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La Cage aux cons

Note: 3.5/5
(3.5/5 pour 4 avis)

« Le con, c'est la grande classe. Sa baraque, un vrai musée. Tout pour me plaire. Y a juste un problème : le con m'a pris en otage. Et plutôt lui faire la peau que de rejoindre les cadavres qui pourrissent dans sa cave... »


C'est l'histoire d'une petite frappe que l'amour de sa vie a foutu à la porte. S'il veut revenir à la maison, ce sera les poches pleines de pognon. Réfugié au bistrot, il repère un type ivre mort. Un vrai con qui se vante d'avoir des millions dans son salon. Il décide de le cambrioler. Mais quand il plonge ses mains dans l'oseille, celles du con se referment sur un flingue. Le voilà séquestré chez un grand bourgeois, beau prince et beau parleur. Fuir ou lui faire la peau ? Telle est sa question.

Scénaristes
Auteur oeuvre originale
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 07 Octobre 2020
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série La Cage aux cons

01/11/2020 | Mac Arthur
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Par cac
Note: 3/5

Ce n'est pas la cage aux folles mais la cage aux cons, bien que cette histoire ne manque pas de folie. Ni de cons d'ailleurs... qui sont mis en scène dans un huis clos banlieusard tenant le lecteur en haleine. Le braqueur à la petite semaine se retrouve otage d'un bourgeois fantasque, vedette du petit écran. Dialogues bien troussés servis par un dessin noir et blanc à l'avenant nous plongeant dans un film de truands des années 60. Une belle surprise.

11/01/2021 (modifier)
Par pol
Note: 4/5
L'avatar du posteur pol

L'histoire de ce pauvre type séquestré par un bien étrange personnage est vraiment pas mal. Les deux protagonistes sont extrêmement bien trouvés. D'un coté, l'otage, pauvre bougre issu d'une classe sociale pas bien favorisée, brouillé avec sa compagne, habitué du PMU du coin. De l'autre son ravisseur : un homme aisé, bourgeois même, qui semble être un véritable tortionnaire habitué à séquestrer des pauvres bougres. Quel duo détonnant ! Leur rencontre, la capture, le début de leur cohabitation sont une succession de séquences amusantes. Cette histoire part bien, les bonnes répliques ne manquent pas. Les réflexions de notre otage sont bien vues, il est un peu coincé entre la forte envie de défoncer la tête de son bourreau, et un début de syndrome de Stockholm, car il est bien traité et il trouve enfin quelqu'un qui s'intéresse à lui. Ca fonctionne bien. Mon seul reproche sera celui que je fais aux huis clos en général. Au bout d'un moment on tourne un peu en rond. Il guette une occasion de s'enfuir, il hésite, une petite péripétie et non finalement il reste prisonnier. Même si ici, c'est sans cesse accompagné de réflexions et de situations saugrenues qui font qu'on ne s'ennuie pas. Et enfin arrive le final. Certes il n'est absolument pas crédible, mais c'est tellement gros et je ne l'ai tellement pas vu venir que je l'ai adoré. J'hésite un peu entre 3 étoiles (pour le milieu de l'album) et 4 pour l'idée, le traitement global, et la conclusion. Dans tous les cas, je recommande c'est du bon divertissement.

09/01/2021 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
L'avatar du posteur sloane

Que vois-je un album avec aux dessins Robin Recht! Je me suis dit régal pour les yeux en approche, et puis las je déchante rapidement. Quoi le dessinateur d'Elric et de Tottendom avec un trait gras et sombre, encore que sur le dernier point l'homme nous a rarement habitué aux petites fleurettes en couleurs pastel. J'avoue, ce n'est pas ici un trait que j'admire mais avouons le il correspond bien pour ce genre de récit. "La cage aux cons", notez l'importance du pluriel qui vérifie l'adage selon lequel l'on est toujours le con de quelqu'un. Ce récit possède des passages particulièrement jubilatoires, ah ces séances de téléachat. Le duo de personnages, leurs interactions, leurs échanges sont propices à de nombreuses réparties truculentes qui sans atteindre des sommets à la Audiard nous donnent quand même l'occasion sinon de rire du moins de sourire. Le twiste final que je n'avais pas vu venir me plait bien, au final la rencontre de cet antihéros et d'un psychopathe qui se donnent la réplique dans cette Cage aux cons, l'occasion d'un vrai plaisir de lecture enthousiasmante et rigolarde dans ce huis-clos surprenant.

01/12/2020 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Il s’en est fallu de peu pour que j’accorde à ce récit la note de 4/5 avec coup de cœur en prime. En fait tout s’est joué sur un twist final que j’ai trouvé tellement peu crédible que je sors finalement de ma lecture sur un sentiment mitigé alors que… - L’entrée en matière est fabuleuse. Dès les premières pages de l’histoire, j’ai été happé par cette narration drôle et vivante. - La machination mise en place surprend et amuse… et puis toujours ces réflexions d’une géniale stupidité de notre con de service accueillant avec flegme l’ubuesque situation dans laquelle il a plongé avec empressement. - Le suspense est bien présent car on se demande en fin de compte quelles sont les motivations de Jacques Cageot-Dinguet même si l’on comprend rapidement que le gars n’est pas tout juste (mais loin d’être stupide). - Le dessin de Robin Recht est très agréable et convient bien au récit. La noirceur des planches nous plonge dans une ambiance de polar glauque tandis que le trait caricatural usé pour les personnages cadre parfaitement avec la farce que les auteurs nous jouent. Non, franchement, il s’en est fallu de peu. Dommage, ce twist final mais c’est une lecture que je recommande quand même vivement car je me suis vraiment bien amusé durant les ¾ du récit.

01/11/2020 (modifier)