Pommes d'amour - 7 love stories

Note: 2.33/5
(2.33/5 pour 3 avis)

7 histoires de Paz Boïra, Verena Braun, Elodie Durand, Claire Lenkova, Ulli Lust, Laureline Michon et Barbara Yelin.


Collectif Love Stories Mirages

Éclairées d’une parabole philosophique ou bercées de silence, teintées d’humour tendre ou absurde, traitées sur le mode du conte ou du théâtre, ces sept nouvelles s’incarnent dans des styles graphiques élégants, classiques, surprenants, aussi variées que les personnalités de ces jeunes auteures. Chacune d’elle, emportée par son expérience intime et sa sensibilité féminine, s’aventure dans les méandres du sentiment amoureux, merveille inexpliquée et irrationnelle. Plus qu’une anthologie, Pommes d’amour est un livre à croquer. (texte : Delcourt)

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 21 Mai 2008
Statut histoire Histoires courtes 1 tome paru
Couverture de la série Pommes d'amour - 7 love stories
Les notes (3)
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03/08/2008 | Spooky
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Par Ems
Note: 2/5

Les albums collectifs sont difficiles à juger à cause de leur disparité dans les styles et la multitudes de scenarii. "Pommes d'amour - 7 love stories" ne m'aura pas posé de problème à ce niveau car j'ai été globalement déçu. Au niveau scénario, seuls 3 récits m'ont paru intéressants en me positionnant dans une logique de roman graphique. On sent par contre que le format réduit n'aurait pas pu être dépassé en l'état car les contenus sont très lights. Pour le dessin, je tombe à nouveau sur le chiffre 3 pour le positif : il y a tous les styles allant du médiocre (oui, il y en a un limite ridicule) au bon. J'ai oublié de préciser que si cet album est composé de 7 récits faits par des femmes débutant dans le métier, elles représentent 4 pays distincts. Au final je me demande quel était le but de ce projet et à qui il était destiné ? Note finale : 1,75/5

10/08/2010 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 3/5

Spécial cet « album ». C’est d’abord la découverte d’auteurs féminins avec, chacune, un style narratif et graphique propre. Qui plus est elles proviennent de différentes nationalités (françaises, allemandes, autrichienne et espagnole) et la vision, la perception de la BD dans ces trois derniers pays n’est pas la même que « notre » BD franco-belge. D’où attrait. D’où aussi rejet car certaines historiettes, tant par la couleur utilisée, le narratif que le graphisme, sont un tantinet rébarbatives à notre (in)conscient. De plus, il ne faut pas s’attendre à de grands élans de style ; avec leurs sensibilités diverses, ces « auteures » nous montrent ici le thème de l’amour sous un angle assez contemplatif : jouant même du côté philosophique sans oublier –par moments- un bon humour. Le dessin ?… plutôt les dessins. Les styles sont divers, souvent élégants, le trait est classique ou surprenant de par la composition. C’est assez inégal en qualité (mais qui suis-je pour juger ?) mais l’ensemble du volume est cohérent et fait montre d’une vraie sincérité. Si vous aimez les pommes, vous pouvez sans crainte croquer dans celle-ci. Mais faut aimer...

23/09/2008 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
L'avatar du posteur Spooky

Je dirais même, dans le prolongement du résumé de l'éditeur, qu'on est plutôt loin de l'anthologie. En effet, chinant chez mon libraire préféré, je suis attiré par la jolie couverture et le nom de la collection Mirages, souvent gage de qualité chez Delcourt. Mais à la lecture, je déchante très vite. Visiblement les auteures ont choisi de transposer leurs histoires d'amour personnelles dans ces récits. Et la plupart du temps c'est plutôt plat. Bien sûr, les histoires d'amour ce n'est pas toujours spectaculaires, mais pour le coup c'est à la limite du chiant. Pourtant, avec un panel d'artistes françaises, espagnole, autrichienne et allemande, on aurait pu espérer une diversité salvatrice. En plus les styles graphiques, qui eux, sont diversifiés, ne sauvent pas forcément l'ensemble. Il y a pourtant deux histoires que j'ai appréciées. "Basilic rouge", de Laureline, et "les Moitiés", d'Elodie Durand. La tentative, louable, de vouloir lancer sur le marché français des débutantes ou des auteures étrangères, est pour moi un peu ratée, hélas.

03/08/2008 (modifier)