Le Jour d'avant le bonheur

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Nous sommes à Naples, dans l’immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, vit sous la protection du concierge, Don Gaetano.


1946 - 1960 : L'Après-Guerre et le début de la Guerre Froide Adaptations de romans en BD Auteurs italiens Italie

Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains. Mais Don Gaetano possède un autre don : il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l’image d’une jeune fille entraperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d’une partie de football dans la cour de l’immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l’aide de Don Gaetano... Didier Tronchet adapte le roman d’Erri De Luca en une bande dessinée fluide et poétique, tandis que Christian Durieux recrée la cour de l’immeuble en un petit théâtre d’ombres et de lumières qui donne à cette fable une touche de merveilleux, avec un dessin élégant et mélancolique.

Scénario
Oeuvre originale
Dessin
Couleurs
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 20 Août 2025
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Le Jour d'avant le bonheur © Futuropolis 2025
Les notes
Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)
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12/07/2026 | Noirdésir
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L'avatar du posteur Noirdésir

Je ne connais ni l’auteur ni le roman d’origine. Disons qu’au vu de cette adaptation – qui se laisse lire facilement pourtant – je ne pense pas que ce soit ma came. En effet, l’intrigue est très légère – trop à mon goût. Et le rythme est aussi très lent. L’histoire est construite comme une tragédie antique. Il y a en effet quelque chose de théâtral dans la façon de traiter ce récit. Une quasi unité de lieu : tout tourne autour des habitants d’un immeuble – on s’éloigne jusqu’à sa cour, mais pas beaucoup plus loin. Les personnages, peu expressifs, sont aussi un peu comme des acteurs portant un masque (d’ailleurs une veuve ne montre jamais son visage derrière son voile) et surtout la quasi-totalité du récit amène au tragique final, avec cet amour impossible, alors qu’on a pu un court instant penser que le jeune héros aller pouvoir l’assouvir avec la jeune femme qu’il avait connue adolescent. Pas inintéressant, mais pas emballant plus que ça non plus. Et je n’ai pas trop reconnu la patte de Tronchet ici, il a sans doute dû s’effacer derrière le récit d’origine. Note réelle 2,5/5.

12/07/2026 (modifier)