Lady Elza

Note: 2.2/5
(2.2/5 pour 5 avis)

Une fantaisie policière so british !


Jean Dufaux Ligne Claire

Lady Elza, une jolie Anglaise aussi sophistiquée que délurée, papillonne dans les bras d'un gentleman anglais lorsqu'une autre maîtresse, jalouse, l'oblige à se faire oublier quelque temps... Afin de la divertir, son cousin Lord Palfy lui propose d'intégrer une société ésotérique et so chic : l'Excentric Club. Pour cela, elle devra passer outre le sexisme de certains de ses membres et satisfaire à ses rites d’initiation. Première épreuve : aller rencontrer l'esprit du poète écorcheur Bob Byron, maniant la rime comme le scalpel, dans le village fantôme d'Ornfield… Il en faut plus pour effrayer Lady Elza ! Après Les Rochester chez Dupuis, le maître scénariste Jean Dufaux s'offre avec Lady Elza une escapade humoristique, policière et romantique illustrée par la très élégante ligne claire de Philippe Wurm.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 31 Août 2011
Statut histoire Série terminée (une histoire par tomes) 2 tomes parus
Couverture de la série Lady Elza
Les notes (5)
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02/09/2011 | pol
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Par Erik
Note: 2/5
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On va commencer la lecture par une scène assez marrante pour nous faire découvrir une femme assez légère et séduisante. On entre dans les arcanes d'une haute société britannique encore marquée par la mort de la princesse Lady Di. Par la suite, on sera assez étonné par certains anachronismes qui sonnent faux. Bref, ce récit aurait dû se situer dans l'Angleterre victorienne pour coller à la réalité. S'il n'y avait que cela ! En effet, on va nous mâtiner de l'histoire rocambolesque d'un village fantôme et d'une quête pour le compte d'un club de gentlemen assez excentriques. C'est un pudding qui aura sans doute du mal à passer. Cependant, il faudra le prendre comme une fantaisie d'un Dufaux qui nous a habitué à mieux.

06/10/2012 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
L'avatar du posteur Spooky

Un peu déçu par cette BD... Déjà la couverture est trompeuse, et ne correspond pas du tout au contenu :) Ensuite, nous avons une enquête un peu à la Blake et Mortimer, mais avec une enquêtrice qui résout tout en deux coups de cuiller à pot, c'est insupportable... Il reste le dessin de Philippe Wurm, entre celui de Blake et Mortimer (donc), et celui de Caroline Baldwin, pour un résultat ma foi pas désagréable, mais... Tout ça pour ça... Une sorte de fable historico-mystique sans saveur, qui est presque oubliée aussi vite qu'elle est lue... La suite se fera sans moi...

07/05/2012 (modifier)
Par Seb94
Note: 1/5

Personnellement je me suis plus ennuyé qu’autre chose à la lecture de cette petite histoire. Pourtant l’introduction fonctionnait bien, la découverte de cette Lady en petite tenue sur les toits de Londres m’avait bien plu et je pensais trouver là une bonne aventure humoristique. Hélas, j’ai vite déchanté, car dès que l’histoire proprement dite commence et que notre héroïne quitte la ville, j’ai complètement décroché. Les personnages entourant Lady Elza sont vraiment caricaturaux et peu intéressants, l’intrigue manque d’originalité, et cette histoire de village qui apparaît ponctuellement et son fantôme prisonnier m’ont laissé complètement indifférent. Bien sûr la demoiselle expédie l’intrigue les doigts dans le nez, les grosses ficelles et les facilités scénaristiques sont de sortie ! Le dessin est sympathique sans être renversant, dans le pur style franco belge traditionnel. Rien à reprocher de ce côté-là, c’est plutôt du côté du scénario que le bât blesse…

18/11/2011 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Pas mal, c’est le sentiment qui domine à la fin de ce premier tome. Un sentiment qui découle principalement de la qualité du dessin et de l’esprit british et léger qui habite l’album. En fait, je suis même surpris de retrouver cette série chez Glénat tant le propos et le trait sont éloignés des autres séries de la collection. Ce premier tome offre donc une histoire teintée de fantastique et d’humour avec un côté sexy très soft (vous n’en verrez pas plus à l’intérieur de l’album que ce qui est dévoilé en couverture). L’héroïne principale ne manque pas de personnalité, l’histoire se tient sans être exceptionnelle et ce premier tome se suffit à lui-même tout en permettant d’introduire le concept. Un concept qui pourra resservir pour bien d’autres tomes. En clair, c’est une bonne introduction pour une série qui offrirait une histoire par tome ou de courts cycles, les personnages sont présentés et, cerise sur le gâteau, on a déjà droit à une aventure en un tome. Franchement, cette série n’aurait pas dépareillé dans le magazine de Spirou ou de Tintin de la grande époque. Je lui trouve même un petit côté « Mic Mac Adam ». Ceci dit, je ferais quand deux petits reproches concernant le scénario. Le premier est un évident manque d’originalité dans l’intrigue. Un Club fermé, un village qui n’apparait qu’en certaines circonstances, c’est du déjà-vu des centaines de fois. Mais, bon, c’est bien tourné, bien utilisé et, par conséquent, la sauce prend une fois de plus. Ensuite, Jean Dufaux étoffe son récit avec des éléments peu utiles. On reconnait là la patte du professionnel qui parvient à étaler une idée centrale assez réduite sur tout un album sans provoquer l’ennui chez le lecteur mais il m’en faudra plus à l’avenir pour ne pas me désintéresser de la série. En définitive, le principal point fort de la série, à mes yeux, se situe dans le dessin. Un trait frais, net, précis, dynamique, expressif, digne héritier du franco-belge humoristique les gros nez en moins. Pas mal, disais-je. Une série dont j’ai envie de connaître la suite, en tous les cas.

14/09/2011 (modifier)
Par pol
Note: 3/5
L'avatar du posteur pol

Cette histoire est un mélange de plein d'éléments de genres différents : une aventure policière puisqu'on cherche à commettre un meurtre. Une teinte de fantastique puisqu'il y est question de société ésotérique et d'apparitions de prisonnier disparu depuis des siècles. De la romance puisque l'amour occupe une belle place dans l'histoire. Et enfin une touche d'humour pince sans rire, façon british. Le dessin, dans la plus pure tradition ligne claire, convient finalement bien à cette variété de styles. Les personnages sont sympathiques, leurs caractères pas trop fouillés mais plutôt caricaturaux pour les besoins de l'histoire. Ce n'est pas le polar de l'année, il n'y a pas de suspense à proprement parler, ce n'est pas non plus drôle à s'en décrocher la mâchoire, mais ce cocktail donne une aventure bien agréable. On ne sais jamais dans quel sens ça va partir ni où l'histoire va nous emmener. Au final on tient une BD qui sort des sentiers battus et qui offre un moment de lecture bien distrayant.

02/09/2011 (modifier)