Saint Hubert (Le Grand Cerf Blanc)

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Retrouvez la légende de Saint Hubert, saint patron des chasseurs et des forêts, et fondateur de la ville de Liège.


Wallonie

Hubert, jeune et valeureux chevalier n'a qu'une passion dans la vie : la chasse. Mais une rencontre va bouleverser son existance. Un grand cerf blanc, coiffé d'une croix, le ramènera dans la voie de Dieu.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 1998
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Saint Hubert (Le Grand Cerf Blanc)
Les notes (1)
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30/09/2009 | Mac Arthur
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L'avatar du posteur Mac Arthur

Première chose : ayant lu la version originale, je regrette la couverture et le titre de cet album. En effet, ce récit retrace toute la légende de Saint Hubert, dont la rencontre avec le cerf blanc n’est finalement qu’une péripétie. D’un autre côté, il est vrai que mettre un cerf blanc en couverture avait plus de cachet que d’y illustrer un saint d’une autre époque. L'auteur s'est sans doute fait la même réflection que moi, puisque la nouvelle couverture offre un beau compromis entre les deux extrêmes, et que le titre de l'album a été modifié. Deuxième chose : je regrette le côté très chrétien de ce récit. D’accord, le personnage est devenu un saint selon l’église catholique mais je pense que le récit aurait été autrement interpellant si l'auteur s’était attardé sur la dimension humaine du personnage plutôt que sur sa dimension religieuse et miraculeuse. Ceci précisé, le récit est cependant intéressant pour un amateur de légendes locales. La destinée de Saint Hubert a profondément marqué la région que j’habite, le personnage laissant des traces de son passage de Liège à … Saint-Hubert. J’ai donc appris énormément de choses au fil de ces pages. Je trouve donc que retracer toute l’existence de Saint Hubert sans s’arrêter à l’anecdote du cerf est très bien vu de la part de Philippe Glogowski. Graphiquement, l’album est réussi. Et c’est rare pour des productions locales de ce type. Le trait de Philippe Glogowski rappelle celui de l’école réaliste flamande. Il fait montre d’une grande précision, d’une certaine finesse et d’une belle lisibilité. Je reste malheureusement bloqué par la vision trop chrétienne de cette biographie, raison de ma cote sévère. D’autre part, je pense que les lecteurs peu concernés par le personnage et sa région ne trouveront pas non plus d’intérêt à cette lecture. A réserver donc au lecteur dévot et du coin.

30/09/2009 (modifier)