avis précédents précédant ma lecture m’ont fait dire que j’avais commis une boulette (une de plus !). Et pourtant … si ce n’est pas la meilleure BD tirée de l’univers de Wul, elle reste quand même pas si mal, voire recommandable. Je découvre Wul à travers cette collection, je ne peux donc juger de la qualité de l’adaptation. Mais je n’ai pas trouvé la narration saccadée ou soporifique. On avance lentement certes, et bien des zones d’ombres persistent. A quoi sert le double de Lorrain ? En quoi peut-il sauver Sidar ? Des questions qui trouveront certainement des réponses dans le tome conclusif. Cependant, pour ne pas être perdu d’entrée de jeu, la lecture de la préface aide à s’immerger dans le récit. Côté dessin, Civiello est unanimement apprécié pour ses qualités d’illustrateur, moins comme dessinateur de BD. C’est beau, quoique parfois confus, avec des postures figées. Bref, un achat que, personnellement, je ne regrette pas.

02/10/2014 (modifier)
Par iannick
Note: 3/5
L'avatar du posteur iannick

Civiello ! Que vois-je ? « Civiello » en grand sur la couverture de cette nouvelle série ! Il ne m’en fallait pas plus pour que je sois enthousiasmé à lire sa nouvelle réalisation : le premier tome de « Rayons pour Sidar »… avec un peu de recul quand même parce que les critiques des différents internautes sur cette bande dessinée ne sont pas vraiment bonnes jusqu’à maintenant. Alors ? Après lecture, quelles sont mes impressions sur le travail graphique ? Franchement : mitigées. J’aime énormément le coup de patte de Manu Civiello, c’est d’ailleurs un de mes dessinateurs préférés. Mais là, je fus un poil désappointé par son job sur l’introduction des « Rayons pour Sidar ». Cette déception, je pense que cela est dû à la mauvaise impression des planches sur ce papier glacé des éditions « Ankama » : les couleurs sont souvent ternes malgré l’utilisation de nombreux tons vifs par l’auteur pour créer des ambiances pourtant bien adaptées à l’intensité de chaque séquence de la bande dessinée. Et surtout, son encrage (en noir) et ses contours sont trop atténués à mon goût. C’est comme si le scannage des planches de l’auteur a eu pour conséquence de les « flouter ». Les précédentes œuvres de Civiello parues chez les éditions Delcourt paraissent plus agréables à contempler que la présente. En conclusion, je dois reconnaître que le rendu visuel de ce premier tome n’est pas très agréable. Il suffit de jeter un coup d’œil sur la première page de l’album pour constater à quel point tout est confus tant au niveau du soin apporté au dessin qu’au niveau des cadrages employés (difficultés à saisir immédiatement où se trouvent les personnages). Que dire du scénario ? Pas grand’chose pour l’instant car on ne sait pas encore concrètement les dangers qui pèsent réellement sur cette planète et pourquoi le personnage principal n’arrête pas de se dire qu’il est le messie. Bref, je dois avouer que j’ai eu un peu de mal à m’intéresser aux péripéties de notre héros d’autant plus que le monde dans lequel il évolue semble doté de bébêtes pas malignes du tout. De nombreuses incohérences peuplent le récit ; à mon avis, le scénariste aurait dû les corriger quitte à inventer ou à éliminer quelques scènes du roman originel. Seul le dénouement m’est apparu fascinant. Bref, sur ce point, j’ai eu l’impression de relire le premier tome de « La Graine de Folie » du même auteur (Civiello). Peut-être que j’aurais dû lire le roman de Stefan Wull avant son adaptation en bande dessinée pour me donner qualitativement une idée précise du roman en question… Je lirai probablement le deuxième tome des « Rayons pour Sidar » en espérant que le travail d’impression des planches de Civiello sera meilleur, que les personnages seront plus « travaillés » et que le scénario décollera enfin : ce qui fait beaucoup quand même pour que je vous conseille la lecture de ce premier tome de la série qui m’a un peu déçu.

06/06/2014 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
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J'aime pas souffler dans le sens du vent, mais là j'avoue que la déception est à la hauteur de mes attentes... Moi qui avait un faible pour le dessin de Civiello, même si je suis bien conscient de ses faiblesses scénaristiques quand il s'y est collé ; moi qui jusqu'ici avait plutôt adhéré aux différentes adaptations de Stefan Wul proposées dans cette collection, c'est avec le premier tome de cette série une sacrée déconvenue :/ Déjà le scénario est loin d'être passionnant, et sans connaitre l’œuvre originale, j'ai trouvé l'adaptation de Valérie Mangin confuse et un brin décousue. Quant au dessin de Civiello, pffff, si certaines planches sont magnifiques, le tout est un peu fatigant pour la rétine... Avec le recul je me rends compte que Civiello est à mon goût beaucoup plus appréciable en tant qu'illustrateur que dans le cadre de la bande dessinée. En tout cas, ce n'est pas avec cet album qu'il remonte dans mon estime, moi qui possède pourtant une bonne partie de ses albums. Déception donc, et je ne pense pas que le second tome pourra changer la donne.

03/06/2014 (modifier)

Malgré un dessin de qualité, bien qu'un peu trop fouillis parfois, on retrouve dans cette adaptation le défaut principal que je fais à l'auteure Valérie Mangin : la narration est confuse, bien trop elliptique par moment, et surtout jamais vraiment prenante. La différence est flagrante avec les autres adaptations parues dans la même série : on sent que l'histoire originale est plutôt fouillée et riche, mais l'adaptation gâche au final un peu tout. Quel dommage.

31/05/2014 (modifier)
Par jurin
Note: 2/5

Cette adaptation d’un roman de Stefan Wul ne casse pas trois pattes à un canard, une histoire désuète qui manque de rythme et d’intérêt. Il ne faut pas rêver, le filon Stefan Wul ne regorge pas que de pépites. J’ai eu pas mal de difficultés avec le dessin, je le trouve fatiguant, les arrière plans sont souvent troubles et perturbent trop souvent le dessin détaillé et très beau d’Emmanuel Civiello. Un premier tome assez moyen que j'ai lu sans passion, j’espère un tome 2 plus conséquent.

24/05/2014 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
L'avatar du posteur Spooky

Je dois avouer avoir du mal avec le trait de Civiello. Pourtant je trouve qu'il y a énormément de boulot, qu'il a un style bien à lui, qu'il maîtrise bien... Mais je n'y suis pas très sensible... Il a sans doute beaucoup évolué depuis 10 ou 15 ans, mais ça reste trop dense, trop confus pour moi... Et c'est le cas dans cette oeuvre de SF qui confine à la planet fantasy. Il y a quelques planches qui m'ont plu, mais elles sont un peu perdues dans la masse. A côté de ça j'ai eu du mal à me passionner pour cette quête, cette recherche par un humain pas très malin (mais Wul aime les anti-héros) de son double biomécanique... Je m'ennuyais ferme jusqu'à l'arrivée en pays horb, qui apporte un peu d'animation, mais hormis la fin de l'album, ça ne m'a pas vraiment transporté... Peut-être l'adaptation la plus faible de Wul jusqu'à présent.

23/05/2014 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
L'avatar du posteur Miranda

La déception est grande. C'est désuet à pleurer, mais plus que le récit c’est le graphisme de Civiello que j‘ai envie de pleurer, tout ce travail pour raconter « ça ! » Je ne veux pas critiquer le choix des auteurs, mais bon là, c’est difficile d’adhérer. Et ce n’est pas le petit mot d’introduction sur la colonisation qui va relever le niveau. C’est même pire, car faire le lien entre cette histoire et la colonisation c’est limite insultant pour les colonisés. Côté scénario je trouve ça juste mauvais, pourtant les toutes premières planches étaient prometteuses, jusqu’à l’arrivée au village où tout bascule, on se croirait subitement dans un récit d'horreur pour enfants, tant c’est naïf et facile. Je ne sais pas ce que vaut l’œuvre originale comparativement à cette adaptation, mais je peux dire que par moments les scènes de transition sont inexistantes, trois fois j’ai dû revenir en arrière pensant avoir tourné deux pages à la fois. Je n’ai accroché à rien, ni aux personnages sans intérêt et aucunement attachants, sans parler de cette imagination de fou nécessaire à pondre un monde peuplé d’un genre de grenouilles préhistoriques mutantes passablement bêtes mais gentilles et de lémuriens juste cons, oui, c'est le mot. Ni les décors au final assez dépouillés, ni les dialogues ras du sol. Plus les quelques incohérences ou ficelles bienvenues qu'on y trouve : jouer du Bach pour éloigner les lémuriens ou encore le robot plein d’acide que l’autre prend à bras le corps sans se bruler. La seule chose qui mérite un peu de considération c’est le fabuleux dessin et si ma note reste au plus bas malgré lui, c'est qu'elle reflète parfaitement le grand vide que j’ai ressenti en lisant cette B.D. Je n’ai pas envie de connaître la suite, mais uniquement pour le plaisir de regarder le travail de Civiello je feuillèterai la B.D. en librairie.

23/05/2014 (modifier)