Un Western dans la poche

Note: 3/5
(3/5 pour 4 avis)

Stan Reader découvre malgré lui que la vie au Far West n’est pas nécessairement la même que celle relatée dans les bouquins . . . "n’est pas héros qui veut"


[USA] - Les déserts Nord-Américains

Far West. Stan Reader, un jeune intellectuel urbain en quête d'expériences, trouve sur la route de son voyage trois corps criblés de balles. Stan reconnaît ces individus, les Falster, recherchés par la justice... et se dit qu'en se faisant passer pour un chasseur de primes il pourrait non seulement accéder à la récompense, mais surtout être acclamé comme un héros. Un héros comme dans "The true story", ce bouquin qui ne le quitte jamais et qui narre les exploits des grandes figures de l'Ouest américain. [texte: Caravelle-Glénat]

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 2005
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Un Western dans la poche
Les notes (4)
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31/01/2005 | Pierig
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Par Miranda
Note: 2/5
L'avatar du posteur Miranda

Une belle déception ! Belle parce que le graphisme est à la hauteur, coloré, vivant et détaillé, mais le scénario qui promettait de belles choses s’engouffre dans la banalité la plus totale. Jusqu’à environ un peu plus de la moitié du récit, le traitement du genre western, qui ne permet en général pas énormément de fantaisies, prend des airs de nouveauté et d’originalité. Stan Reader le personnage principal est intrigant et on le suit avec plaisir, ce qui va lui arriver risque d’être étonnant… Pas forcément… Dépassée cette moitié, l'histoire prend une tournure toute banale de vol et de complot comme on en a maintes fois lu. C’est déjà bien décevant, mais la chute finale, ce que contient la sacoche, est totalement tirée par les cheveux et ça demanderait un développement dans un autre tome, mais l’histoire finit là, je me demande bien à quoi sert cette petite intrigue. Si c’est pour la laisser mourir ainsi, autant ne pas l’y avoir mise. Voilà une histoire comme je ne les aime pas, intrigante au début, banale au milieu et nulle - ou presque - à la fin. Deux étoiles parce qu’elle se laisse lire et surtout regarder.

07/06/2010 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Difficile de parler de cette intrigue sans trop en dire. Personnellement, je l’ai trouvé bien construite, riche en rebondissements tout en conservant un classicisme certain. La galerie de personnages (du vieux sheriff au maire arriviste, en passant par les truands sans scrupule ou la mère éplorée) est typique de l’univers du western. Les rebondissements ne manquent pas et les colts sont mis à rude usage, comme le veut la tradition. Graphiquement, l’album est également plutôt réussi. Sa mise en couleur, surtout, m’aura bien plu car elle couvre cet album d’une chape de plomb de chaleur. Mais l’artiste maitrise également les physiques de ses personnages, tout comme ses paysages arides et ses décors de saloon. A la réflexion, je ne vois pas de réels reproches à faire à ce prenant western. Franchement bien, donc.

11/08/2009 (modifier)
Par ArzaK
Note: 2/5

Un "Western dans la poche" est sans doute un premier album plus qu'honorable pour un jeune auteur. Miras a un style, par moments très chargé et un peu maladroit mais un style tout de même. L'intrigue possède son brin d'originalité, notament celui de prendre pour héros d'un western, un jeune intellectuel pas spécialement valeureux. Mais passées les premières pages enchanteresses, j'ai eu la sensation de retomber dans un récit trop balisé et peu passionant, l'album étant en plus désservi par une conclusion résolument trop banale.

08/02/2005 (modifier)
Par Pierig
Note: 4/5
L'avatar du posteur Pierig

Pour un premier album d’un "jeune auteur", c’est une belle entrée en la matière ! Ce Western s’affranchit des autres productions du genre en proposant un récit à la fois insolite, plaisant et intelligemment construit. En effet, on est bien loin des récits de vengeance ou encore de guerres indiennes. L’originalité de l’histoire ne fait donc aucun doute même si la fin est plus conventionnelle. Toutefois, elle ne dénature en rien le début. Le "Miras scénariste" s’en sort donc plus qu'honorablement. Quant au "Miras dessinateur", ses planches me plaisent dans l’ensemble même si elles sont de qualité irrégulière et un peu trop saturées. En tous les cas, cet auteur possède un bon coup de pinceau (la planche 1 en est un bel exemple!). Certes, cet album n’est pas exempt d’erreurs ou d’approximations mais replacé dans son contexte (premier album de l’auteur, je le répète), c’est franchement pas mal comme prouesse. A noter une petite maladresse de l’éditeur qui franchit allègrement le pas en comparant Miras à Hermann. C’est un pas osé de leur part. Je préfère éviter toute comparaison.

31/01/2005 (modifier)