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Le Serin

Note: 2.67/5
(2.67/5 pour 3 avis)

Pour les fans de Jean-Pierre Marielle !


Détectives privés La Boite à Bulles

Serin est un détective privé plutôt minable qui vit dans une caravane. Un jour, une jeune femme vient le trouver pour résoudre une étrange affaire dont elle est la victime. En effet, Margot serait la fille cachée du célèbre acteur Jean-Pierre Marielle et quelqu'un cherche à la faire chanter. Serin s'atèle donc à son enquête avec pour objectif de restaurer l'honneur de son acteur fétiche. Mais les apparences ne sont-elle pas trompeuses ?

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 2005
Statut histoire Une histoire par tome 2 tomes parus
Couverture de la série Le Serin
Les notes (3)
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20/03/2008 | Tetsuo
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Par Ems
Note: 2/5

Après la lecture du premier tome. Vert, gris, beige et marron, telles sont les couleurs de cette BD. Je ne peux pas m'empêcher de penser aux séries télé allemandes. Pour le reste, je n'ai pas eu de problème avec cette BD sauf qu'elle m'a paru plus humoristique et policière. Serin, le détective, est un bêtisier humain à la limite de l'abruti. Il se fait manipuler du début à la fin par des personnes à peine plus intelligentes. La collection s'appelle ''faits divers''. Divers est insignifiant dans le cas présent. Heureusement qu'il y a un second degré sauvant la lecture. Le dessin ressemble à du Rabaté, le trait en moins assuré et les couleurs trop limitées... Je m'arrêterai là par faute d'intérêt pour ce personnage et ses histoires.

25/12/2009 (modifier)
Par Alix
Note: 3/5
L'avatar du posteur Alix

(Avis sur le tome 2, qui peut se lire indépendamment du 1) Un exercice de style alléchant sur le papier, mais qui m’a un peu laissé sur ma faim. Mes connaissances de l’oubapo se limitent aux quelques œuvres du génial Étienne Lécroart (notamment Cercle vicieux), et l’idée de départ de cette double histoire est basée sur le même principe de pluri-lecturabilité : une même enquête policière racontée deux fois, mais l’enquêteur arrive un jour en retard dans la 2eme. Tout le déroulement de l’intrigue en est modifié. Et les deux versions utilisent les mêmes cases ! Seuls les textes changent (voir exemple dans la galerie)… alléchant non ? Oui mais voilà, je trouve que la façon dont ce jour de retard influence le scénario est finalement mal amenée et un peu tirée par les cheveux. En gros j’ai eu un peu de mal à voir le lien entre ce retard, et la façon dont les événements prennent un autre tournant. De plus, et comme c’était déjà le cas dans les quelques œuvre de Lécroart que j’ai lues, les enchaînements sont parfois bizarres, et les textes sonnent souvent faux. On sent que la contrainte de départ affecte la spontanéité des dialogues. Enfin, beaucoup de cases sont de toute évidence dessinées de façon à faciliter l’exercice (genre une vue de loin, comme ça les dialogues peuvent changer sans problème), ce qui fait un peu « triche » je trouve. Malgré toutes ces remarques négatives, je trouve que l’exercice est quand même réussi et intéressant. Les deux versions de l’histoire sont remplies de surprises, et la 2eme version se conclut vraiment de façon inattendue. Les amateurs d’oubapo apprécieront sans doute cette BD à sa juste valeur. Moi j’ai bien aimé, mais sans trouver ça génial ou indispensable.

23/06/2008 (MAJ le 09/07/2008) (modifier)
Par Tetsuo
Note: 3/5

Tome 1 : L'histoire met en scène un homme paumé essayant tant bien que mal de résoudre une affaire qui lui a été confiée. Oscillant entre polar (euh très doux le polar !) et chronique urbaine, l'album a du mal à se situer réellement dans un thème. L'enquête ne tient pas en haleine, puisque l'auteur se focalise davantage sur le comportement de ses personnages. Boudier exploite de bonnes pistes mais fait également preuve d'un certain nombre de maladresses. Globalement le tout se tient : les dessins sont particuliers et le scénario bien construit. Mais cela manque d'un peu de rythme et de concrétisation, la faute peut-être à ce premier essai dans le monde la bande dessinée. Certains passages sont intéressants mais parfois l'auteur se perd et clôture une histoire au final assez banale. Les personnages sont admirablement bien ressentis et peaufinés. Ils sont imparfaits, seuls et leur quotidien leur pèse. C'est de mon point de vue l'aspect le plus réussi de l'album, la physionomie des protagonistes. Le héros ressemble à un Columbo dans ses attitudes mais sans son adresse de jugement. Le dessin fait penser à du Chabouté moins abouti. C'est un trait épais et composé en contraste. Beaucoup d'utilisation de noir ou de zones d'ombres.

20/03/2008 (modifier)