Mesdames
Deuxième épisode de l'autobiographie du médiocre Sourdrille.
Les Losers Les petits éditeurs indépendants Psikopat Requins marteaux
Mesdames, second volet pseudo-autobiographique de Sourdrille, est de toute évidence le fruit d'une rencontre : celle de Monsieur avec les femmes. Cette fois-ci, il leur parle, les sent, les touche presque ! Messieurs : "Mesdames" a pour ambition de concentrer davantage son récit autour du beau sexe afin d'éclairer le lecteur innocent sur la part d'ombre de "LA" femme. Ces courtes histoires à l'instar des fables d'antan instruiront le jouvenceau moderne sur la cruauté et sur la frivolité féminine... une création donc aussi bouleversante que pédagogique ! Le politicien en verve qualifierait ce volume de changement dans la continuité. Même anti-héros, même humour noir, même femelles dominatrices à toutes les pages mais aussi de la douceur, de la psychologie, du romantisme. Bref l'Oeuvre de la maturité. Le tout en une soixantaine de pages exotiques et sensuelles, pimentées par des séquences oniriques intitulées "Les Fondues Galloises".
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| Date de parution | Novembre 2004 |
| Statut histoire | Histoires courtes 1 tome paru |
Les avis
On a là un recueil d’histoires courtes inégales. Mais globalement la lecture est agréable, le plus souvent le sourire aux lèvres. Sourdrille se met en scène, avec une bonne dose d’autodérision, dans un rôle de loser assez pathétique. Un dragueur, parfois obsédé, qui se prend quelques beaux râteaux ! Même si on sent rapidement qu’il ne va pas conclure, ou que la vie va lui réserver de sales surprises (même ses potes se foutent de lui lors de son enterrement !), la chute est souvent amusante. Régulièrement reviennent des histoires durant lesquelles, suite à l’ingurgitation de nourriture malsaine, Sourdrille fait de sales rêves : on part ici vers quelque chose d’un peu plus loufoque et absurde. Une lecture sympathique.
Même constat que pour Monsieur, du même auteur : il s'agit de souvenirs souvents drôles, touchants dans leur authenticité, de l'auteur. J'ai bien aimé certaines séquences, comme celles intitulées : "la fondue galloise", où David, incommodé par une mauvaise digestion du fromage ingurgité, fait des rêves complètement foutraques, ce qui permet à l'auteur de se lâcher totalement, sans toutefois tomber dans le crade ou le porno pur et dur. Ca reste gentillet, servi par un style goossien qui sied tout à fait à ces échappées oniriques. On passe un petit moment sympa.
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