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Le Tour du monde en 80 jours, de Jules Verne

Note: 4/5
(4/5 pour 1 avis)

Chose rare : un titre qui, à lui seul, résume toute une histoire.


1872 - 1899 : de la IIIe république à la fin du XIXe siècle Adaptations de romans en BD Ere Victorienne Jules Verne La BD au féminin

Une des histoires des plus connues dans le monde... Phileas Fogg fait partie du club anglais « Reform Club ». A la suite d’un article de journal affirmant qu’il est possible d’effectuer le tour du monde en 80 jours, Fogg fait le pari avec ses amis du dit club qu’il réussira ce que tous considèrent comme une utopie. A peine le temps de faire ses bagages et, le soir même, Phileas se lance sur les routes de cette incroyable performance en compagnie de son domestique Passepartout. Mais cette course effrénée contre le temps ne le sera pas que par esprit sportif. Fogg est en effet suivi par l’agent Fix qui a à son encontre un mandat d’arrêt. Mais qu’importent les embûches, quelles soient humaines ou non. Fogg a décidé de réussir ce pari insensé et, usant de tous les moyens dont il pourra disposer, Un incroyable périple va ainsi se dérouler… De la vieille Europe ils vont se retrouver dans les Indes mystérieuses, passant du train à dos d’éléphant ; les Indes où Fogg va rencontrer une certaine Aouda qui ne le laissera pas insensible…

Scénariste
Auteur oeuvre originale
Dessinateur
Coloristes
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Février 2008
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série Le Tour du monde en 80 jours, de Jules Verne © Delcourt 2008

02/07/2009 | L'Ymagier
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Par L'Ymagier
Note: 4/5

Une des histoires les plus connues au monde je pense, ce « tour du monde » a fait l’objet de très nombreuses adaptations. Cinéma, télévision, feuilletons radio même (il y a très longtemps), bande dessinée ont ici à disposition une véritable explosion d’aventures… de l’Aventure. Et pourtant, très curieusement, la BD n’a pas fait ses « choux gras » par une éventuelle pluie de cette histoire dessinée. J’ai –pour l’instant- lu les deux premiers tomes d’un triptyque annoncé. Et, sincèrement, c’est plutôt bien réalisé. L’esprit de ce qui est quand même l’œuvre majeure de Verne plane vraiment sur les deux tomes. Dauvillier, tout en ayant travaillé le texte à sa façon, fait vraiment bien sentir cet esprit « British » que j’ai aimé trouver dans ce scénario aux développements trépidants. Cette série est comme le pari de Fogg : audacieuse. Et pourtant, elle vous emmène, vous emballe même parfois dans cette découvertes des autres gens et contrées quelques fois mystiques. Le graphisme de Soleilhac y est vraisemblablement pour quelque chose : des personnages aux traits semi réalistes, vraiment bien mis en scène(s) par cette dessinatrice, vous entraînent dans des ambiances d’époque où « joue » une colorisation façon « ancienne » d’un bel effet. Une série qui m’a positivement surpris car je pensais avoir à lire et voir quelque chose d’un peu « gnangnan ». Ce n’est vraiment pas le cas. Et si le troisième tome est de même acabit, nul doute que cette trilogie « à l’ancienne » sera à classer dans mes très bonnes surprises de ma vie de collectionneur. Vraiment pas mal…

02/07/2009 (modifier)