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La Jérusalem du pauvre (Kÿhän Miehlen Jerusalem (Finlande))

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

« La Jérusalem du pauvre n’est pas un livre sur des secrets d’alcôve, ni un récit érotique, excitant ou encore l’histoire de notre époque. C’est une série de questions que je pose à la vie : pourquoi le génie est-il si difficile à trouver alors que la médiocrité et les hypermarchés sont absolument partout ? Pourquoi est-ce que je vieillis si vite ? Et surtout : pourquoi est-ce que je continue à faire des enfants ? » Ville Ranta


Autobiographie Cà et Là Les Auteurs Nordiques Maternité / paternité

Ville Ranta a 35 ans en 2013, il s’est séparé de sa femme, celle-ci a conservé la garde de leurs deux enfants et va déménager dans une autre ville. La nouvelle compagne de Ville, Rebekka, tombe enceinte alors que Ville avait décidé peu de temps auparavant de ne plus avoir d’enfants, suite à une résidence d’auteur à Matera, petite ville italienne surnommée la Jérusalem du Pauvre. Au fur et à mesure que la grossesse avance, la relations entre Ville et Rebekka se dégrade, Ville s’isole de plus en plus, à la fois attristé par le fait de ne plus vivre avec ses enfants et anxieux à l’idée de mener de front son métier d’artiste et la garde d’un nouveau bébé. La Jérusalem du pauvre est un roman graphique autobiographique contemplatif, dans lequel un rôle central est accordé à la narration improvisée, aux associations d’idées, et qui mélange allègrement les considérations terre à terre avec des envolées lyriques.

Scénariste
Dessinateur
Traducteur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 12 Juin 2015
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série La Jérusalem du pauvre
Les notes (1)
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28/01/2020 | Alix
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Par Alix
Note: 2/5
L'avatar du posteur Alix

J’ai eu énormément de mal à rentrer dans cet album, qui est nombriliste au possible. L’auteur ne parle que de lui, de ses doutes, ses craintes... et comme il m’est plutôt antipathique, difficile de comprendre et d’accepter ses coups de colère, sa lâcheté, sa façon de fuir ses responsabilités de père et companion, et de noyer ses soucis dans l’alcool. Il est peut-être dépressif, et je ne devrais sans doute pas le juger comme ça, sans le connaître, mais bon. En plus le dessin tout en esquisses n’est vraiment pas ma tasse de thé. Et puis... j’ai fini par me prendre au jeu. Le ton est toujours super nombriliste, mais une fois le bébé né, j’ai trouvé les reflections un poil plus interessantes, et puis l’auteur a clairement conscience de ses défauts, ce qui le rend un peu plus sympathique, ou en tout cas plus supportable. Un album à recommander aux amateurs d’autobiographies très nombrilistes, aux thèmes existentiels, et au dessin approximatif... c’est à dire pas grand monde j’imagine.

28/01/2020 (modifier)