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Primal Zone

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 6 avis)

Un tueur à gages atteint de folie.


Folie Tueurs à gages

Voici l'histoire d'un homme qui n'a plus d'âme... Il l'a perdue à 10 ans, lorsque la police le découvrit aux côtés du cadavre de sa mère assassinée. Jugé coupable, il fut placé pendant 15 ans en institut spécialisé. Respect de la hiérarchie, maîtrise de ses pulsions, etc., il incarna la réussite du système et put réintégrer la société. Mais, au plus profond de lui, Ortog, le gardien de sa Bête, patientait...

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 16 Septembre 2009
Statut histoire Série en cours 1 tome paru
Dernière parution : Plus de 3 ans
Couverture de la série Primal Zone
Les notes (6)
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19/09/2009 | Miranda
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Par Erik
Note: 1/5
L'avatar du posteur Erik

Il y a des BD où je n’arrive pas à entrer pour apprécier le récit. En l’occurrence, nous abordons les aspects psychotiques d’un meurtrier. J’avoue ne pas avoir été intéressé car c’est très confus. Autant, une oeuvre comme Blast de Manu Larcenet pouvait être attirante par la manière d’aborder ces choses, autant là c’est d’un ennui presque mortel. A vrai dire, le talent n’y est pas du tout. Alors, on pourra dire tout ce qu’on veut, il n’y a rien pour sauver Primal Zone de la médiocrité.

05/09/2016 (modifier)
Par fab11
Note: 3/5

Primal Zone est une série vraiment très particulière. Elle nous entraîne dans l'univers psychotique d'un sérial killer. On a du mal à faire la différence entre l'imaginaire et le réel. En fin de compte c'est ce que recherche l'auteur, car il espère nous déstabiliser et je peux confirmer qu'il y arrive totalement. Cette série qui au départ semble être un thriller psychologique bascule dans le fantastique. L'univers déjanté de ce tueur hors norme qui m'avait interpellé au départ a fini par me lasser. L'aspect mystique qui s'introduit dans ce récit est à mon avis de trop, mais cela n'engage que moi. L'histoire est tout de même intéressante car on se retrouve dans les pensées de ce tueur appelé le varan et on s'aperçoit que le réel se confond avec ce que l'on croit être l'imaginaire. On n'a pas le temps de s'ennuyer tant les scènes d'action se succèdent ainsi que les fantasmes de ce tueur qui sont de plus en plus étranges et malsains tout au long de cet épisode. Il y a quelque chose qui m'a surpris dans cet album , c'est qu'une scène assez longue d'ailleurs soit la copie conforme d'un passage du film Terminator de James Cameron , avec Schwarzy. Cette scène chipée à ce chef-d'oeuvre est celle où Kyle Reese , le protecteur de Sarah Connor, échappe à la police tout de suite après son arrivée du futur. Au début cela m'a fait sourire car j'ai pris cela pour un clin d'œil , puis vu la longueur de la scène , j'ai fini par me dire que l'auteur ne s'était pas trop creusé la cervelle finalement. Par contre même si je suis partagé avec cette histoire étrange à mon goût, j'aurais aimé connaître la suite, ce qui d'après ce que j'ai entendu dire, ne verra jamais le jour. A priori Pierre-Yves Gabrion ne souhaite plus s'investir dans cette série. Dommage ! En ce qui concerne le dessin j'avoue avoir été agréablement surpris par celui-ci, je le trouve très réussi. Le trait nerveux du dessinateur s'adapte parfaitement à ce récit angoissant. Le choix du noir et du blanc est judicieux car grâce à ceux-ci le côté sombre et malsain de ce tueur ressort donc parfaitement. La couleur aurait été de trop et n'aurait pas pu nous plonger de la même manière dans cet univers psychotique. Malheureusement je ne peux pas conseiller l'achat de cette série qui ne connaîtra pas de fin, à moins que Gabrion change d'avis et nous replonge dans les aventures de cet étonnant personnage.

07/10/2013 (modifier)
Par domudomu
Note: 3/5

On navigue entre deux mondes, l’un bien réel et l’autre peuplé de créatures fantastiques en tout genre, les deux étant plus ou moins imbriqués. On suit les aventures du Varan (et des flics qui le traquent), tueur professionnel accompagné du monstre Ortog qui l’aide dans ses missions. Seul le Varan et quelques personnes comme le peintre Jorge Eish semblent voir ce monde parallèle empli de monstres, notamment grâce à la prise de psychotropes. Malgré les drogues, ce monde fantaisiste semble lui aussi réel et la fin du volume 1 laisse beaucoup de questions en suspens (Qu’est-ce que cet autre monde exactement ? Certaines personnalités politiques semblent impliquées dans tout ça...). On retrouve quelques clichés comme le petit flic qui enquête contre l’avis de sa hiérarchie, ou le road trip psychédélique dans le désert… Peut-être des références voulues par l’auteur ? Niveau dessin, le trait est trop « américain » à mon goût (Mais bon l’aventure se passe aux USA). Je trouve le graphisme trop « froid », même si ce côté sombre colle bien au « monde parallèle » et aux monstres effrayants qui l’habitent. Sinon j’ai vraiment apprécié le supplément à la fin du livre ; on y apprend que le personnage du peintre, Jorge Eish, est inspiré d’un ancien ami de Gabrion lui aussi artiste, mais en proie à des visions délirantes. Ses œuvres (des peintures qui me font penser à des toiles de Kandisky peuplée de formes humaines primitives) servent de toile de fond au résumé de sa vie mouvementée : un bel hommage qui nous interroge sur les liens entre l’art, l’au-delà et la folie.

16/01/2011 (modifier)
Par scuineld
Note: 4/5

Contrairement aux deux avis précédents, j'ai vraiment bien aimé ce premier tome. Tout d'abord au niveau de l'histoire. Basée sur une expérience vécue (comme expliqué à la fin), cette histoire s'en écarte assez rapidement pour plonger dans la folie ou le fantastique - difficile à dire pour l'instant, car je pense qu'il nous manque des "clés" (que l'on nous donnera certainement dans les tomes suivants). Et cette ambigüité est loin de me déplaire... Ensuite, j'ai trouvé la narration très fluide et bien amenée, ce qui n'est pas évident quand on voit les trips que notre varan fait... A aucun moment (ou presque), je n'ai été perdu dans la narration. Le passage de la réalité à la folie est clair et bien amené... Au niveau graphique, il y a mélange de style : tantôt un dessin "gras", avec beaucoup de noir, tantôt un dessin très "light", avec des très clairs et fins. C'est assez surprenant, mais pas désagréable. Je n'ai, par contre, pas réussi à trouver pourquoi ce mélange de style (j'ai un moment pensé : un style pour la réalité et un autre pour la folie, mais ce n'est pas le cas). Un mystère de plus dans cette histoire, donc... Et pour terminer, le format n'est pas du tout déplaisant, même si, parfois, les dialogues sont écrits fort petit... C'est donc une série que je conseille, mais je comprendrais que cela ne plaise pas à la majorité.

24/09/2009 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
L'avatar du posteur pol

Contrairement à Miranda, je n'ai pas été déçu par la forme. Ce petit format souple m'a donné l'impression d'avoir en main un numéro de Strange. Par contre sur le contenu, j'éprouve la même déception. L'entrée en matière était plutôt intéressante, le début nous plonge dans les pensées et les réflexions d'un tueur à gages. Ce personnage apparait mystérieux, sombre, froid, comme un bon tueur à gage qui se respecte. Par contre très rapidement on se retrouve propulsé dans les délires psychédéliques de notre bonhomme. C'est pas très évident de comprendre ce qui se passe, entre les conversations avec un monstre et les hallucinations déjantées sous prise d'acide. Ces crises de folies sont trop longues, un peu difficile à digérer pour le lecteur. On ne sait plus bien si l'histoire à virée dans le fantastique ou si on va raccrocher une intrigue cohérente. Son rôle de tueur à gage passe complètement au second plan, et devient presque anecdotique tant l'auteur se concentre de longues pages durant sur les trips du héros, les entrecoupant de quelques scènes de crimes gratuits qui n'ont plus d'intérêt au bout d'un moment.

21/09/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
L'avatar du posteur Miranda

Tout d'abord, cette série de chez Delcourt cumule les défauts en tant qu'objet, un petit format au papier de mauvaise qualité au grain grossier, avec évidemment un lettrage souvent trop petit ; cette bd est désagréable à tenir en main et fatigante à lire. Pour ce qui est du contenu, Gabrion a fait nettement mieux graphiquement, car ses magnifiques couleurs sont absentes et son noir et blanc est un peu frustrant. Bien qu'il ne soit pas mauvais non plus, il tient plus de l'esquisse que du dessin peaufiné et le petit format ne le met absolument pas en valeur, lui donnant au passage un petit air amateur. Concernant le scénario il est excessivement long, ce premier opus aurait pu faire un album de 47 planches classique en format normal, plutôt que 103 planches aux scènes à rallonge. Le scénario vacille sans cesse entre folie pure et fantastique, mais ça se révèle être au final que de la folie et là je suis assez déçue, car avec cette dernière tout est permis même l'absurde. Ceci nous donne des passages qui prêtent parfois à confusion et surtout très répétitifs, avec de récurrentes scènes où d'Ortog, le monstre qui sommeille en Elvis Twin, fait son apparition et où il ne se passe pas grand chose en dehors des morts qui tombent comme des mouches. D'autres scènes issues aussi de la folie du personnage sont très longues et peu intéressantes. Le tout est enrobé dans un supposé secret d'État pas franchement prenant, avec le sempiternel flic qui va mener sont enquête malgré le classement de l'affaire. Il n'y a rien de très novateur, seule la narration reste très agréable et fluide.

19/09/2009 (modifier)