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Une mansarde à Paris

Note: 3/5
(3/5 pour 9 avis)

Marcos et Gloria se rencontrent à Paris après s’être perdus de vue depuis plusieurs années, mais sans jamais avoir cessé de penser l’un à l’autre.


Auteurs espagnols Love Stories Paris

Le hasard semble vouloir offrir une seconde chance à leur histoire. Cependant, après une nuit d’amour où Marcos croit avoir enfin récupéré son amour de jeunesse, Gloria décide de disparaître à nouveau. .

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Traducteur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Août 2005
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Une mansarde à Paris
Les notes (9)
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28/08/2005 | ArzaK
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Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Une mansarde à Paris est une histoire d'amour plutôt convenue. Peut-on renouer avec son passé ? Tel semble être le thème principal de ce récit qui offre une seconde chance à Marcos et Gloria de construire quelque chose ensemble. Ils sont jeunes, beaux mais désargentés. Ils devront encore surmonter quelques obstacles de taille ... Le dessin tout en rondeur et typiquement estampillé ligne claire est très agréable à la vue car finement réalisé. J'ai bien aimé le cadrage ainsi que les décors parisien des années 50. Les couleurs en demi-teinte d'aquarelle semblent correspondre à cette histoire. C'est du beau travail quand même. Pour autant, on n'arrive pas également à s'attacher aux personnages qui manquent cruellement d'originalité et d'authenticité. Leur romance peut apparaître comme un peu naïve sur les bords ce que souligne également la conclusion de cette histoire. Bref, il manque le souffle de la passion.

07/02/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5

J'ai trouvé cette histoire trop classique. La lecture est très rapide, j'ai tout de suite vérifié le nombre de pages et il y avait pourtant 52 pages. La fin m'a paru abrupte, c'est à ce moment là qu'il aurait été intéressant de suivre les deux amoureux et voir comment ils allaient digérer les faits passés. En fait, le scénario ne m'a pas accroché plus que cela. Il y a trop de non-dits. Le dessin est agréable mais trop à l'eau de rose à mon goût. Les couleurs sont trop chaudes, seules les nuances de rouge surnagent. Ce one shot n'est pas désagréable mais il ne faut pas trop en attendre.

11/02/2009 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 3/5

Jolie couverture, déjà, pour un one-shot intimiste dont l'histoire se passe à Paris, dans le quartier de Montmartre, au milieu des années 50. Ca m'attire !.. Le postulat ?... Marcos et Gloria se retrouvent dans un appartement, sous les toits de Paris, mais la jeune femme semble craindre quelque chose. Du coup, la confiance réciproque tarde à s'instaurer. Petit à petit, à l'aide de flash-back, j'entre -moi, lecteur- dans leur vie, apprends leur histoire insolite. Anciens copains de collège, ils étaient déjà épris l'un de l'autre. Mais aucun n'avait osé faire le premier pas. La vie les a ensuite séparés, jusqu'à ces retrouvailles, trois mois auparavant. Magnifique soirée au terme de laquelle Gloria a de nouveau disparu. Quels secrets cache-t-elle ?... Pourquoi est-elle revenue chez Marcos voici peu ?... Suite à la découverte d'une arme, le passé de prostituée de Gloria va alors ressortir, la rattraper... Il y a tellement d'albums, de séries qui sortent, que celui-ci risque bien de passer inaperçu. Et c'est dommage. On voudrait aider Gloria, mais elle n'est qu'un personnage de papier. Melia fait ici montre d'un graphisme léché, stylisé, élégant. Il émane de cette histoire, de cette chronique un charme singulier. J'ai vécu une sorte de "revival", avec ces amoureux, dans l'ambiance des vieux quartiers de Paris ; laquelle est vraiment bien rendue. Bonne histoire, bon scénario, belles couleurs et atmosphère. Découvrez donc cette "mansarde"... elle tient chaud le coeur...

16/01/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
L'avatar du posteur Spooky

C'est un bel objet, dont l'emballage ne ment pas sur le contenu. Le dessin de Melia est élégant, presque léché, mais pas classieux. Cela fait penser à la dernière école de la ligne claire (Floc'h en particulier, c'est vrai). Du coup, on a un peu tendance à regarder l'album, sans vraiment le lire. Car l'histoire est, somme toute, assez classique. Pas d'originalité à attendre de cette gentille histoire. Mais cela reste tout de même divertissant.

11/03/2006 (modifier)
Par Quentin
Note: 3/5

C’est frais, gentil, mignon, romantique, coquin sur les bords. C’est une histoire d’amour plombée par les ombres du passé qui nous rattrapent. « Une mansarde à Paris » m’a un peu fait penser à Floc’h (jamais deux sans trois), même si le dessin en ligne claire est un peu moins stylisé que celui de Floc’h - les couleurs par contre sont beaucoup plus réussies. Un album agréable et un auteur à suivre.

24/02/2006 (modifier)
Par alban
Note: 3/5

La nouvelle collection de Glénat Caravelle (Nouveau concurrent d’Aire Libre de Dupuis ou Long Courrier de Dargaud, mais orientée sur des auteurs de langue espagnole ?) commence avec deux sympathiques nouveautés El Perdición (que je n’ai pas lu) et Une mansarde à Paris. Par quoi commencer, le dessin pour changer… Dans la tradition de la ligne claire avec quelques grosses erreurs mais on pardonnera à ce jeune auteur, Sergio Mélia nous fait découvrir un univers Parisien agréable mais relativement peu varié et proche du huit clos, le décor tournant surtout autour de cette fameuse chambre même si on assiste à quelques sorties. J’aurais peut-être aimé découvrir un peu plus une vision romantique de Paris mais ce ne fut pas le cas. La couleur, amusante avec une utilisation du rouge qui tranche peut être un peu trop avec le reste des couleurs nettement plus ternes. Pour finir, le scénario … Une jolie petite histoire d’amour entre deux lycéens qui se perdent de vue, vieillissent, puis se retrouvent, se reperdent et se retrouvent enfin sur fond de cachotteries pas toujours avouables et qui donnent le seul piment de cette oeuvre. J’aurais aimé découvrir des sentiments plus marqués qui auraient tranché avec la dureté de la situation, la tragédie n’est pas assez mise en relief et transforme ce récit en une banale histoire d’amour. Néanmoins très agréable à lire. Juste une petite remarque pour conclure, la numérotation est originale et m’a bien amusé.

14/02/2006 (modifier)
Par iannick
Note: 3/5
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Une bd correcte, un dessin correct, un scénario correct, voilà ce que j’ai retenu d’« une mansarde à Paris ». Sergio Mélia nous conte les retrouvailles entre une femme et un homme dont ils se sont connus au lycée et avaient perdu de vue depuis plus de trois mois. La jeune femme s’installera chez l’appartement de son amant et cherchera à lui dissimuler son passé… J’ai aimé le dessin de Sergio Mélia inspiré de la ligne claire. La mise en couleurs est agréable avec l’utilisation de tons pastels qui renforce le côté glamour de cette histoire. La mise en situation dans les années 50 de « une mansarde à Paris » n’est pas franchement son point fort puisque la majeure partie de l’histoire se passe dans un huis-clos. Cette bd m’a semblé manquer de tensions surtout lors des scènes dramatiques, j’aurais bien voulu aussi que Gloria dévoile avec encore plus de difficultés son passé. Néanmoins, dans l’ensemble, « une mansarde à Paris » est une bd agréable à lire.

30/08/2005 (modifier)
Par herve
Note: 4/5
L'avatar du posteur herve

« Une mansarde à Paris » reprend le sempiternel thème de l’amour, de l’amour qui est « trompé, fugitif ou coupable » comme l’écrivait si justement Chateaubriand. Ou encore celui de l’amour trahi tel que le décrivait Georges Cukor dans son film « Marguerite Gauthier » avec Greta Garbo et Robert Taylor. Bref j’ai retrouvé à travers le scénario de cette bande dessinée le charme de mes lectures ou de mes films préférés. Derrière une couverture très soignée, se cache un dessin tout en rondeur, à la fois nostalgique (proche de la ligne claire, de Chaland, voire de Floc’h) et audacieux par l’utilisation des couleurs (notamment le rouge qui ressort de l’ensemble de l’album). Certes, un côté fleur bleue se dégage de ce one shot , mais cela fait du bien dans la production actuelle dominée par la science fiction, l’héroïc et la catholic- fantaisy. Amoureux de Paris, nostalgique des années 50, (même si on ne retrouve pas exactement les rues de la capitale mais plutôt l’atmosphère de l’époque), ne manquez pas cette petite histoire naïve et dramatique. Décidement les auteurs espagnols ont le vent en poupe depuis quelques temps et pas seulement chez les éditions Paquet! Un seul bémol, la pagination. Quelle mauvaise idée d’avoir écrit en toutes lettres le numéro des pages de manière si disgracieuse ! Cela gâche le plaisir de la lecture

29/08/2005 (modifier)
Par ArzaK
Note: 3/5

Belle couverture, très glamour, non? (« Tournez-vous mademoiselle! »)… Pour une fois, l’intérieur de l’album ressemble vraiment à l’extérieur. Le dessin de l’espagnol Sergio Melia est très raffiné. Il a ce côté rétro façon dessin de mode des années 50. Ca colle bien avec l’intrigue, qui a un côté roman-photo assez prononcé. Heureusement, ce n’est pas aussi tarte que « Nous deux », ça se lit agréablement. Attention tout de même, on n’est pas face à une montagne de psychologie, ne vous attendez pas à la qualité d’un album de Gibrat, ici on est plutôt devant des clichés plutôt bien digérés. A lire, à l’occasion...

28/08/2005 (modifier)