Aujourd'hui, demain, hier

Note: 1/5
(1/5 pour 1 avis)

En six histoires, Roman Muradov montre, tout en finesse et en intelligence, qu'on peut, plus que jamais, nourrir une ambition littéraire et faire de la bande dessinée. (texte de l'éditeur)


Un personnage perd son innocence et doit la retrouver ; un autre amène un prêtre à un pique-nique ; un autre est illustrateur dans un New York fantasmé ; d'autres se parlent sans communiquer... En six histoires, Roman Muradov montre, tout en finesse et en intelligence, qu'on peut, plus que jamais, nourrir une ambition littéraire et faire de la bande dessinée. Jeu, humour, absurde, science-fiction... le registre est large pour celui qui s'est d'abord fait remarquer par son sens marquant et sublime de l'image. (texte de l'éditeur)

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 26 Août 2016
Statut histoire Histoires courtes 1 tome paru
Couverture de la série Aujourd'hui, demain, hier
Les notes (1)
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09/11/2016 | Mac Arthur
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L'avatar du posteur Mac Arthur

J’ai essayé, ré-essayé et essayé encore… Je n’y suis pas parvenu. Pourtant je sens bien que cet album possède quelque chose non seulement de différent et d’unique (ça, cela me semble évident) mais aussi d’intéressant et de poétique. Seulement voilà, impossible pour moi de rentrer dans l’univers de Roman Muradov. Je capte bien de ci de là certaines intentions (là une histoire se construit à l’envers et la lire en sens inverse permet de mieux la saisir, ici la répétition de paroles factuelles crée un sentiment étrange de déconnection avec la réalité, ailleurs la perte d’innocence donne lieu à une quête étrange dans un univers fantasmagorique) mais je reste en dehors. Pourtant cet album, qui regroupe plusieurs histoires courtes, n’est pas sans intérêt ne fusse que dans les différents styles graphiques employés, souvent osés et parfois difficilement lisibles et pourtant élégants. C’est étrange, vraiment étrange, différent. Cet album m’aura finalement fait le même effet que certains écrits de Ionesco : je sens bien qu’il y a quelque chose mais je passe systématiquement à côté. Je peux comprendre qu’un lecteur trouve ça résolument et définitivement culte mais, à titre personnel, je suis resté à l’extérieur, trop occupé à essayer de déchiffrer les intentions de l’auteur (sans y parvenir, en plus) pour vraiment apprécier l’album. En guise d'introduction, le traducteur de Muradov prévient le lecteur que l'artiste est quasi impossible à traduire, notamment du fait des jeux de mots nombreux qu'il dissémine dans ses histoires. C'est bien possible... Je ne sais pas si c'est la cause de mon rejet mais il s'agit certainement d'une des raisons de mon incapacité à rentrer dans cet univers.

09/11/2016 (modifier)