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Los Angeles

Note: 1/5
(1/5 pour 2 avis)

Los Angeles, 7e puissance économique mondiale, est entièrement contrôlée par The Company. Juan di Matteo, pilote d'hélicoptère, transporte l'élite scientifique du pouvoir en place.


Casterman : Un monde Los Angeles

Los Angeles, 7e puissance économique mondiale, est entièrement contrôlée par The Company. Juan di Matteo, pilote d'hélicoptère, transporte l'élite scientifique du pouvoir en place. Avec Gus, une ancienne compagne d'armes, il cherche par quel nouveau moyen The Company essaie de contrôler les cerveaux des populations … .

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 1999
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Los Angeles
Les notes (2)
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11/12/2002 | ArzaK
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Par Ems
Note: 1/5

J'ai failli mettre un 2/5 mais tout n'est pas mauvais dans cette BD. Le dessin est contradictoire : il est détaillé mais la mise en couleur trop dense gâche sérieusement le résultat. Il est lourd voire indigeste. Le scénario n'est pas facile à suivre mais c'est surtout le final qui m'a déplu. J'ai eu l'impression de lire une BD tronquée ou une série abandonnée !!! La narration manque de fluidité, il faut beaucoup d'attention pour progresser dans ce méandre. Maintenant que la BD est refermée, il ne me reste rien de cette lecture si ce n'est une indifférence complète. Le constat est amer et la note en découle...

24/01/2010 (modifier)
Par ArzaK
Note: 1/5

En feuilletant l’album j’étais vraiment attiré par le dessin de Wilson, lui d’ordinaire plus classique, se permet ici quelques belles audaces, son dessin quitte le strict « réalisme » pour une mise en couleur directe avec des effets chromatiques très réussis. (est-ce de l’aquarelle ?). Une espèce de trait d’union improbable entre Schultheis et Gimenez... un dessin d’une belle originalité pour une série SF (genre qui nous réserve si souvent des dessins stéréotypés). Malheureusement la lecture de cet album ne s’est pas révélée de tout repos. J’ai du m’y reprendre à trois fois, en ayant la volonté d’aller jusqu’au bout. Je ne pense pas être un lecteur difficile, ni être du genre à rechigner devant un effort de concentration. D’ailleurs l’arrêt de la lecture d’un album avant sa fin est un événement assez rare chez moi que pour être signalé. La raison de ces difficultés de lecture ? Dès les premières planches, chaque mot, chaque case, chaque ligne de dialogue contient des informations d’une très grande importance, la voix intérieure récitative du narrateur fonctionne toujours par sous-entendu, et les personnages s’expriment tout le temps à coup de « private joke » un peu nébuleuses. Résultat des course : faut une sacrée dose de patience pour s’enfiler cet album ! Faut pas hésiter à revenir en arrière pour mieux comprendre, relire parfois 3 fois un même phylactère… J’ai dans l’idée que le scénariste a fortement surestimé le pouvoir de concentration du lecteur. Il n’a visiblement pas su se mettre à la place de son lecteur… En refermant l’album, je me suis senti peu récompensé de mes efforts. En matière de SF, ce scénario est d’une grande banalité, on y retrouve tous les poncifs du genre : la compagnie qui a pris le pouvoir et cherche à l’accroître encore plus (elle s’appelle "The compagny", sic !), la ville tentaculaire et son système médiatique, ses bas-fonds… Franchement, autant relire les originaux (Dick, Jeter et compagnie) plutôt que cette bouillie mal digérée. Je dis « mal digéré » car en plus de manquer d’originalité, ce scénario est bancal, alambiqué et ne débouche sur aucun propos ou discours particulier. On a l’impression d’une histoire mal dégrossie, inachevée, remplie de passages et de personnages inutiles et souffrant d’un manque de scènes vraiment consistantes. On y parle de contrôle des cerveaux mais on ne sait ni comment, ni dans quel but … Les motivations des personnages secondaires sont floues, imprécises… Je devrais peut-être laisser deux étoiles pour le dessin…mais bon, à quoi bon un beau dessin si le scénario ne m’a vraiment pas plu…

11/12/2002 (modifier)