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Animal - Les aventures d'André le Corbeau

Note: 2.67/5
(2.67/5 pour 3 avis)

La fabuleuse épopée d'un corbeau qui voulait découvrir le monde.


Animalier Les Corbeaux

André est un corbeau prétentieux, hâbleur, qui cherche à survivre au creux de l'hiver. Il fera la connaissance de Christian, un raton-laveur, de Prosper, un porc, de plusieurs autres animaux à la fois intelligents et soucieux d'assurer leur survie. Ainsi va-t-il s'allier temporairement à des loups qui envisageaient en premier lieu de le boulotter, il prétendra pouvoir guider un groupe d'animaux en plein exode pour fuir l'avancée technologique des humains... Mais il essaiera également de procurer du bonheur à Annie l'ourse, son premier et éternel amour, qu'il croisera à plusieurs reprises au cours de ses aventures. Tout ça pour essayer à la fois d'atteindre un idéal de liberté et se rapprocher de ses idoles, les castors (?).

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1980
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série Animal - Les aventures d'André le Corbeau
Les notes (3)
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26/05/2005 | Spooky
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L'avatar du posteur Noirdésir

J’ai eu l’occasion de découvrir cette série par l’intermédiaire de l’album « La saison des chaleurs », que j’ai lu sans déplaisir, mais aussi hélas sans réel enthousiasme. Et sur lequel je ne pense pas revenir. Les personnages animaliers ont ici des comportements bien humains, Jean-Claude Denis traitant ainsi par la bande des sujets divers (l’intolérance et le racisme, la naissance d’une économie capitaliste, etc.). Cela se laisse lire, mais sans plus oserais-je dire. Les mésaventures de ce corbac flemmard, velléitaire et franchement parasite, qui n’assume pas grand-chose, peuvent être intéressantes, mais elles sont trop répétitives et manquent d’humour ou de réels rebondissements. C’est une fable qui manque de consistance. Note réelle 2,5/5.

22/03/2019 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Cette bande dessinée me fait l'effet d'être une version pour lecteurs plus âgés de Sibylline de Macherot. On y retrouve en effet un univers où, pour les premières histoires, les personnages animaliers possèdent à la fois un caractère purement animal tout en ayant des comportements anthropomorphiques, puis ces mêmes animaux deviendront de plus en plus humanisés, vivant au final dans de vraies maisons et non plus les terriers des premières pages. Le héros est un corbeau, amoureux d'une ourse dont il partage la vie mais qui se retrouve sans elle durant l'hibernation de cette dernière. Entre le moment où il se retrouvera plus ou moins seul durant l'hiver puis durant les mois qui suivront le réveil de son aimée, il va vivre des aventures diverses assez psychologiques et sociologiques. Il sera exposé aux dangers de la nature, de la rencontre avec les hommes, puis ensuite à des mouvements sociaux et des réflexions psychologiques qui se rapprochent de la vie des hommes et des réflexions sur la vie et ses complications qui sont celles que peuvent vivre les hommes eux-mêmes. Le dessin est sympathique, d'un graphisme qui se rapproche un peu de la ligne claire. La narration n'est pas inintéressante mais l'ensemble est un peu trop confus et trop hétéroclite. Entre le début et la fin de cette longue bande dessinée, tout le contexte semble évoluer et les petites aventures que vive le héros corbeau est un peu trop divers, cela manque de suivi, d'un fil rouge. C'est comme une série parue en épisode dans un journal (probablement Pilote) où l'auteur n'avait pas trop l'idée d'où il allait mener son histoire.

29/03/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
L'avatar du posteur Spooky

Autant on peut aimer Jean-Claude Denis dans ses historiettes humaines ou humanistes, autant dans l'exercice du conte animalier il peut se révéler un peu limité. Certes, il y a quand même 142 pages d'aventures d'André le Corbeau, mais celles-ci tournent assez vite à un grand n'importe quoi. André croise des rats, des ours, des bisons, des mouettes... On s'attend à voir des wombats à narines poilues, mais ils étaient en voyage. Bref, ça se disperse pas mal, et l'on a du mal à suivre le déroulement de l'histoire. La fin se veut un peu "coup de poing", mais elle tombe singulièrement à plat. Il reste le dessin, un dessin semi-réaliste assez agréable à l'oeil. Denis a visiblement pris du plaisir à "humaniser" ces nombreuses espèces animales, et on a du plaisir à les regarder.

26/05/2005 (modifier)