Saigneurs

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

En Transylvanie, pays de vampires, trois colocs humains luttent entre morsures, militantisme et secrets amoureux.


La BD au féminin

Dans une société dominée par les vampires, Anghel, un jeune humain, est mordu dans la rue. Tandis qu'il lutte contre sa transformation en goule, sa coloc Maggy devient militante pour les droits des humains. Impossible alors pour Iulia, leur troisième amie, d'avouer qu'elle est amoureuse d'une vampire ! Une BD accessible dès 14 ans pour aborder les violences sexistes et sexuelles.

Scénario
Dessin
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 05 Mars 2025
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Saigneurs © Delcourt 2025
Les notes
Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)
Cliquez pour afficher les avis.

24/02/2026 | PAco
Modifier


Par PAco
Note: 2/5
L'avatar du posteur PAco

Tiens, le dernier Lou Lubie ! Cool :) Plutôt fan de ses réalisations depuis que j'ai découvert son travail, j'avoue que cette fois-ci c'est la grosse déception... Avec "Saigneurs", Lou Lubie nous transporte dans une Transylvanie fantasmée où les vampires prédominent mais cohabitent avec les humains. Anghel, Maggy et Iulia sont trois ami.e.s qui habitent en coloc' et sont confronté.e.s à différents soucis personnels. Anghel s'est fait mordre par un vampire et se transforme petit à petit en goule, Maggy se fait virer de sa boîte gérée par des vampires et se met à militer pour les droits humains, et Iulia n'ose avouer à ses amis qu'elle sort avec une vampire... Ça pourrait faire sourire par ce petit côté série TV, mais Lou Lubie cherche à dénoncer à travers ses paraboles les violences sexistes et sexuelles... Sauf que pour ma part ça n'a pas du tout fonctionné. Je n'avais pas lu les résumés et pitchs de présentation de l'album, et pour le coup, je me suis ennuyé très rapidement. Ce qu'elle veut dénoncer ne m'est apparu que tardivement, noyé sous une masse de dénonciations qui desservent son propos. Les références sont souvent ou trop diluées (cf. sa page d'explication des références en fin d'album) ou trop lourdes (les pubs à destinations des vampires dans les décors par exemple), et au bout d'un moment je ne savais plus ce qu'elle cherchait à dénoncer. Il aura fallu sa page de chiffres en lien avec son sujet en fin d'album pour comprendre son propos. Dommage, c'est trop tard et la lecture de l'album a été fastidieuse. Côté dessin on reste sur son trait minimaliste efficace ajusté à une colorisation rouge et noire (vampire oblige) qui ne m'a pas emballé plus que ça ; je l'ai trouvée plus efficace et lumineuse dans Racines par exemple. Bref, une belle déception.

24/02/2026 (modifier)