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Maxime le jardin des perversions

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Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)

Quand les fantasmes se matérialisent.


Hard & Soft, d'un érotisme à l'autre

Dans un jardin public, vautré sur un banc, Maxime le clochard remue des pensées salaces. Voyez ces deux amoureux qui flirtent gentiment sur le gazon... Il imagine que la fille est une nymphomane qui à la première occasion va partouzer avec trois loubards derrière les bosquets. Et cette jeune mère qui pousse un landeau ? A la nuit tombante, elle abandonne sa progéniture pour aller trainer du côté des balançoires. On photographie de jeunes mariés sous les arbres, l'image d'un pur bonheur, mais pour Maxime c'est clair: la mariée va bientôt se taper beau-papa et tous les invités de la noce!

Scénariste
Dessinateur
Editeur
IPM
Genre / Public / Type
Date de parution Avril 2003
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Maxime le jardin des perversions
Les notes (2)
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02/10/2003 | Don Lope
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Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Tiens ? Pour une fois, c'est moi qui ai vu l'aspect comique d'une BD porno ? Concernant le dessin, je ne le trouve pas mauvais. Il me fait grandement penser au dessin de Solé pour Fluide Glacial, à la fois assez réaliste mais aussi assez caricatural notamment sur les visages. Il faut admettre que ce dessin ne colle pas totalement avec une BD purement porno mais accentue justement le côté humoristique. Car côté scénario, l'histoire c'est : un clodo qui traîne dans un parc s'imagine des fantasmes caustiques où il met en scène les passants et les visiteurs du parc, gens heureux et autres bourgeois qu'il méprise. Il se met également en scène en seigneur au pouvoir de séduction et de domination total, au pied duquel les femmes se pâment et les hommes deviennent des chiffes molles. La BD est divisée en plusieurs fantasmes puis en une petite histoire différente au final. Et il faut admettre que je n'ai pas tout de suite vu le côté humoristique dans la première histoire car ce n'est qu'à la fin qu'on découvre qu'il ne s'agissait que d'un fantasme du clodo. Quand on a compris ça ensuite, on comprend mieux les scènes suivantes et, même si le sexe est l'élément essentiel, il y a franchement de quoi se marrer devant ces vengeances sexuelles presque mesquines de ce clodo mégalo. La façon dont il s'imagine comme un dieu sexuel au membre impressionnant, dont les femmes sont folles de lui ("oh la la, cet homme a un humour divin !", "oh, comme il me fascine", "oh, que j'aimerais qu'il me prenne !", ...), est traitée sans détour sur le plan de l'humour. Sur ce plan là, ce n'est pas très fin, mais au moins il n'y a pas ambiguïté : l'auteur fait vraiment ça pour rigoler, pas que pour le cul. Alors bon, faut avouer qu'on se lasse assez vite de cet humour, qu'on lit plus ça par curiosité que par réel intérêt, que le côté porno est assez castré par ces caricatures de fantasme mais bon, j'ai assez rigolé à la lecture quand même.

14/04/2005 (modifier)
Par Don Lope
Note: 1/5

Le dessin est sale (étonnant de la part de Jacobsen), les scènes sont grotesques et le scénario inexistant (ah , si, il y a un spectre qui se matérialise, un peu comme dans "Prosopopus" -- p'tain, la comparaison qui tue). A oublier au plus vite (mais vu que personne ne connaît...).

02/10/2003 (modifier)