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Les Moines de Bourgogne

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Sous la croix et la charrue...


987 - 1299 : Moyen-Âge et Capétiens Bouffe et boisson Bourgogne Corbeyran Le Vin Spiritualité et religion

Bourgogne, an de grâce 1120. Déposé dans un panier devant la porte d’une abbaye, le jeune Simon est confié à une famille de paysans. Orphelin, solitaire et bagarreur, il grandit en observant la nature, ne se sentant bien qu’au milieu des plantes et des animaux. À l’âge de 12 ans, il prend la route et se fait engager dans l’abbaye cistercienne même où on l’avait trouvé. Ici, de retour « chez lui », il met à profit sa solide connaissance de la nature pour apprendre la vinification, domaine dans lequel il se montre exceptionnellement doué... À travers la vie entière de ce personnage, nous suivons l’évolution d’une abbaye cistercienne implantée en Bourgogne en même temps que celle des techniques de vinification au Moyen-Âge.

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 29 Août 2018
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Les Moines de Bourgogne

25/11/2021 | Mac Arthur
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L'avatar du posteur Mac Arthur

Oulahh ! Ben, pour le coup, je l’ai trouvé très peu inspiré, Eric Corbeyran. C’est dommage car, d’une part, il avait en Brice Goepfert un dessinateur on ne peut plus approprié pour illustrer ce récit historique et, d’autre part, le sujet me paraissait des plus riches. Pensez donc, les moines cisterciens ! Un ordre religieux qui suit des principes rigoureux et louables, qui a su par son savoir-faire faire fructifier les terres qui lui ont été léguées (ou qu’il a rachetées) au fil du temps. Paysans travailleurs et observateurs, fabricants méticuleux, marchands opiniâtres, les moines cisterciens ont fait évoluer ces trois domaines par leur travail et grâce à l’échange de leurs expériences. Et là, on a juste droit à une petite historiette d’un pauvre enfant abandonné et mal dans sa peau, recueilli par les moines qui le confient à une famille d’accueil avant de le récupérer à se demande quelques années plus tard, avant de le voir partir aux Croisades sans grande motivation et de le voir revenir légèrement illuminé… mais qui serait à l’origine de toutes les innovations viticoles nées en Bourgogne. Non seulement j’ai trouvé le destin de ce personnage sans intérêt et très artificiel mais en plus, en lui attribuant toutes ces innovations, Corbeyran se prive de la matière que pouvait offrir la compétence de l’ordre cistercien dans son ensemble. C’est con parce que Brice Goepfert offre de bien jolies planches dans ce style réaliste et classique si cher à Glénat. J’ai beaucoup aimé la représentation des différents bâtiments ainsi que certaines cases dédiées à la nature. Et le dossier en fin d’album s’est révélé instructif. … Mais l’histoire imaginée par Corbeyran… pffff… Qu’est-ce que je me suis ennuyé… S’il n’y a avait eu le dessin et le dossier, c’eut été une étoile et rien de plus…

25/11/2021 (modifier)