La Tour Blanche

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Revenir, une fois adulte, sur les lieux magiques de son enfance ensoleillée n’est jamais chose aisée. On y cherche les traces d’un passé déformé par le temps, des lieux qui ont forcément changé, des personnes qui ne sont souvent plus là. C’est ainsi qu’un homme, désormais quadragénaire, se rend dans la station balnéaire qu’il fréquentait les été de son enfance. Alors qu’il tente, sans vraiment de conviction, de retrouver son amour de jeunesse, ses souvenirs remontent à la surface, d’abord parcellaires, puis dans leur triste réalité.


Dans mon immeuble...

Un homme revient dans une petite station balnéaire à la recherche d'un amour d'enfance... Hanté par la magie des étés de son enfance, il revit toutes sortes de détails appartenant à sa mythologie intime. Il a gardé intactes les sensations de son premier amour, qui constituent son trésor le plus précieux. La petite fille d'hier doit être une femme à présent. Toutefois ce n'est pas elle, mais une de ses copines, celle que l'on surnommait « Méduse », que l'homme retrouve et avec qui il entame un pas de deux hésitant. La « Tour Blanche » n'est, après tout, qu'un banal immeuble d'appartements planté face à la plage.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Octobre 2010
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série La Tour Blanche
Les notes (1)
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21/07/2011 | Erik
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Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

Un graphisme totalement épuré pour un récit mélancolique un peu dénué d'intérêt. Voilà ce que je retiens de cette ballade douce amère dans le passé. Les couleurs ne sont présentes que pour les scènes qui se situent dans l'enfance de cet homme aigri qui souhaite revenir habiter dans un immonde immeuble au bord d'une plage espagnole. Le scénario n'est guère convaincant avec une fin en queue de poisson. Normal, face à la mer... C'est bien de revenir sur les traces de son passé. Cependant, il ne faut pas vivre dans le passé en se remémorant tous nos actes manqués en qualité d'adolescent mal dans sa peau. C'est le présent qui compte et le futur à bâtir. Or ce présent n'est évoqué qu'en noir et blanc dans un style graphique qu'il faut véritablement épouser. L'auteur a reçu pour cette oeuvre en 2006 le prix "révélation" au salon de Barcelone. La tour blanche est loin d'évoquer pour moi la chaleur estivale et les folles passions autour d'une plage.

21/07/2011 (modifier)