Hayate - The Combat Butler

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Hayate est un jeune garçon qui doit rembourser les dettes de ses parents. Poursuivi par des yakuzas, il tente de kidnapper Nagi, la fille unique d'un milliardaire. La jeune fille tombe amoureuse d'Hayate et l'engage comme majordome. Les péripéties ne font que commencer !


Shogakukan Shonen

Hayate est un jeune garçon qui doit rembourser les dettes de ses parents. Poursuivi par des yakuzas, il tente de kidnapper Nagi, la fille unique d'un milliardaire. La jeune fille tombe amoureuse d'Hayate et l'engage comme majordome. Les péripéties ne font que commencer !

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 03 Septembre 2010
Statut histoire Série en cours (terminée en 52 tomes) 49 tomes parus
Dernière parution : Moins d'un an
Couverture de la série Hayate - The Combat Butler
Les notes (1)
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18/09/2010 | Ro
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Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Sur un postulat un peu bidon, Hayate est un shonen mettant en scène un jeune homme très débrouillard qui devient majordome au service d'une jeune fille immensément riche. Commence alors une suite de péripéties mouvementées, mettant en scène aussi bien de la romance que de l'humour et des combats. Un melting-pot assez sympathique même si pas très novateur dans le genre. Même si le délire de cette autre série allait plus loin, je trouve que le type d'humour et d'aventures romantiques d'Hayate rappelle un peu celui de Ranma 1/2. On y trouve cette même folie, ces personnages tous un peu timbrés, des mélanges étonnants d'animaux qui parlent, de robots ridicules ou encore de combats au sabre. Un melting-pot foufou dédié à l'humour tout en ménageant une bonne place à la romance. La différence majeure tient dans le personnage principal, Hayate, qui, au contraire de Ranma, et malgré sa pauvreté et sa malchance, joue le rôle du gendre parfait, doué en tout, très costaud, gentil, dévoué et sans aucune arrière-pensée. Il en devient presque agaçant tant il parait soumis mais cela fait partie de son caractère et accentue l'humour de ceux qui l'entourent et lui donnent des rôles de souffre-douleur dont il se sort le plus souvent étonnamment bien. J'ai mis un temps à me laisser séduire par le scénario. La moitié du premier tome est en effet consacrée à une mise en place un peu laborieuse, en tout cas confuse. Le coup des parents qui refilent leur dette à leur enfant qui se retrouve poursuivi par des yakuzas, Urasawa l'avait déjà utilisé dans Happy! et je n'avais déjà pas aimé cette ficelle que je trouve trop facile. Heureusement, elle est relativement vite évacuée par l'intrigue. Et à partir du second tome, le rythme du récit commence à bien se poser, les personnages à devenir attachants et l'intrigue plus prenante et plus drôle à mon goût. Le graphisme est de bonne qualité malgré des décors trop souvent vides et des visages manquant de personnalité. L'humour n'est jamais vraiment hilarant à mon goût mais c'est un manga qu'on lit avec le sourire. Le public visé m'a semblé plutôt adolescent qu'adulte mais ça n'en reste pas moins une lecture divertissante pour tous et sans prétention.

18/09/2010 (modifier)