Sinisterra
Angel Luis Sinisterra, Texas Ranger métis au passé trouble, arrive à El Paso pour prêter main-forte au shérif Barret. Ensemble, ils se lancent à la poursuite de Jésus Blanco, bandit charismatique qui vient d’enlever l’institutrice de la ville.
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Mais derrière l’autorité de Barret se cache un lourd secret, qui pourrait bien changer le sens de cette traque. Solitaire, partagé entre ses deux sangs – mexicain et américain –, Sinisterra avance dans un monde où la frontière entre justice et banditisme, loyauté et trahison, s’efface à chaque pas. Et dans le désert brûlant, il découvrira que le véritable danger n’est pas toujours celui qu’on croit.
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Editeur
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Genre
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Public
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Type
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| Date de parution | 18 Février 2026 |
| Statut histoire |
Série en cours
(prévue en 3 tomes)
1 tome paru
Dernière parution :
Moins d'un an
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Les avis
Bec se lance dans une nouvelle série, dans un western relativement classique (tendance spaghetti un peu « adoucie » je trouve). Elle est prévue en trois tomes, et cet album introductif place bien le contexte et les présente clairement les personnages principaux : une chef de bande mexicain à la personnalité ambivalente, qui a « enlevé » l’institutrice du coin (mais en fait elle est consentante !), qui est pris en chasse par un shérif revanchard (et tout aussi ambigu) aidé d’un Texas Ranger métis (Sinisterra donc), qui lui aussi possède une personnalité difficile à cerner. Ajoutons un mystérieux cavalier, qui semble suivre notre duo de justiciers. Bec a semé quelques pistes pour le lecteur, autour du shérif, qui cache certaines choses à Sinisterra (même si je pense avoir décelé sa motivation dans la traque), autour du bandit, ou autour du passé de Sinisterra. L’ambiance fait penser à du spaghetti, mais il n’y a pas – en tout cas pour le moment – la noirceur, la violence, qui souvent accompagnent ce type de production. Le dessin est correct, dynamique, même si manquant parfois de détails, et un peu trop « taillé à la serpe » sur certains visages. Il y a semble-t-il eu des difficultés avec le dessinateur pressenti au départ, et peut-être que Giorgiani, qui l'a remplacé, a dû avoir des délais assez courts pour son travail (simples suppositions de ma part). En tout cas pour le moment je reste intrigué, mais l’intrigue doit se densifier pour maintenir rythme et intérêt. Bec reste dans du classique – pas désagréable au demeurant.
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