Rock'n'roll Suicide

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Rock is not dead… yet !


Le Rock Les petits éditeurs indépendants Musique

Lionel, mi-dandy mi-croque-mort, chante du Sinatra tous les lundis soir au Ballroom, la grosse salle de concert de sa bourgade en bord de mer. Au bout du rouleau, il décide de mettre fin à ses jours. Mais avant, il veut pour sa dernière scène jouer ses propres chansons qu’il a composées dans le secret depuis des années. Mais voilà qu’une de ses partitions se retrouve entre les mains d’un groupe de jeunes rockeurs qui s’en emparent sans l’accord de son auteur. Le succès est phénoménal et le mensonge sur lequel il repose, lourd à assumer…

Scénario
Dessin
Couleurs
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 01 Octobre 2025
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Rock'n'roll Suicide © Sarbacane 2025
Les notes
Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)
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03/04/2026 | Noirdésir
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Bon, ça se laisse lire, mais jamais je ne me suis senti réellement emporté par l’histoire. Et je ne me suis pas non plus totalement attaché aux personnages, malgré certaines fêlures qui leur donnent un peu de consistance. La faute déjà à un dessin – lisible – qui n’est pas vraiment ma came. Et la colorisation, tranchée et froide, accentue cet aspect un peu « artificiel » et « mou » ressenti (mais pour tout ça c’est sans doute affaire de goût). Les mésaventures de ces trois copains (deux filles et un garçon), qui cherchent à « percer » avec leur petit groupe de rock, à coup de reprises, et de petits cachetons dans les clubs et bars du coin où ils vivotent, restent souvent conventionnelles. Si tour à tour ils montrent leur faiblesse (prendre son indépendance vis-à-vis d’une mère – riche - ; accepter ou pas de quitter le groupe contre une carrière plus prometteuse avec un autre groupe ; lâcheté du troisième qui n’ose pas dire que la seule chanson que ses deux collègues ont aimée a été volée à un type bizarre rencontré dans un bar, etc.), rien n’est réellement développé, précisé, et le happy end final pour le trio émousse les quelques aspérités rencontrées. Seul le type dépressif, reprenant les chansons de Sinatra, aurait eu le pouvoir de dynamiser/dynamiter l’intrigue, mais cet aspect est sous-exploité. Une histoire qui m’a laissé sur ma faim. Note réelle 2,5/5.

03/04/2026 (modifier)