Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire - Commander en ligne : pourquoi Cultura ?

Saboteuses

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Entre espionnage et résistance, l'action méconnue de quelques femmes durant la seconde guerre mondiale.


1939 - 1945 : La Seconde Guerre Mondiale Paquet [Seconde Guerre mondiale] Europe de l'Ouest

Le 22 juillet 1940, lors d'une réunion du cabinet de guerre anglais, Winston Churchill et ses ministres décident de mettre en place un service secret. Sa mission, selon les propres mots de Winston Churchill, était de "mettre le feu à l'Europe". Le SOE (Special Operations Executive) était top secret. Churchill l'appelait son "Ministry of Indecent Warfare", mais son personnel parlait de "La Firme". Les agents du SOE pouvaient remplir leurs missions de manière "sale". Meurtres, enlèvements et attentats étaient autorisés pour contrecarrer la machine de guerre nazie. Entre 1942 et 1944, la Firme a également formé et déployé en territoire occupé 37 femmes comme agents secrets. Quatorze d'entre elles ne sont jamais revenues. Elles furent les "saboteuses". La série Saboteuses est une oeuvre de fiction qui leur rend hommage.

Scénario
Dessin
Couleurs
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 24 Août 2022
Statut histoire Série en cours (premier cycle en 2 tomes) 1 tome paru
Dernière parution : Moins d'un an

Couverture de la série Saboteuses © Paquet 2022
Les notes
Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)
Cliquez pour afficher les avis.

10/11/2022 | Noirdésir
Modifier


L'avatar du posteur Noirdésir

La couverture de ce premier tome est très typée « Paquet », avec, sur un fond bleu grisâtre, une carlingue d’avion. Mais ne nous y trompons pas, l’histoire tourne autour des femmes qui embarquent dans cet avion. En effet, cette nouvelle série présente, de façon « romancée », l’action de quelques femmes, enrôlées dans les services secrets britanniques durant la seconde guerre mondiale, et parachutées en France pour y mener des actions de sabotages, en liaison avec la résistance française. Un premier cycle de deux tomes est d’ores et déjà prévu (je ne sais pas si les auteurs ont en vue d’autres albums, mais il y a matière à le faire, si chacun développe l’histoire d’une des quelques quarante femmes impliquées dans ce service action très spécial), ce premier album tournant autour d’une très jeune femme, dont le nom de code donne son titre à ce tome inaugural. Le rythme est assez soutenu, on ne s’ennuie pas. On s’attache à cette « Aiguille », assez impulsive et fofolle – en devinant que ces défauts vont être incompatibles avec certaines missions. Après quelques semaines de formation au combat et à l’utilisation d’explosifs, voilà Aiguille et deux de ses coéquipières parachutées en France, où les ennuis commencent. Ennuis que l’on nous dévoile en partie dès la première page, la suite étant un long flash-back ramenant à ces premières cases, pour les éclairer, mais aussi pour introduire un cliffhanger – un peu gros, mais bon, on a envie de savoir ce qui va se passer ensuite ! Le dessin de de Caju est très classique et globalement réussi (un peu dans la lignée de Gibrat), et nos espionnes/saboteuses sont vraiment craquantes. La colorisation est elle aussi globalement réussie, assez claire (peut-être lisse-t-elle un peu trop les visages, mais bon…). Une énième série sur la seconde guerre mondiale et la résistance, mais qui nous les montre sous un angle original et peu traité. A voir ce que ça va donner par la suite, mais c’est un début très honnête.

10/11/2022 (modifier)