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Popeye - Un homme à la mer

Note: 3.75/5
(3.75/5 pour 4 avis)

Réinterprétation des aventures du célèbre héros à pipe mangeur d'épinards.


Le marin revient bredouille Sur le quai, on se moque. Un bagarre est presque engagée mais Maturin vois un ami dans la peine et lâche l'affaire pour venir à son secours. Bosco est nain et marin malchanceux lui aussi, les huissiers viennent se payer sur la bête et emportent son bateau.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 28 Février 2019
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Popeye - Un homme à la mer
Les notes (4)
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16/03/2019 | Canarde
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Par Pierig
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Pierig

Ce one shot est un prequel de Popeye, alias Mathurin, qui permet d’en apprendre davantage sur le personnage grâce aux libertés prises par les auteurs. Pourquoi est-il surnommé Popeye ? Pourquoi, mange-t-il des épinards ? Comment a-t-il rencontré Olive ? Comment est-il devenu père ? Autant de questions qui trouvent (enfin) une réponse. L’atmosphère qui se dégage de l'album suinte le vrai et le labeur, renforcé en cela par des dialogues argotés. Il n’y a pas vraiment d’action, juste le quotidien d’un marin " Solitaire " et renfermé qui lutte pour sa survie et contre les injustices. Mais grâce à l'amour, il va s'ouvrir petit à petit. Visuellement c’est aussi réussi grâce à ce trait atypique, fin et faussement tremblotant, et à la colorisation aux tons pastels qui donnent un effet vieilli. Une belle découverte !

02/09/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

2.5 Franchement déçu par cet album. J'aime bien le personnage de Popeye et son univers et comme les avis sur ce site étaient positifs, il fallait que je lise ce one-shot. Après lecture, j'ai trouvé que c'était moyen. Le dessin ne m'a pas trop marqué, mais je comprends que d'autres adorent. C'est juste un style qui ne m'attire pas trop. Je n'aime pas trop comment sont dessinés certains personnages comme Olive. Quant au scénario, il se laisse lire sans plus. À aucun moment je ne l'ai trouvé captivant et les moments émouvants ne m'ont pas trop touché. Il y a quelques bons dialogues et malgré tout ce n'est pas ennuyeux. En fait, je trouve que la BD n'est pas vraiment une mauvaise BD, j'ai juste pas accroché et je ne suis pas totalement certain pourquoi. Peut-être parce que c'est très décalé de l'univers familier de Popeye que je connais ? Une curiosité à emprunter à la bibliothèque en ce qui me concerne.

28/05/2019 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Sans l’avis de Canarde, je ne me serais sans doute pas forcément penché sur cet album, dont la couverture ne m’avait pas attiré lorsque je l’avais croisé en librairie. J’ai finalement sauté le pas, et lu ce qui ressemble à une sorte de « préquel » du personnage, mais alors totalement revisité. Et il faut dire que – en tout cas cela a été mon cas – rentrer dans cette série peut paraître difficile. D’abord parce qu’il faut faire abstraction du personnage cartoon que tout le monde connait (idem pour Olive d’ailleurs, qui n’a ici que le physique longiligne pour rappeler l’originale). Cela se passe « avant » (et Ozanam retombe sur ses pattes en fin d’album, pour raccorder son histoire à celle que dessinera Elzie Crisler Segar), et sur un ton totalement différent, plus « adulte », moins saccadé. Ensuite parce que le dessin de Lelis (que je découvre ici) est très éloigné de celui du cartooniste. Et qu’il est d’un abord difficile. Mais il faut faire l’effort de l’apprivoiser, car il est très beau, avec un trait frêle, tremblotant (proche de Carlos Nine parfois), comme si certains dessins n’étaient que des crayonnés « jetés » sur le papier. La colorisation, très lumineuse et « terne », pâle (aspect délavé parfois), ajoute aussi à l’originalité du dessin, et le distingue des tons utilisés pour les dessins animés. Un album réussi donc, dont j’ai apprécié la lecture, mais que je ne me vois pas acheter, ni forcément relire. Ce n’est pas forcément ce genre d’album que je recherche, même si je lui reconnais bien des qualités. A vous de voir donc pour l’achat. Note réelle 3,5/5.

26/03/2019 (modifier)
Par Canarde
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Canarde

Ne vous laissez pas rebuter par une couverture un peu brouillon qui ne fait pas envie. Dedans, c'est bien chouette ! Une histoire pleine de sensibilité avec des dialogues savoureux et des personnages attachants. Ce brave marin a un faux air de Gabin, dans son jeune temps. Fils d'alcoolique, nourri de boîtes d'épinards, faute de mieux, il a tendance à la castagne. L'Olive essuie les verres au fond du café et n'est pas très commode. Question dessin, c'est au poil aussi : sous l'apparence d'un croquis assez fouillis, Lelis parvient à une grande précision dans l'expression. Les visages, les corps en général, sont ombrés par un logiciel mais par un gars qui maîtrise bien l'aquarelle, cela donne un aspect léger, transparent, très réussi. Le trait contourné, tremblant, est repêché, contenu, par ces ombres bien dosées. C'est assez mystérieux mais l'image sur un fond sali, imitant le papier non blanchi, m'a presque bouleversée. Bravo donc, j'ai ce Lelis à l'œil (c'est le cas de le dire...)

16/03/2019 (modifier)