Maestros

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

De grands pouvoirs impliquent... un fameux paquet d'emmerdements.


Image Comics

Le Maestro et la famille royale ont été assassinés. Son fils, banni dans notre réalité, doit hériter du trône du plus puissant sorcier qui ait jamais existé, lui qui préfère profiter des plaisirs charnels que la Terre a à lui offrir. Malheureusement pour son ambition, ses ennemis sont partout et il devra vite se plier à ses nouvelles fonctions s’il veut que le royaume de son enfance perdure, face aux menaces délirantes qui s’offrent à lui.

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Traducteur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 23 Janvier 2019
Statut histoire One shot (une suite est possible mais pas indispensable) 1 tome paru
Couverture de la série Maestros
Les notes (1)
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25/11/2019 | Mac Arthur
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L'avatar du posteur Mac Arthur

Steve Skroce, l’auteur de ce comics quelque peu déjanté, a déjà travaillé avec Brian K. Vaughan. J’ai envie de dire que cela se voit ! Cela se ressent avant tout dans la manière dont les personnages sont construits et dans les dialogues décalés dont ils se font les interprètes. Et c’est d’ailleurs l’aspect que j’ai préféré dans ce récit d’heroïc fantasy finalement bien plus original par son côté décalé que dans son déroulement. Parce qu’au niveau du récit en lui-même, nous nous retrouvons fondamentalement devant quelque chose d’assez classique et prévisible. Le personnage principal hérite d’immenses pouvoirs après que son père, et la quasi-totalité de sa famille, se soit fait tuer par un super-méchant aux desseins à peine voilés. Et dans le genre super-méchant, le père en question n’était déjà pas triste non plus. Rapatrié daredare depuis la terre où il se tenait plus ou moins peinard, notre gaillard va devoir composer avec une multitude de prétendants aux pouvoirs magiques suprêmes (en gros, un livre va surtout être l’objet de toutes les convoitises), aidé en cela par sa mère et une jeune servante. Les allusions sexuelles sont nombreuses… et il ne s’agit pas toujours de simples allusions. L’humour est donc assez primaire, mais plutôt plaisant. La série baigne dans une ambiance volontairement irrévérencieuse et se termine d’une manière tout à fait satisfaisante. Steve Skroce parvient en effet à nous offrir une conclusion plaisante… mais se garde une porte de sortie pour une suite éventuelle. Si vous cherchez un comics d’heroïc fantasy qui ne se prend pas au sérieux, un peu irrévérencieux mais bien structuré et facile à suivre, c’est là une très bonne lecture. Avis aux amateurs.

25/11/2019 (modifier)