Un prince à croquer

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 2 avis)

Cloîtré dans son château, un prince héritier rêve d'évasion mais sa mère lui réserve un autre avenir : épouser la richissime Glawdys. C'en est trop : il fugue. Destination Paris pour une nouvelle vie... Fraîchement débarqué, il rencontre la farouche Margot, une cuisinière de talent qui lui ouvre les portes d'un restaurant très prisé de la capitale... Une occasion qui risque fort de pimenter son existence ! (texte de l'éditeur)


Bouffe et boisson Manfra ou Franga

Cloîtré dans son château, un prince héritier rêve d'évasion mais sa mère lui réserve un autre avenir : épouser la richissime Glawdys. C'en est trop : il fugue. Destination Paris pour une nouvelle vie... Fraîchement débarqué, il rencontre la farouche Margot, une cuisinière de talent qui lui ouvre les portes d'un restaurant très prisé de la capitale... Une occasion qui risque fort de pimenter son existence ! (texte de l'éditeur)

Scénario
Dessin
Couleurs
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 04 Avril 2012
Statut histoire Série terminée 4 tomes parus

Couverture de la série Un prince à croquer © Delcourt 2012
Les notes
Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 2 avis)
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11/06/2012 | Mac Arthur
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Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

J'ai franchement passé un agréable moment de lecture pour une bd qui ne m'est pas franchement destinée en tant que public. Je conçois qu'elle pourra aisément plaire aux plus jeunes. Le récit est dynamique tout comme le dessin est impeccable jusque dans les détails. On notera une mise en page très efficace. C'est captivant et marrant à la fois. On ne s'ennuie pas une seconde avec des personnages certes caricaturaux mais drôles. C'est un shojo à la française sur le thème de la cuisine et des princes. C'est fleur bleue, c'est acidulé mais c'est très agréable. On s'amusera également à décortiquer des clins d'oeil à des mangas ou à des films célèbres. Les thèmes traités sont également très intéressants et sans tabous. Bien sûr, il faut être large d'esprit pour apprécier cette addiction. Bref, une série très sympathique.

26/01/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Lol ! Cette série, elle est trop choupinou kawaï !!!!!! En tous les cas, c’est clair qu’elle est trop choupinou kawaï pour moi. Plus qu’un fait, c’est une certitude. Parce que, bon, le coup du beau prince un peu bête enfermé par ses parents mais qui s’enfuit à Paris et tombe amoureux d’une jeune cuisinière très douée et protégée par son patron, que même quand elle prépare une sauce et bien son patron il passe derrière pour l’améliorer (la sauce) sans qu’elle le voit, alors forcément elle trouve qu’elle est très bonne (la sauce, toujours et elle aussi parce qu’elle se prend pas pour une moins que rien, suffit de voir comment elle remballe les prétendants), celui-ci (le patron, pas la sauce ni le prétendant) dirigeant le meilleur restaurant au monde, logé dans une espèce de castel de conte de fée et rêvant de voir cette charmante personne (la fille, hein, pas le prince, oui parce que vous l’avez peut-être oublié mais il était question d’un prince au début de ma phrase) épouser son fils mais comme celui-ci est homosexuel mais son papa ne le sait pas, il a plus de chance (le fils, pas le papa... suivez un peu, bon sang) de mettre le prince dans son lit que la fille en question (que de mettre la fille en question dans son lit et non que la fille n'a de chance de mettre le prince dans son lit, vous suivez toujours ?), surtout que le prince est quand même très niais même s’il est un cavalier émérite et qu’il a de beau yeux verts (deux secondes, je reprends mon souffle)… ce scénario, donc, j’en suis venu à me demander dans quelle mesure il n’était pas réalisé au 386ème degré. Oui, mais voilà, le doute persiste… Il y a quelques passages crétins (quand le prince réussit à incendier une cuisine en laissant rebondir deux assiettes sur la cuisinière, l’une provocant l’étincelle qui met le feu aux poudres tandis que l’autre faisant tourner les boutons des deux brûleurs avant de faire choir une bouteille d’huile d’olive posée en aplomb de la dite cuisinière) qui me laissent croire qu’il ne s’agit pas de second degré… et ça fait peur… Au niveau du dessin, c’est du manga en couleurs vives. Grosses gouttes, visages déformés, fausses perspectives qui déforment le bâtiment dès qu’il s’agit de faire un effet, yeux de gazelles qu’ils appartiennent au beau sexe ou aux beaux spécimens de l’autre sexe, on a droit à tous les poncifs du genre. C’est réussi… pourvu qu’on aime justement ce genre, et ce n’est pas mon cas. Mais le travail est soigné, il me plait de le souligner. A propos de souligner : soulignons donc la performance d’avoir réussi à réunir dans un même album : - Un prince digne de la cour d’Angleterre ; - Le thème de la cuisine « sublimée » ; - Le copain homosexuel ; - L’inaccessible rêve de la réussite à travers sa passion ; - Une rivale top-model ; - Un univers chic et glamour. Ne manquent plus qu’un lapin, un hamster ou un yorkshire pour compléter le tableau… Dans le genre, c’est sans doute pas mal. Si j’étais sûr que l’humour pratiqué est bien au 386ème degré, j’aurais même accordé cette note. Là, je reste sur mon premier sentiment : au premier degré, c’est vraiment trop choupinou kawaï pour me séduire, et par moments vraiment trop crétin pour me convaincre.

11/06/2012 (modifier)