Dust to dust

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Oklahoma, 1935 : la mort chevauche les tempêtes de poussière. Dans une Amérique à genoux, un tueur en série et une catastrophe climatique sans précédent referment ensemble leurs mâchoires sur une petite ville sans issue.


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Début des années 1930, au fin fond des États-Unis d'Amérique... Alors que d'immenses tempêtes de poussière se lèvent, la petite ville de New Hope en Oklahoma fait également face à une mystérieuse et terrifiante présence, celle d'un tueur en série. Le shérif Meadows, en lutte avec ses démons intérieurs, fait équipe avec Sarah, une photojournaliste itinérante, pour affronter la mort qui rôde et accompagne ces terribles événements climatiques.

Scénario
Dessin
Couleurs
Traduction
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 02 Juillet 2026
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Dust to dust © Delcourt 2026
Les notes
Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)
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24/07/2026 | Cacal69
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Par Cacal69
Note: 3/5
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1935, la petite ville de New Hope dans l'Oklahoma se vide de ses habitants, le Dust Bowl a transformé les terres agricoles en désert. Le shérif de ce bled paumé va devoir faire face à une série de meurtres, un shérif vétéran de la grande guerre avec un penchant pour le whisky. Un récit qui repose principalement sur les personnages. Le récit prend le temps de développer leur personnalité. Un shérif qui veut arrêter coûte que coûte ce tueur en série, une photographe qui s'obstine pour réaliser son reportage sur la misère qui frappe ce coin perdu et un maire qui veut protéger sa ville, enfin surtout ses investissements. Des intérêts divergents. Et ces intérêts divergents pimentent cette histoire, elle m'a accroché dès le départ, les scènes d'assassinats passent d'ailleurs au second plan et elles ne sont que suggérées. La tension monte crescendo jusqu'au final qui ressemble à un soufflé au fromage qui serait sorti du four trop tôt. Je suis sûrement sévère, mais la conclusion ne me convainc pas, je la trouve vite expédiée et manquant de crédibilité. Le dessin de J.G. Jones est immersif, dans un style réaliste à la colorisation sobre et poussiéreuse. L'expressivité des personnages est à souligner, ainsi que le soin apporté aux décors. Mais ce choix du « ultra réaliste » dessert parfois la narration visuelle, de nombreuses vignettes font « taches » dans les postures des personnages en les rendant raides comme des piquets. La mise en page cinématographique permet d'apprécier les mornes paysages. Une lecture toutefois recommandable pour les amateurs du genre.

24/07/2026 (modifier)