Oms en série
Les Oms sont des animaux : « le meilleur ami du Draag », comme le dit l’expression consacrée. Ils vivent dans de jolies niches, et lorsqu’une mère met bas, on offre le petit à une autre famille.
Adaptations de romans en BD Ankama Couleur de peau : bleu Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc, Bruxelles Jean-David Morvan Romans de science-fiction adaptés en BD Stefan Wul
Les Oms sont des animaux : « le meilleur ami du Draag », comme le dit l’expression consacrée. Ils vivent dans de jolies niches, et lorsqu’une mère met bas, on offre le petit à une autre famille. C’est ce qu’il advient de Terr, un Om tout à fait banal… mais qui se révèle unique en son genre lorsque son collier magnétique le branche sur les ondes du casque pédagogique de sa petite maîtresse, lui ouvrant les portes de ce qu’aucun Om avant lui n’avait encore effleuré : le savoir… Le langage des Draags d’abord, puis leur histoire, qui inclut celle de sa propre espèce... Comprenant que les Oms ont été capturés autrefois sur une lointaine planète, Terr s’échappe. Débute alors une guerre d’indépendance qui, à son tour, marquera l’histoire des Draags... et des Hommes.
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| Date de parution | 21 Octobre 2012 |
| Statut histoire | Série terminée 3 tomes parus |
Les avis
Mvoui... En fait, l'espèce dominante ne paraît pas plus intelligente que l'être humain, plus avancée scientifiquement et vivant plus longtemps, c'est tout ! Le récit serait bien plus terrifiant si l'espèce humaine, déchue de son intelligence, se retrouvait à sa juste place en tant qu'équivalent aux chiens. Signal pour éviter la décadence, voire inciter au progrès, car qui n'avance pas recule ! Et si on veut déclencher la compassion pour les animaux, l'humain réduit à animal de rente et dégustée par les dominants serait mieux. Mais peu voudraient lire ça… Je préconise plutôt que minet devenu capable de nous parler en citant nos meilleurs auteurs, plaide pour les bêtes ! Sinon, l'auteur peut s'arranger comme il veut, il n'est pas crédible que l'espèce dominante se laisse si facilement remettre en cause par l'espèce soumise considérée comme animale. Pour comparaison, chez les humains, les femmes, les Noirs et autres nés sous une mauvaise étoile, ont eu bien du mal à conquérir des droits toujours remis en cause. Et ne parlons pas de la difficile abolition de l'esclavage, d'ailleurs revenu dans les camps des régimes totalitaires ! Mais on veut tout dans la même histoire, des antagonistes bien plus puissants, et qui perdent, cherchez l'erreur… Avec tout ce tissu de n'importe quoi lu il y a assez longtemps, je ne me rappelle pas de tout. Enfin ! Les dessins sont bien, les personnages attachants, et le rythme est là. Parfois, un peu de subtilité se dessine : il y a un Oms violant une femme en toute bonne conscience car il était avant un mâle reproducteur au service de l'espèce dominante… Aujourd'hui, les abuseurs ne sauraient en dire autant.
Grand amateur de romans de SF, Stephan Wull n'a jamais fait partie de mes auteurs de prédilection. Très vite je me suis tourné vers les auteurs anglo-saxons, chez qui je trouvais plus matière à me faire rêver. Comment dire, cette SF je la trouve gentillette même si elle aborde des thèmes universels et j'ai trouvé dans cette adaptation méritante que le propos était finalement assez simpliste. Ça sent trop sa fin de XXème siècle. Le dessin clair et aéré n'est pas mal mais rien de grandiose. En fait ce n'est pas l'adaptation qui est en cause mais bien le sujet et la manière dont il est traité. Lecture pour ados, si elle permet de faire lire un autre type de SF, alors tant mieux, mais précipitez vous sur les romans de P.J. Farmer ou R. Silverberg par exemple.
J'ai vu le film La Planète Sauvage quand j'étais très jeune et mes maigres souvenirs ne me donnaient pas tellement de motivation à lire l'adaptation BD de ce roman de Wul que je n'avais pas lu. Mais j'ai finalement eu l'occasion de la lire et j'ai été très agréablement surpris. Finalement, mes souvenirs du film se limitaient aux événements du seul tome 1 de la série alors que les développements des tomes suivants donnent nettement plus de profondeur et d'intérêt au récit. Le graphisme de Mike Hawthorne est très appréciable. Clair et élégant, il offre de belles planches aérées mais consistantes et joliment colorées. La narration est excellente, avec un bon rythme qui fait qu'on ne s'ennuie pas et que l'intrigue avance rapidement. L'histoire est bonne. Je me souviens du malaise qu'avait créé dans mon esprit d'enfant le film et son histoire où les hommes sont les animaux domestiques d'une race de géants plus évolués. Le malaise est ici moins grand mais la situation est bien mise en scène et tout à fait crédible. Et comme tout cela est très bien mené et prenant, on a fortement envie de savoir comment vont s'en sortir ces fameux Oms qui se rebellent.
Je connaissais Stephan Wull pour avoir lu quelques-uns de ses bouquins dans ma jeunesse. J'aimais beaucoup. C'est pourquoi j'ai décidé de jeter un œil sur cette nouvelle série de bds estampillées Stephan Wull dont on parle beaucoup en ce moment (j'ai également commencé à feuilleter le Niourk de Vatine). Bon les couvertures sont très belles et en jettent mais ce qu'il y a dedans ne casse pas vraiment des briques. C'est assez commun. De la s.f assez classique. Soignée et très jolie mais qui reste classique. Il y a beaucoup mieux. Dans cette histoire (que j'ai lue avec un certain ennui poli) on suit le petit " oms", animal de compagnie des dracs, des géants humanoïdes extra-terrestres (avec de très belles têtes reptiliennes très réussies). Un jour il s'échappe et s'en va retrouver les oms sauvages. Voilà pour l'instant ce que renferme ce tome 1. C'est donc assez classique (un oms est un humain tout simplement, la situation : humain - animal de compagnie est inversée). J'ai vraiment apprécié la scène de l'attaque des dracs par les oms sauvages, bien sanglante (qui aurait mérité de grandes cases, voire une double page). Dailleurs c'est ce que je reproche à cette bd, les cases sont trop identiques ainsi que la chromi violet sombre. Cela rend le tout un peu redondant et étouffant. Mais on attendra la suite pour se faire un avis définitif. 2,5.
Deuxième adaptation d'un roman de Stefan Wul, et deuxième réussite. J'ai été moins marqué par ce roman que par Niourk, mais il n'empêche que là encore, les thèmes brassés par l'auteur sont très intéressants, et même encore d'actualite quarante ou cinquante ans après. L'esclavage, ou plutôt la domestication d'une autre espèce, est ainsi au cœur du récit. Au-delà de cette réflexion, l'histoire en elle-même est très plaisante. Cependant comme mes camarades je regrette la rapidité avec laquelle Terr devient le chef de ses congénères, même si cette promotion était le fait d'un concours de circonstances. On sent le souci de JD Morvan de s'attacher à la psychologie des personnages, comme par exemple avec Terr et son frère. Je trouve le boulot de Mike Hawthorne très intéressant, surtout sur les Draags, et sur les humains depuis le tome 2, où ils sont plus "classiques". Curieux de lire la suite.
L’idée de départ m’a bien plu, et son développement promet d’être intéressant. Ceci dit, au terme de ce premier tome, on n’est guère avancé, mais il fallait bien ça pour convenablement expliquer les tenants et aboutissants de l’intrigue. Ne vous attendez pas pour autant à un fatras d’explications. La narration est fluide et l’on découvre ce monde étrange au fil de scènes dans lesquelles l’action n’est pas exclue. Le ton m’est apparu plus adolescent que les autres adaptations de Wull. Sans doute que le fait que plusieurs personnages sont des enfants y est pour quelque chose. Le dessin, très net, convient bien pour ce type d’univers. Il m’est difficile de dire si, à terme, l’intrigue nous proposera quelque chose de riche ou si l’on va rester sur un récit basique mais cet univers a un potentiel indiscutable. Pas mal, en attendant la suite… que je me réjouis de lire. Je privilégierai cependant l'emprunt à l'achat, ce récit étant un peu trop "adolescent" à mon goût.
Je ne connaissais pas du tout Stefan Wul et ses romans donc je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en ouvrant cet album (la couverture me donnait l'impression que l'histoire serait une rencontre entre des humains et des aliens). Je fus agréablement surpris par le scénario. J'ai trouvé l'idée que les humains sont des animaux domestiques pour une race d'extraterrestres était bien maîtrisée. J'ai trouvé plusieurs scènes intéressantes et j'ai envie d'en savoir plus sur l'univers de cette série. Le scénario n'est toutefois pas parfait. Je trouve que cela va parfois un peu vite (j'aimerais bien savoir si c'est aussi le cas dans le roman ou si Morvan coupe des parties du livre) et le personnage principal manque un peu de charisme. Je ne me suis pas attaché à lui. Je vais donc attendre la suite pour savoir si je trouve la série mémorable ou non.
Après avoir découvert Niourk en bande dessinée, je poursuis l'exploration des oeuvres imaginées par Stefan Wul. Ce dernier a écrit 11 oeuvres majeures de 1956 à 1959 qui vont bouleverser la science-fiction et surtout inspirer beaucoup d'auteurs que ce soit dans la littérature ou dans le cinéma. C'est drôle comme un chirurgien-dentiste peut s'adonner à une passion cachée pour l'écriture et l'évasion dans des mondes extraordinaires. Par rapport à Niourk, c'est un cran en dessous. Le graphisme très désuet y est sans doute pour quelque chose. Au niveau du scénario, il n'y a rien à redire. J'ai bien aimé cette inversion des rôles entre l'homme et l'animal. Un jour, une civilisation extra-terrestre nous considérera également comme des insectes. Doit-on alors continuer à envoyer des signaux dans l'espace ? Cet auteur a fait un long silence radio après avoir écrit ses meilleures oeuvres. C'est dommage d'avoir arrêté car le génie était à ce moment précis absolument incontestable. On le découvre maintenant et c'est une bonne chose. J'attends avec impatience La Peur Géante et Piège sur Zarkass.
C’est ma lecture plaisante de la série « Niourk » du même éditeur qui m’a donné l’envie de feuilleter le premier tome d’« Oms en série ». Là encore, je ne connais pas le roman originel, ni l’écrivain en question. « Oms en série » est dessiné par Mike Hawthorne. Autant le dire tout de suite : je n’aime pas son coup de patte, je le trouve figé et trop académique. En plus, par la faute d’une mise en couleurs qui n’accentue pas les ombres, les perspectives, notamment lorsque les personnages se retrouvent au bord d’un précipice, ne sont pas apparues convaincantes (il faut vraiment deviner qu’il y a un vide dans certaines cases !). C’est d’ailleurs à cause de ce dessin que je n’étais pas motivé à découvrir tout de suite cette série. Au niveau du scénario, le récit m’a semblé plaisant à suivre car j’ai eu vraiment envie de connaître un peu plus sur les « oms » en question et parce que ce premier tome comporte des scènes assez touchantes (surtout la dernière séquence où apparaît la mère de Terr, le héros de cette nouvelle série). Du reste, j’ai apprécié aussi le fait que les humains (les « oms » semblent être des humains) se soient retrouvés esclaves d’une race d’extraterrestre. Cependant, je reste sceptique sur pourquoi les « oms » apparaissent comme des animaux dépourvus de parole et de conscience, il faudra bien qu’à un moment de la série on m’explique les raisons de ce changement de comportement de la plupart de mes futurs compatriotes. Faudra aussi qu’on explique ce que signifie « oms », on pourrait en déduire que ça se traduit par « Olympique de Marseille Supporters » mais j’en doute fort ! Et puis, à mon avis, Terr devient trop rapidement le chef d’une bande… Bref, j’ai beaucoup d’attentes et de questions en suspens au dénouement de ce premier album d’ « Oms en série », il faudra vraiment le deuxième tome m’apporte des éclaircissements ! En attendant, malgré un graphisme que je n’apprécie pas, ce début de série m’est apparu plaisant et intéressant à suivre.
La maison d’édition Ankama tient le bon filon, après Niourk, voici "Oms en série", une autre adaptation en BD d’un roman de Stefan Wul. Comme pour Niourk on retrouve l’homme dans une période post-apocalyptique. L’histoire débute sur la planète Ygam peuplée par les Draags, espèce très évoluée dont l’homme est l’animal de compagnie préféré, mais l’homme n’a pas pour autant perdu son grand potentiel. Un premier tome assez riche avec des concepts que l’on retrouve dans des films à succès comme "Le voyage de Gulliver", ''La Planète des Singes'', "Spartacus"… Petit bémol : la fin de ce premier tome est trop précipitée, vu la richesse de l’histoire il est bien dommage de s’imposer un nombre minimum de planches ou de tomes. J’ai moyennement apprécié le dessin, les décors ne sont pas toujours au top et cela donne une impression de froideur qui ne sert pas très bien le récit. Le film d’animation « La planète sauvage » adapté par René Laloux en 1973 s’inspire directement de "Oms en série". (Visible sur Youtube). 3.5 ajusté à la borne supérieure pour son excellent scénario.
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