Jezebel
Cette galerie contient des images potentiellement pornographiques. En appuyant sur le bouton ci-dessous, vous confirmez être majeur.
Jezebel, roman graphique érotique, est le récit d’un amour ancien qui ne cesse de brûler.
Hard & Soft, d'un érotisme à l'autre Nouveautés BD, comics et manga
Lorsqu’un homme apparaît dans la vie de Jézebel, il éveille un désir fait de passion, de plaisir, de blessures et de choix irréversibles. Autour d’eux, les silences s’effritent, les certitudes vacillent, et les corps parlent parfois plus fort que les mots. Jezebel explore la frontière trouble entre passion et domination, attachement et dépendance, liberté et abandon. Un récit intime, charnel et sans complaisance, où chaque geste pèse comme une promesse.
| Scénario | |
| Dessin | |
| Couleurs | |
| Traduction | |
|
Editeur
|
|
|
Genre
/
Public
/
Type
|
|
| Date de parution | 29 Mai 2026 |
| Statut histoire | One shot 1 tome paru |
Les avis
C’est un bon album, strictement... porno ! Les dessins d’Éon sont à la fois bons, réalistes et artistiques. La fille me rappelle une lolita mieux que l’originale. Son éveil au désir en observant Ève et son amant comme une voyeuse me renvoie à des théories telles que celle du désir mimétique. Mais je dois faire taire l’intellectuel en moi, et contempler les dessins ! Ils sont très bons et excitants, avec une certaine fixation sur le sexe anal. Cependant, certaines choses me dérangent. L’homme se promène, prend la fille, dans une Ferrari 250 GTO de 1962 ? La voiture la plus précieuse du monde ? Pourquoi pas à Bugatti Royale, puisqu’on y est ?
Je découvre cet auteur avec cet album, même si j’avais vu son nom sur quelques séries qui pourraient m’intéresser. La première chose – c’est important pour ce type de récit – c’est que son dessin est plutôt bon, agréable à l’œil (même s’il est avare de décors travaillés – ça n’est d’ailleurs pas forcément ce qu’on regarde le plus ici), à la fois précis et sensuel pour les scènes de sexe. J’ai juste eu quelques soucis parfois pour distinguer plusieurs personnages masculins. La deuxième chose, c’est qu’Eon cherche à installer une histoire, un récit qui tiendrait la route. Mais, une fois installée, l’intrigue n’est pas trop approfondie hélas, ça reste assez linéaire et basique – malgré la petite surprise finale. La narratrice (via une lettre adressée à l’homme qu’elle quitte) est une jeune femme qui nous relate la relation vaguement SM, en tout cas de soumission, qu’elle subie/entretenue avec l’un des amants de sa mère. Eon place dans une case le livre « Histoire d’O », avec lequel on pourra trouver quelques points communs – même si le livre de Pauline Réage est plus ambitieux, sadien et dense. Une intrigue un peu trop légère, facile, mais qui se laisse lire, agréablement mise en images. Note réelle 2,5/5.
Site réalisé avec CodeIgniter, jQuery, Bootstrap, fancyBox, Open Iconic, typeahead.js, Google Charts, Google Maps, echo
Copyright © 2001 - 2026 BDTheque | Contact | Les cookies sur le site | Les stats du site
© Tabou 2026