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Valérian

Note: 4.02/5
(4.02/5 pour 47 avis)

Angoulême 1992 : Alph-Art jeunesse mention spéciale pour le HS Les Habitants du Ciel. 1997 : Prix Tournesol pour le tome 16. La référence en BD de Science-Fiction... Bien avant Aquablue et les autres. Valérian rencontre Laureline en 1967 ! On sussure que Lucas s'est inspiré de la série pour Star Wars.


Angoulême : récapitulatif des séries primées BDs adaptées en film Best of 1960-1969 Dargaud Pierre Christin Pilote Prix Tournesol Science-Fiction, le best-of Space Opera Voyages dans le temps

Raconter l'histoire des deux plus célèbre agents spatio-temporels de l'histoire à des mordus de BD, c'est raconter l'histoire de Tintin au capitaine Haddock... Valérian et Laureline (les deux agents spatio-temporels pré-cités) sont des "régulateurs" du temps, ils sont employés par Galaxity afin de remettre un peu d'ordre dans la galaxie. Leurs aventures sont faites de multiples rencontres (bestiaire intergalactique impressionant) et ce dans de multiples mondes. L'imagination graphique de Mézières au service de scénarios d'un Christin qui livre le meilleur de lui-même au cours des 12 premiers albums (les tomes 11 et 12 sont à mourir). petite période transitoire de 3 /4 albums et retour en forme dans le dernier opus (18) qui laisse présager une relance de la série ; de plus Mézières nous gratifie d'une double page finale en couleurs directes... Bref, on en redemande...

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 1967
Statut histoire Une histoire par tome (série finie en 21 tomes + 5 hors-série) 26 tomes parus
Couverture de la série Valérian

14/03/2002 | Ludo
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Par gruizzli
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur gruizzli

L'année 2019 s'est conclue, pour moi, par l'un des plus importants achats que j'avais en tête : l'intégrale des albums deValérian (en occasion, parce que faut pas déconner vu le prix), et la lecture de cette BD rangée à chaque fois dans les immanquables des collections de Science-fiction a constitué un bon point d'orgue à toute les découvertes BD de cette année maintenant révolue. Quand j'entends parler deValérian et Laureline, c'est toujours pour mentionner l'importance de cette série dans le paysage de la bande-dessinée, et souligner à quel point elle influença la science-fiction dans le monde entier (sans exagérer du tout, en plus). Autant dire que j'en avais quelques attentes pour le coup, surtout que les seuls échos que j'en avais eus étaient la lecture de deux albums au lycée (dans ces fameux CDI qui jugent malin de prendre un album au début, un à la fin et de ne jamais compléter ces séries, mais passons). Je suis donc venue à cette série avec un œil presque neuf et une attente à un certain niveau tout de même. Et la lecture fut ... dépaysante, rafraîchissante, enrichissante et merveilleuse. Surtout merveilleuse. Je comprends maintenant pourquoi tant de gens s'extasient sur cette série, qui est effectivement une perle, un immanquable et une série fondatrice de bien des choses, probablement l'une des plus inspirantes pour la science-fiction actuelle (et on ne reparlera pas des repompages sans vergogne qu'on peut repérer avec le temps). J'ai eu l'énorme chance d'avoir la collection récente, dans laquelle Christin et Mézières reviennent sur tous leurs albums avec des commentaires en fin d'album, ainsi que des petites précisions ou des remarques sur ce qu'ils ont fait. Et l'ensemble donne encore une autre dimension à cette série qui est définitivement culte. Essayer d'en parler sans en faire des caisses sera… (lire plus)

07/01/2020 (modifier)
Par Katz
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Pour moi, la série des Valérian et Laureline est, au moins jusqu’à Métro Châtelet, une des pierres angulaires de la BD SF, et probablement un des monuments de la SF en général. Inutile de redévelopper en long et en large ce qui a déjà été développé, ni de marquer ma déception quant à l’évolution de la « trame Galixity ». À vouloir expliciter la non-création du monde de Galixity, en 1986, la série a perdu la force de ses one-shots si savoureux, qui savaient se renouveler et renouveler le genre. Malgré cela, la série mérite largement le titre de culte. Néanmoins, sortons un peu de la critique stricte de la série, et profitons de l’espace qui m’est gentiment accordé par Alix et ses GM (gentils modos) : Pourquoi diable cette série ne s’appelle pas officiellement Valérian et Laureline ? Lorsque je me suis avisé de l’aviser^^, je me suis soudain aperçu que la série était référencée « Valérian ». Et là, je me suis dit : ‘tin, les idiots, savent pas que c’est « Valérian et Laureline » ? Machos, va... Alors, j’ai observé les jaquettes dans la partie « série », et je suis même allé jusqu’à vérifier sur mes albums, devant mon ébahissement. Et... et... Je n’en reviens toujours pas. Dans ma tête, cette série, je l’ai toujours appelée « Valérian et Laureline », tant Laureline est un personnage central et incontournable (personne ne me contredira sur ce point). Il arrive même, par moment, que Laureline apparaisse comme le personnage principal, servi par un faire-valoir un peu brouillon et benêt dénommé Valérian. C’est donc non seulement une hérésie, mais en sus une injustice. Amis de la BD, fans de Laureline, à vos crayons, à vos claviers, lançons une grande pétition pour restituer à César ce qui revient... à… (lire plus)

10/08/2007 (modifier)