Spynest

Note: 3.33/5
(3.33/5 pour 3 avis)

Coloriste : Simon Champelovier 1940, le plus improbable de duo d'espions va déterminer, dans l'ombre, l'issue du plus grand et du plus meurtrier des conflits.


1939 - 1945 : La Seconde Guerre Mondiale Histoires d'espions Institut Saint-Luc, Liège

Ian Fleming, célèbre auteur de James Bond était, comme son héros de fiction, agent secret au service de la couronne britannique durant la seconde guerre mondiale. Et si, alors qu’il était en mission, Ian Fleming avait rencontré un espion extraordinaire ? Le plus intrépide, le plus cynique et le plus féroce de tous… Et si cet espion était une femme ? Une indienne Navajo qui parle le fameux « Code Navajo » mis au point par l’armée américaine et qui fut le seul code à ne jamais avoir été percé par les Japonais et les Allemands... un code partiellement basé sur des noms d’oiseaux d’Amérique... Fleming en aurait-il été désespérément amoureux ? Aurait-elle pu infl uencer la création même du personnage de James Bond ?

Scénario
Dessin
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 25 Mai 2011
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus

Couverture de la série Spynest © Soleil 2011
Les notes
Note: 3.33/5
(3.33/5 pour 3 avis)
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10/05/2011 | Pasukare
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Par Spooky
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
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Celles et ceux qui ont un peu de curiosité et qui ont creusé le sujet savent qu'Ian Fleming, l'auteur de la série des James Bond, a lui-même eu une vie aventureuse en tant qu'espion de Sa Majesté. Jean-Luc Sala, très concerné par ce genre de personnages et fan du decorum nazi (mais pas de l'idéologie) pour son inventivité, a décidé de raconter par le petit bout de la lorgnette sa vie, ou du moins une petite portion. Il lui a donc adjoint une espionne trans-Atlantique aux avantages plantureux et intrépide, de nous proposer un récit à la fois enlevé, savamment orchestré en termes de péripéties (comme dans un James Bond), plein de jeux de mots mais aussi de petites allusions loin d'être anodines (sur les peuples persécutés capables de résilience...), tout cela dans un contexte historique aussi troublé que passionnant. Il restait à trouver le bon dessinateur pour accompagner ce projet qui mêle humour et Histoire, et je dois dire qu'après un premier tome hésitant, Christophe Alliel y trouve sa pleine mesure. Ce n'est pas tout à fait du dessin réaliste, mais son élégance permet de gommer quelques approximations, bien aidée par les couleurs de Facio. Peut-être qu'un récit un peu plus clair aurait donné une note supérieure, cependant...

08/09/2018 (modifier)
Par Puma
Note: 4/5

C'est léger, assez idiot même, mais décidément très plaisant à lire, surtout le tome 2 où je ne me suis pas ennuyé une seconde (enfin si, au début, mais c'était vite oublié). Une BD purement ludique, pour ne pas se prendre la "tête", avec un graphisme d'Alliel bien plaisant.

23/07/2012 (modifier)
Par Pasukare
Note: 3/5
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Parmi la flopée de sorties Soleil de mai 2011, Spynest a eu la priorité dans mes lecture grâce au nom de son coloriste, Simon Champelovier, dont j’avais pu apprécier grandement les talents sur le premier tome de la série « Zombies (Soleil) ». Ici encore il fait du très bon boulot, ce qui permet à la série de sortir de la masse des BD de l’éditeur qui brillent par leur colorisation photoshop artificielle et beaucoup trop impersonnelle à mon goût. (Certains coloristes mériteraient d’être cités dans les fiches BD du site… au même titre que le dessinateur… mais c’est un autre débat). Cette histoire d’espions de tous bords, dont un illustre agent de sa majesté à qui l’on devra les aventures de James Bond quelques années plus tard, qui viennent tenter de piquer un prototype de l’armée allemande, et faire connaissance avec les balbutiements de l’arme nucléaire, est très enlevée. Son rythme et le dynamisme de ses scènes de poursuite sur la fin du tome 1 sont à mes yeux son gros point fort et ce qui a sauvé l’ensemble d’une note nettement plus mitigée. Le récit fait honneur à Ian Flemming et s’inspire grandement des aventures de son héros planétaire James Bond, entre le flegme britannique et les cascades improbables mais toujours millimétrées. Un peu d’humour par ci par là, une héroïne-espionne au caractère bien trempé et à la plastique parfaite. Je suis curieuse de voir ce que donnera la suite. Franchement pas mal, très cinématographique et au moins à suivre.

10/05/2011 (modifier)