Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire.

La Peau de l'ours

Note: 3.29/5
(3.29/5 pour 17 avis)

Amadeo a pour devoir quotidien de lire à un vieil homme son horoscope. Il est loin d'imaginer que cet aveugle, canne à la main, a été montreur d'ours aux États-Unis, puis assistant d'un chef mafieux ! Une histoire d'amour, de vengeance, de lâcheté... (texte de l'éditeur)


1930 - 1938 : De la Grande Dépression aux prémisces de la Seconde Guerre Mondiale Gangsters

Zidrou persiste et « signe » : après le magnifique Lydie, "La peau de l'ours" nous fait voyager de l'Italie contemporaine aux États-Unis de la fin des années 30. Amadeo a pour devoir quotidien de lire à un vieil homme son horoscope. Il est loin d'imaginer que cet aveugle, canne à la main, a été montreur d'ours aux États-Unis, puis assistant d'un chef mafieux ! Une histoire d'amour, de vengeance, de lâcheté... Zidrou et Oriol jouent avec tous les ressorts du romanesque pour nous émerveiller et nous émouvoir. (texte de l'éditeur)

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 06 Juillet 2012
Statut histoire Une histoire par tome 2 tomes parus
Couverture de la série La Peau de l'ours
Les notes (17)
Cliquez pour lire les avis

16/07/2012 | Mac Arthur
Modifier


Par gruizzli
Note: 3/5
L'avatar du posteur gruizzli

Je crois qu'au sortir de ma lecture je me suis dit : "original", et en même temps je n'ai pas eu le sentiment d'avoir été retourné par l'histoire. C'est probablement parce que la façon dont l'histoire évolue et se conclut est surprenante, mais en même temps elle ne m'a pas touché plus que cela. Zidrou arrive à faire une nouvelle variation sur le thème de la mafia et du mafieux, avec des personnages intéressants (notamment le mafieux qui perpétue l'héritage paternel du boucher ...) mais qui finit par un retournement logique qui m'a moyennement convaincu. C'est surprenant d'avoir fait une telle histoire, surtout au niveau du personnage féminin, mais au final le personnage principal m'a semblé peu intéressant. Notamment lorsqu'on voit sa vie pendant trente ans avec une femme qui disparait de l'histoire visiblement sans lui avoir laissé un souvenir impérissable, contrairement à son amour de jeunesse. Et ça m'a un peu dérangé, mais c'est sûrement personnel. Niveau dessin, je suis étonné que ce dessin très particulier marche bien dans l'ambiance mafieuse. Il a quelque chose qui donne l'impression de vieilles années, mais en même temps il a une dynamique et un cohérence qui fait plaisir à voir. C'est une belle découverte graphique. Au final, je ne suis pas conquis par cette Bd mais je lui trouve plusieurs qualités. Elle n'est pas des inoubliables mais de celles que j'aurai plaisir à relire de temps en temps.

11/11/2019 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Voilà une énième histoire de mafieux, de vengeance, et cela devient difficile de sortir du lot ! Mais Zidrou réussit ici à le faire, et son intrigue – qui n’est pourtant pas hyper originale non plus, est bien fichue. La narration est fluide, agrémentée de force mots d’esprit, tirades ironiques, avec un ton noir et désabusé qui convient parfaitement à ce genre d’univers de polar noir (sans aller jusqu’à du Audiard, mais c’est quand même agréable à lire). Et le dessin d’Oriol, surprenant au premier abord pour ce genre d’histoire, se révèle au final intéressant, caricatural et décalé, en symbiose avec le ton adopté par la narration. En tout cas j’ai bien aimé son trait moderne, ainsi que la colorisation. Nous avons donc là un album dont la lecture – rapide – est recommandée. Un bon millésime pour Zidrou, auteur assez éclectique et très inégal.

02/09/2019 (modifier)
Par Blue Boy
Note: 4/5
L'avatar du posteur Blue Boy

J’ai bien apprécié cette histoire de gangsters qui s’en tient aux codes du genre (un mafieux sans scrupules, du sang et de la vengeance, un amour interdit entre le jeune protégé du parrain et la petite fille de ce dernier…) tout en jouant davantage sur le mode « roman graphique », et c’est sans doute cela qui m’a plu. Le récit est limpide et captivant, et l’atmosphère lourde de menaces. Notamment pour les jeunes amants dont l’amour est bien trop grand pour durer très longtemps… Le tout est raconté de manière très sensible avec en renfort un dessin filiforme et anguleux, certains personnages (notamment Don Pomorodo et W.C) représentés avec des nez horribles et interminables tels de méchants « Pinocchios ». Pas forcément beau, un peu étrange, mais il y a une vraie patte qui peut faire penser à du Chomet, et vu que la narration est bonne, on s’y fait. La couleur habille joliment l’ensemble, plus paisible et lumineuse dans le présent « italien », plus sombre et fiévreuse dans le passé « américain ». La psychologie du personnage principal, Don Palermo, est assez bien fouillée. Celle du vieux parrain, toutes griffes dehors, est en revanche assez sommaire. Enfin, les dialogues sont très inspirés par ce cynisme propre au genre polar. La « love story » est émouvante, mais impossible d’en dire plus sans spoiler cet avis. Et cette peau de l’ours alors ? A en croire la fin, il vaut mieux ne jamais la vendre, même après la mort de l’animal… On n’imagine pas le pouvoir magique d’une peau d’ours…

10/08/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
L'avatar du posteur sloane

Ouais, bof, et vraiment rien de transcendant; Un vieux maffioso délivre quelques vérités sur sa jeunesse passée à un jeune dont on ne sait trop ce qu'il fait là, ce pourquoi il est là. Peut être est ce expliqué, quand à moi , je n'ai pas bien saisi les tenants et aboutissements de la chose. Le dessin est assez anguleux et je n'arrive pas à comprendre ces dessinateurs qui se croient obliger de faire des nez de 15 km de long. Franchement quel intérêt, à moins que pour eux un nez plus réaliste soit trop compliqué à faire. Mystère!! Personnellement une BD que je devrais oublier assez vite tant par son dessin que par son scénario. Il y a des fois comme ça ou l'on n'a pas grand chose à dire.

09/07/2015 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Alix

J’ai beaucoup aimé Le Beau Voyage du même auteur, j’enchaine donc directement sur La Peau de l'ours, avec cette fois Oriol au dessin… et deuxième coup de cœur ! L’histoire est certes assez classique : un vieillard aveugle raconte sa jeunesse à un jeune venant lui lire son horoscope quotidiennement. Ce dernier découvre avec stupeur le passé troublé du vieil homme, alors qu’il travaillait pour un chef mafieux. La narration en flashbacks est parfaitement maitrisée et nous révèle au compte-goutte les détails d’une intrigue prenante et bien construite. On la pense pliée quand page 51 survient un retournement de situation bien amené. J’ai beaucoup aimé la fin, je l’ai trouvé très belle. Le dessin anguleux de Oriol est particulier (surtout sur les nez !) mais très esthétique, et mis en valeur par des couleurs chaudes très réussies. Une histoire prenante que je recommande vivement.

15/10/2013 (modifier)
Par DamBDfan
Note: 4/5

Une bien belle surprise que voici. J’ai été très vite embarqué dans cette histoire dès la lecture des premières planches tant les dialogues sont fluides, percutants et accrocheurs. Difficile d’expliquer mais cette BD a vraiment quelque chose de particulier que je ne peux décrire. Elle est à la fois mystérieuse et très charismatique. Peut-être est-ce dû aux dessins anguleux, très étranges et personnels de Oriol (les défauts physiques sur les visages sont vraiment étonnants : longs nez, figures étirées, corps maigres,…) sans oublier les couleurs très vives, chaudes (on sent par moment la chaleur méditerranéenne à travers certaines planches). Seule la fin m’a un peu laissé de marbre, je m’attendais à quelque chose de plus frappant et moins artificiel mais ça reste tout de même dans l’ensemble très bon. A découvrir.

26/07/2013 (modifier)
Par Jérem
Note: 3/5

J’ai apprécié la lecture de cet album. Si l’intrigue n’est pas d’une folle originalité, la BD se distingue par son ton très particulier (à la fois cynique et décalé) et ses excellents dialogues. Ici, Zidrou ne cherche pas le réalisme mais s’amuse avec les codes du genre et les personnages volontairement stéréotypés. L’histoire est tout de même sympa et bien rythmée mais elle manque un peu de surprises. Je ne suis pas fou des dessins mais il faut bien reconnaitre qu’ils sont singuliers. Je n’ai pas bien compris le parti pris des nez démesurés… La chute est également un peu décevante. La peau de l’ours est loin d’être le meilleur Zidrou mais il vaut le coup d’œil.

25/06/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Certes. Cet adage pourrait trouver tout son sens dans la Sicile où se situe cette histoire pour le moins assez glauque. Il s'agit d'un vieillard aveugle qui raconte sa vie mouvementée à un ado de 16 ans. Il nous fait découvrir la mafia aux États-Unis vers la fin des années 30. L'auteur ne fera pas dans la dentelle. Il faudra s'accrocher à cette lecture pour apprécier tout son dénouement. J'ai apprécié ce récit malgré un trait du dessin assez particulier. C'est tendre et cruel à la fois. Ce mélange rend cette oeuvre intéressante entre vengeance et trahison. Bref, une histoire d'une assez grande profondeur.

01/06/2013 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
L'avatar du posteur Pierig

Zidrou est un scénariste assez éclectique qui sait s'y prendre et surtout surprendre. Même si la caricature mafieuse est un peu forcée par moment, le récit sait porter le lecteur. Pourtant, le récit n’a rien de hautement original. Mais Zidrou sait jouer avec les sentiments pour créer une narration légère et fraiche malgré la dureté des propos. Bref, une lecture qui scotche le lecteur jusqu’au dénouement final. Côté dessin, je serai plus réservé. Voir tant de Cyrano de Bergerac dans une bd a de quoi déconcerter. Ce style anguleux se dompte cependant sans trop de problèmes, grâce à une mise en couleurs très lumineuse. Mention "pas mal" donc.

07/02/2013 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Un one-shot qui prouve que Zidrou peut faire autre chose que des gags en une planche ! J'ai trouvé l'histoire bien rythmée et si je ne suis pas fan du dessin, le découpage en revanche est très réussi. Plusieurs scènes m'ont captivé même si les thèmes abordés par Zidrou ne sont pas très originaux. Il faut dire que j'aime bien les histoires avec la mafia. Enfin, je trouve tout de même que l'album est un peu inégal. Alors que les scènes avec le parrain m'ont intéressé, je n'ai pas été captivé par l'histoire d'amour entre le jeune homme et la petite-fille du parrain et je trouve la fin un peu molle. Je m'attendais à un truc plus mémorable. Enfin, cela reste pas mal, mais ces défauts ont fait en sorte que mon avis est tempéré. Dommage parce j'aurais bien aimé donner 4 étoiles.

03/01/2013 (modifier)