Les Contes d'Hoffmann

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 2 avis)

Les adaptations en bd des contes d'Hoffman...


Adaptations de romans en BD

Une nuit, tous les habitants d'une petite ville s'assemblent sous les fenêtres du conseiller Krespel : le chant divin d'une femme s'élève dans les airs. Cette voix devient pour le village une légende merveilleuse, un chant dont on ne se contente plus que de l'écho. Car depuis cette nuit, le conseiller garde jalousement la jeune fille enfermée, lui interdisant toute visite, tout contact avec la musique...

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 06 Janvier 2010
Statut histoire Une histoire par tome 1 tome paru
Couverture de la série Les Contes d'Hoffmann
Les notes (2)
Cliquez pour lire les avis

11/01/2010 | iannick
Modifier


Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

Mais dans quoi je me suis embarqué ? Qu'est ce que ce conte psychédélique ? Le conseiller d'un prince allemand fait construire une drôle de demeure devant un village. Il y enferme sa fille en lui interdisant tout contact avec l'extérieur. Accessoirement, il prend du plaisir à découper des violons rares après n'avoir joué qu'une seule fois. Il les accroche au mur en guise de trophée. Voilà qui n'est pas mon genre de lecture ! Deviner une approche philosophique sensée à partir d'actes insensés. Beau, étrange et poétique ? En tout cas, pas en ce qui me concerne !

02/03/2011 (modifier)
Par iannick
Note: 3/5
L'avatar du posteur iannick

Je ne connaissais pas du tout les contes d’Hoffmann. Après une recherche sur internet, il s’avère qu’Ernst Théodor Amadeus Hoffmann était un écrivain et compositeur romantique allemand. Les contes d’Hoffmann, c’est un opéra fantastique en cinq actes de Jacques Offenbach. Cette œuvre est aujourd'hui l'un des opéras français les plus représentés dans le monde. Voilà pour la petite histoire. C’est donc avec un regard neutre que j’ai découvert ce premier tome intitulé « Le violon de Crémone ». Le récit démarre par la visite un homme dans un petit village d’un pays imaginaire. Ce protagoniste a une particularité : c’est d’avoir été l’ami de l’excentrique conseiller Krespel qui habite justement ce patelin. Le conseiller Krespel ? C’est un personnage haut en couleurs tour à tour magicien, inventeur, grand orateur, violoniste hors pair et luthier… C’est aussi un homme plein de mystères surtout depuis qu’un jour les villageois ont entendu par une fenêtre de sa demeure une magnifique voix de femme… « Le violon de Crémone » est un conte plein de charme mais qui n’a malheureusement pas provoqué en moi de fortes émotions. Je cite « malheureusement » parce que je suis pratiquement certain que le roman d’Ernst Théodor Amadeus Hoffmann doit comporter des séquences à faire pleurer les plus endurcis d’entre nous. Je pense que les passages qui racontent la jeune fille auraient dû être plus développés afin de toucher davantage le lecteur, quitte à opter pour une histoire complète en deux tomes. Même graphiquement, j’ai des reproches à faire à l’auteur. D’une part, son traitement baroque m’est apparu très réussi mais je trouve que son encrage est trop présent (ou trop épais). Je pense que son dessin aurait gagné à être un peu plus flou afin de nous faire ressentir davantage encore les aspects étrange et fantastique de cette histoire. D’autre part, j’ai souvent confondu le conseiller Krespel et son ami, ce qui est dommage car les scènes entre ces deux hommes sont fréquentes. Pour le reste, la mise en couleurs est -à mon avis- excellente : elle est en accord avec l’intensité dramatique de chaque séquence et retransmet bien l’atmosphère irréelle de ce récit. « Le violon de Crémone » fut une bonne découverte pour moi. Cette BD m’a permis de lire mon premier conte d’Hoffmann. Mon gros reproche envers ce premier tome est qu’il ne m’a pas procuré d’émotions. En comparaison, « L'Histoire d'une mère » (que je vous conseille vivement de lire !) adaptée d’un conte d’Andersen par Madsen m’est apparue dix fois plus touchante (et plus beau au niveau du dessin !) que ce premier tome des contes d’Hoffmann. A découvrir toutefois…

11/01/2010 (modifier)