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Le club de la fin de siècle (The end of the century club)

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Le troisième millénaire est à nos portes. Sauf que pour Willie, Diane, Bic, Tippou et Barney, cinq jeunes londoniens, l'avenir est plutôt bouché. Willie a bien eu une de ses brillantes idées : créer une boîte de nuit dans l'arrière-salle d'un pub du quartier. Mais l'argent fait cruellement défaut. Pour sauver le projet, il faudrait une manne tombée du ciel... ou de l'enfer !


Auteurs britanniques Iles Britanniques Londres

Le troisième millénaire est à nos portes. Sauf que pour Willie, Diane, Bic, Tippou et Barney, cinq jeunes londoniens, l'avenir est plutôt bouché. Willie a bien eu une de ses brillantes idées : créer une boîte de nuit dans l'arrière-salle d'un pub du quartier. Mais l'argent fait cruellement défaut. Pour sauver le projet, il faudrait une manne tombée du ciel... ou de l'enfer ! « A quoi peut-on encore croire ? » « Quel avenir nous reste-t-il ? » A ces questions, Ilya ne propose pas de réponses toutes faites. Le Club de la Fin du Siècle est avant tout un hymne à l'amitié et à la débrouillardise face à un monde où toutes les issues sont bloquées. Héritier de l'underground américain et d'une tradition de BD britannique solidement ancrée dans le quotidien, il crée un monde à peine plus impitoyable que le nôtre où il faut se battre pour se faire sa place au soleil. Et se battre encore plus fort pour ne pas bâtir son bonheur sur le malheur des autres. Cette BD a obtenu le prix du meilleur album 1997 de la UK Comic Art Convention.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1998
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Le club de la fin de siècle
Les notes (1)
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19/12/2010 | Ems
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Par Ems
Note: 2/5

J’ai du passer à côté de ce récit très british, mélangeant le social au réactionnaire. Certains pourront y trouver un petit air de Transpotting mais on n’y retrouve pas l’humour aussi développé. Dans « Le club de la fin de siècle », l’histoire est plus terre à terre malgré ses personnages atypiques et hauts en couleur. Mis à part l’histoire autour de la cassette d’argent volée, je n’ai jamais réellement cerné les finalités du scénario. L’histoire n’est pas déplaisante mais le ressenti est fade, tout comme le dessin noir et blanc très neutre. Il y a un manque de piquant, de prise de risques. C’est d’autant plus criant que les personnages ont des personnalités extrêmes. Le background de cette fiction est sensé être un futur proche mais il ressemble à s’y méprendre aux années 80 à Londres. L’éditeur Bethy fournit en postface un dossier sur l’auteur, l’histoire et la BD britannique. C’est complet et bien fait, mais malgré cela le récit est resté opaque pour mon petit cerveau cartésien.

19/12/2010 (modifier)