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Rosario

Note: 2/5
(2/5 pour 3 avis)

La vie mouvementée de la ville argentine Rosario dans les années 30' vue à travers le regard du jeune violoniste Rogelio.


1930 - 1938 : De la Grande Dépression aux prémisces de la Seconde Guerre Mondiale Argentine Auteurs Argentins Auteurs Italiens

Rosario est une ville fluviale du Sud de l’Argentine à la limite du fleuve Paraná. Nous sommes en 1930, et un coup d’État vient d’installer José Felix Uriburu à la Nation d’Argentine. En plein cœur d’une politique répressive et dictatoriale, le jeune violoniste Rogelio se souvient de comment il est tombé follement amoureux d’une jeune femme qui s’avéra être une prostituée, Raquelita, et de comment il a dû s’allier aux forces anarchistes pour l’extirper du milieu mafieux, en ligue avec le pouvoir.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 20 Mars 2015
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Rosario
Les notes (3)
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17/04/2015 | PAco
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Par Erik
Note: 2/5
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Le contexte de ce récit était intéressant à savoir l'Argentine au début des années 30 mais l'auteur n'a pas réussi à susciter l'intérêt. On suit le parcours d'un homme amoureux d'une femme qui disparaît subitement de sa vie. Je n'ai pas aimé les transitions ainsi que le découpage et la mise en scène. Il y a une absence de maîtrise manifeste. Pour autant, le graphisme est plutôt sympathique avec ces couleurs directes en aquarelle. Je ne suis pas parvenu à entrer dans ce polar trop classique qui mêle politique et argent sale. C'est un one-shot qui ne marquera pas les esprits.

08/11/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
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C'est sur les conseils de l'ami PAco que j'ai découvert cette BD. Il voulait mon avis le bougre! Bon disons le d’emblée je n'ai pas été furieusement conquis. D'abord le contexte dans lequel se déroule le récit. L'Argentine des années trente après un coup d'état militaire qui porte au pouvoir un de ces militaires qui feront la renommée de ce riant pays. Entre la mafia locale, les banquiers et grands propriétaires terriens, les proxénètes juifs il est un peu complexe de s'y retrouver. Et puis il y cette histoire d'amour impossible entre un pauvre violoniste et une belle sulfureuse, fille du parrain local. Au final on éprouve que bien peu de choses pour les événements qui se déroulent sous nos yeux. Englué dans ses contradictions le héros déambule comme une âme en peine au milieu de tout ce petit monde. Dommage, vraiment, il y avait là la possibilité de nous faire découvrir un aspect de ce pays, à une époque où l'on sait que de nombreux émigrés européens venaient tenter leur chance. En fait l'ensemble est sinon mou, du moins gentillet et manque cruellement de punch. Le dessin est agréable en couleurs pastel qui s'accordent avec le propos mais cela ne suffit pas pour rehausser la note.

03/05/2015 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
L'avatar du posteur PAco

Moi qui jusqu'ici avait été plutôt convaincu par la grande majorité des titres parus sous le label "Hostile Holster" de chez Ankama, j'avoue avoir trouvé cet album en dessous du reste. On a pourtant du beau monde derrière cet album avec deux auteurs habitués du genre. Tout d'abord Carlos Sampayo au scénario, le créateur de Alack Sinner, et Claudio Stassi le dessinateur de Chronique d’une Mafia Ordinaire. Mais malgré ces lettres de noblesse, je suis resté complètement en dehors de cette histoire. Je n'ai ressenti aucune empathie pour le personnage principal, encore moins pour les autres. Son histoire d'amour avec cette femme qu'il va s'efforcer de retrouver par bien des moyens au milieu de cette Argentine qui vient de tomber sous un joug dictatorial ne m'a pas accroché. Le seul personnage intéressant reste pour moi la fille d'un des mafieux local, qui gère elle aussi ses "affaires" de façon énergiques pour une femme, surtout dans ce milieu et à cette période. J'ai également trouvé la narration lourde et un peu éparpillée. On ne peut pas dire que l'histoire vous prenne par le colbac comme j'aime qu'elle le fasse dans ce genre de récit. Le dessin de Claudio Stassi plutôt réaliste, avec un trait un peu charbonneux dans les noirs, colle bien au récit et à cette période des années 30' du siècle dernier. Sa colorisation aquarellée à dominante sombre renforce encore cette impression. Alors, au final, je n'ai vraiment pas été conquis, malgré un dessin intéressant mais qui n'est pas ce que j'apprécie le plus, mais surtout à cause d'un scénario et d'une narration qui manquent d'efficacité.

17/04/2015 (modifier)