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Plus forte que le sabre (Kairiki no Haha)

Note: 3/5
(3/5 pour 2 avis)

XVIe siècle. Dès le jour de ses noces, Hisa a su faire reconnaître son extraordinaire force morale à sa famille ainsi qu’au peuple. On ne peut en dire de même de son époux qui sacrifie des vies pour le compte de son seigneur. Elle aimerait lui insuffler la compassion pour tous les êtres humains... Mais une femme est-elle capable de transformer un soldat en véritable homme d’honneur ?


1454 - 1643 : Du début de la Renaissance à Louis XIII Gekiga Hirata Hiroshi Kodansha Le Japon historique Leedsha Samourai Seinen

XVIe siècle. Dès le jour de ses noces, Hisa a su faire reconnaître son extraordinaire force morale à sa famille ainsi qu’au peuple. On ne peut en dire de même de son époux qui sacrifie des vies pour le compte de son seigneur. Elle aimerait lui insuffler la compassion pour tous les êtres humains... Mais une femme est-elle capable de transformer un soldat en véritable homme d’honneur ?

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 13 Octobre 2010
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série Plus forte que le sabre
Les notes (2)
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21/10/2010 | Pasukare
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Par Jérem
Note: 2/5

J’ai beaucoup aimé L’Âme du Kyudo mais force est de constater que cette petite série est une déception. Je n’ai pas retrouvé la puissance du récit propre à Hirata. L’histoire est découpée en de multiples petits récits dont l’intérêt est très variable. Certains sont purement grotesques (les problèmes de libido d’un des fils), d’autres sont intéressants. Mais les personnages principaux doués d’une force surhumaine discréditent complètement le cadre historique très réaliste et très documenté de ce Japon du 16ème siècle, d’autant que le ton est assez pleurnichard. Si la thématique est intéressante, les destins croisés des membres d’une famille de samouraï, le résultat est au final assez décevant.

28/02/2014 (modifier)
Par Pasukare
Note: 4/5
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Le dernier Hirata en date n'est pas forcément le meilleur en ce qui me concerne, surtout dans sa première moitié qui manque un peu de passion et dans laquelle j'ai eu du mal à m'attacher aux personnages. Enfin, surtout à un personnage, l'héroïne de l'histoire, Hisa : forte femme à plus d'un titre. La force physique d'une part, la force de caractère d'autre part. Le tout dans un état d'esprit propre à la femme japonaise de l'époque j'imagine : dévouée, respectueuse, mère de 5 enfants à 20 ans... Le mélange finit par prendre dans la seconde partie du récit, lorsqu'après une attaque violente sur les femmes de son village, elle décide de se charger de la formation de ces dernières à la défense des biens et des personnes, en l'absence des hommes partis à la guerre. Là on ressent vraiment sa volonté et sa force de caractère et son profond respect de la vie. Le dessin est égal à lui-même pour qui connaît déjà l’auteur, précis, fin, détaillé, dynamique. A noter tout de même de très belles planches en couleur au tout début et de magnifiques guerriers en armure et autres scènes de bataille de temps à autres. Après lecture des 3 tomes de la série (qui est donc terminée), je passe ma note à 4/5 car entre Hisa, l'héroïne qui nous est présentée au premier tome, et son fils Matataro qui est sur le devant de la scène dans la deuxième partie du récit, on côtoie deux personnages à l'état d'esprit que je qualifierais d'exceptionnel dans ce Japon de l'honneur, du sang versé et des affrontements : envers et contre tout (et tous), Matataro restera fidèle à ses convictions, après s'être interrogé aussi loin qu'il le pouvait, j'ai trouvé ça très fort. Reste une fin de T3 un peu "scolaire" car elle relate beaucoup d'événements historiques qu'on oublie au fur et à mesure qu'on les lit (ou presque), mais cela n'entâche pas la très bonne impression d'ensemble. Un récit qui ne laisse pas indifférent je pense.

21/10/2010 (MAJ le 10/05/2011) (modifier)