20 ans de guerre

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 2 avis)

Abdel est un jeune soldat algérien, luttant avec l’armée française contre l’invasion nazie. À ses côtés, Roger. En face, il y a Franz, un Allemand pas mauvais bougre. Et au milieu, Jacqueline, belle comme un coeur. Ce quatuor va traverser une partie d’un XXe siècle de guerres et de haine, des Ardennes à l’Algérie, en passant par l’Indochine. Une histoire d’amour et d’amitié dans un tourbillon politico-dramatique qui les dépasse…


La Guerre d'Algérie Les Guerres d'Indochine et du Vietnam Signé [Seconde Guerre mondiale] Europe de l'Ouest

Au printemps 1942 dans les Ardennes, alors que la Wehrmacht progresse rapidement dans les rues, trois adolescents, réfugiés dans une cave font connaissance : Abdel, spahi algérien enrôlé dans l’armée française, Franz, jeune soldat allemand, et Jacqueline, petite française qui veille sur son grand-père. Ils croisent un peu plus tard la route de Roger, résistant, et un lien très fort se crée entre eux quatre au mépris des différences, et malgré les conflits qui enflamment l’humanité.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 21 Octobre 2010
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série 20 ans de guerre
Les notes (2)
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10/06/2011 | Erik
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Par fab11
Note: 3/5

Voilà un récit agréable et sympathique mais qui n'est pas sans défauts. En effet ce one shot m'a rappelé deux films de guerre des années 60 que j'avais apprécié plus jeune: La 317e Section de Pierre Schoendoerffer avec Bruno Cremer et Jacques Perrin et Les Centurions avec Anthony Quinn, Alain Delon et Georges Segal. Bien sûr avec un titre pareil cette bande dessinée ne pouvait que traiter de plusieurs conflits majeurs du 20ème siècle. Ce récit nous raconte l'histoire de quatre amis qui se sont rencontrés durant la seconde guerre mondiale et qui se retrouvent en Indochine et en Algérie. Ces quatre personnages font de la guerre leur quotidien. Ces trois soldats et une infirmière militaire, malgré leurs différences, ne cesseront jamais de s'entraider et de s'aimer durant ces trois conflits, même si parfois ils sont opposés les uns aux autres. L'amitié est donc le thème principal de ce récit qui j'avoue n'est pas toujours simple à suivre. En effet on passe d'une période à une autre sans presque prévenir, les personnages sont difficiles à reconnaître. Le dessin est souvent confus et simpliste. Donc comme je le disais au début de mon post des petits défauts sont présent dans ce one shot, mais j'ai quand même passé un bon moment car l'auteur nous rappelle que la guerre peut aussi engendrer l'amitié entre les hommes et pas seulement la haine et la mort. Je conseille donc la lecture de ce one shot aux passionnés de récits de guerre et d'aventure.

28/04/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

J'ai eu beaucoup de mal à identifier les personnages qui se mélangent au gré des rencontres du destin sur le terrain. J'ai eu également beaucoup de mal à suivre leur péripéties du fait des enchaînements très mal coordonnés. L'idée d'une intrigue se déroulant sur deux décennies et de couvrir les conflits du monde entier était plutôt intéressante dans l'absolu. Cela insistait d'ailleurs sur les différences qui peuvent finalement nous lier dans l'amitié et malgré les guerres. Le dénominateur commun était une femme qui devient infirmière spécialisée pour couvrir les conflits (Seconde Guerre Mondiale, guere d'Indochine puis d'Algérie). Il manque cependant un souffle épique à ce récit ainsi que le détail d'une vraie vision historique. C'est encore une mauvaise pioche de la collection "Signé" qui après avoir fait un début en fanfare semble s'enfoncer. On apprendra à la fin que le scénariste a crée le magazine "Lotus noir" puis "Bodoï" puis il a participé comme consultant à toutes sirtes de publications. Il a monté "pavillon rouge" chez Delcourt avant de gérer les ventes de "Lanfeust Mag". Le portrait du dessinateur est quant à lui réduit au minimum syndical. Visiblement, c'est sa première oeuvre. Le dessin à l'aquarelle n'est d'ailleurs pas très abouti mais on sent du potentiel. J'ai eu trop de reproches à formuler à cette première oeuvre ce qui explique que je ne la maintiendrais pas dans la moyenne. Une oeuvre comme Mattéo de Gibrat est par analogie directement à conseiller et sans comparaison possible.

10/06/2011 (modifier)