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1432 - Le vénitien qui découvrit le baccalà

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 4 avis)

Ce récit s'inspire du manuscrit de Pietro Querini, marchand vénitien, dont le navire fit naufrage en 1432, au-delà du cercle polaire arctique.


1300 - 1453 : Moyen Âge et Guerre de Cent ans Auteurs italiens Bouffe et boisson Pays scandinaves Venise

Ce récit s'inspire du manuscrit de Pietro Querini, marchand vénitien, dont le navire fit naufrage en 1432, au-delà du cercle polaire arctique. Les onze survivants furent recueillis par les habitants de l'île de Rost, en Norvège. Ceux-là, très hospitaliers, partagèrent avec eux leur bien le plus précieux : le baccalà (morue), qui devint, à Venise, un mets très apprécié. L'histoire de ce périple est racontée par un descendant de Querini, l'oncle Paolo, qui aime passionnément Venise et la fait découvrir ici à sa nièce et à sont petit ami, venus la visiter.

Scénariste
Dessinateur
Traducteur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 17 Septembre 2010
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série 1432 - Le vénitien qui découvrit le baccalà

16/10/2010 | Ems
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Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

J'ai mis quasiment tout l'album à comprendre où voulait en venir son récit. On suit en parallèle l'histoire d'un navire marchand Vénitien parti au 15e siècle vers une destination lointaine et finalement échoué sur les côtes de Norvège, et un jeune couple guidé par l'oncle de la jeune femme pour visiter Venise de nos jours. La narration est trop décousue, sautant d'un récit à un autre, et entrecoupant régulièrement l'ensemble de manière abrupte par des pages d'illustration comprenant des extraits de l'Odyssée d'Ulysse, sans qu'on en voit trop bien le rapport. Autant le récit historique m'a plus ou moins intéressé, autant je n'ai pas aimé le récit moderne. Il m'a paru ennuyeux et inutile. Ce n'est que sur sa fin que j'ai compris le rapport avec l'histoire du marchand vénitien. Il fourmille en outre de clins d'oeil incongrus dans les personnages en arrière-plan et de références sans intérêt. Le style de dessin des personnages ne m'a pas plu du tout même s'il m'a bizarrement déplu davantage dans la période moderne que dans le récit historique où les costumes d'époque les rendaient peut-être un peu plus crédibles. Je retiens donc juste le récit historique relativement intéressant d'un naufrage de marins marchands vénitiens dans les neiges scandinaves, mais contrebalancé par un dessin très moyen, une narration trop hachée et un récit moderne qui n'apporte rien.

12/01/2018 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
L'avatar du posteur Pierig

Il m’arrive de relire des bds alors que ma bedethèque n’est pas encore entièrement consumée consommée. Et lorsque c’est le cas, mon impression change rarement ou sinon avec une cote revue à la baisse. En ce sens, cet ouvrage fait figure d’exception … qui confirme la règle ! :) Ma première lecture s’était révélée très quelconque, la faute à une histoire qui manquait d’accroche (ou moi de récepteurs). Ma relecture récente change la perception que j’en avais (sans doute liée à un autre état d’esprit). De très quelconque, ce documentaire qui met en lumière l’origine incongrue d’un plat italien (le baccalà) devient intéressant. Prenant même par moment. Certes, le plat que l’auteur nous sert n’a rien d’exceptionnel mais il a le goût de l’exotisme (même s’il est question ici du grand froid). Il retranscrit fort bien la rudesse des traversées de l’époque et le choc des cultures. C’est un fait anecdotique qui ne fait pas l’Histoire mais qui rend cette dernière bien plus intéressante. Côté graphisme, Paolo Cossi est un formidable dessineux. Son dessin nuancé au lavis est de toute beauté, sans parler de son trait souple et léger. De bof, sans plus, ça devient pas mal …

30/09/2011 (MAJ le 06/01/2016) (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

Du même auteur, j'avais déjà pu apprécier son travail de reconstitution historique dans Medz Yeghern : Le grand mal. Là, il nous raconte avec le plus grand soin dans les détails, l'histoire d'un marchand vénitien au XVème siècle qui découvrit le baccalà, un célèbre plat de poisson. D'ailleurs, cette bd se termine par de délicieuses recettes de baccalà. Bref, le sujet sera beaucoup plus léger. J'aime son trait toujours aussi expressif. Quant au récit, il est fluide donc agréable à la lecture. C'est par amour de l'auteur pour la ville de Venise que nous découvrons le périple de Pietro Querini dont le navire n'atteignit jamais les Flandres suite à une tempête. Les marins s'échouèrent sur une île norvégienne située dans le cercle artique. C'est dans ce lieu inhospitalier qu'ils découvrirent des habitants plutôt hospitaliers ainsi que ces fameuses morues séchées. Les amateurs d'histoires vraies qui ne sont pas connues du grand public seront impressionnés par la qualité de cette bd. Les autres un peu moins ...

12/03/2011 (modifier)
Par Ems
Note: 3/5

Cette histoire est intéressante pour l’aventure humaine qu’elle relate, même si le développement s’apparente plus à un résumé. Le récit est entremêlé avec une petite visite de Venise de nos jours et de quelques passages de l’odyssée d’Homère. L’ensemble est agréable à lire grâce au dessin noir et blanc mis en valeur par de beaux lavis grisâtres. Il est clair que pour un français, le contenu de ce one shot est anecdotique et sera vite oublié car « 1432 » est en arrière plan l’histoire du baccalà, une spécialité vénitienne héritée de ce voyage dramatique mais inconnue chez nous. L’intérêt est surtout lié à la curiosité de chacun pour l’histoire ou la cuisine. C’est original et certainement la première fois que je vois ça dans une BD : l’auteur met à disposition plusieurs recettes à base de baccalà dans les dernières pages. L’ensemble se tient et fut facile à lire. Cette BD est divertissante et légèrement instructive.

16/10/2010 (modifier)