Motherflower (too much fantasy on)

Note: 4/5
(4/5 pour 1 avis)

Sur une station orbitale gérée exclusivement par des femmes, on cultive le Mega Phyon. L'ultime carburant pour les navettes de guerre de la fédération.


Auteurs italiens

Sur une station orbitale gérée exclusivement par des femmes, on cultive le Mega Phyon. L'ultime carburant pour les navettes de guerre de la fédération. Etrange substance qui semble s'adapter. Le plus étrange est ce scénario, qui pourrait être un scénario blockbuster, et puis finalement nom, trop la flemme. Ca pourrait être une saga avec de l'hérotisme (oui avec H car il y a aussi de l’héroïsme), non plus. Ca sera du plaisir. Quelques divagation fumeuses, et une façon de retomber sur ses pates. Bref du Frezzato ! Ha, et ça traite au fond de la recherche du bonheur. Important ça la recherche du bonheur. On y perd du temps mais c'est important.

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 28 Juin 2012
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Motherflower (too much fantasy on) © Pavesio 2012

L'avatar du posteur Yannou D. Yannou

Sur une station orbitale gérée exclusivement par des femmes, on cultive le Mega Phyon. L'ultime carburant pour les navettes de guerre de la fédération. Etrange substance qui semble s'adapter. Le plus étrange est ce scénario, qui pourrait être un scénario blockbuster, et puis finalement non, trop la flemme. Ca pourrait être une saga avec de l'hérotisme (oui avec H car il y a aussi de l’héroïsme), non plus. Ça sera du plaisir. Quelques divagations fumeuses, et une façon de retomber sur ses pattes. Bref du Frezzato ! Oui, vous l'avez remarqué, le début de mon avis reprend le descriptif de la bd. Fainéantise ? je ne crois pas. J'y ajouterai, pour preuve, ceci : Deux filles dont on aimerait bien tomber amoureux. Beaucoup de trouvailles. Un intermède avec deux dieux qui parviennent à donner une explication à ce bouquet imaginatif et graphique. Beaucoup de plaisir à la lecture pour ma part. Ha si... ...un dernier mot Je n'ai pas hésité une seconde à investir 2 euros cinquante sur cette bd, car sur la couverture il est mentionné ceci : "too much fantasy on MOTHERFLOWER. Petite histoire sur la recherche du bonheur interrompue par un cas de force majeur". Et en y prêtant mieux attention, dans un second temps, tout au dessus du titre, on distingue en rouge discret sur fond noir : "un autre livre incompréhensible mais très bien dessiné de" Ca m'a bien fait marrer, et c'était gagné.

25/04/2022 (modifier)