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Syberia

Note: 3/5
(3/5 pour 3 avis)

Pour la toute première adaptation de son jeu-culte en bande dessinée, le célèbre créateur de Canardo et l'Amerzone, a choisi de revisiter Syberia pour proposer une version alternative au lecteur, parfait prélude au troisième opus et écrin idéal pour le dessin de Johann Blais, un jeune dessinateur choisi par Sokal lui-même.


Fanas de Jeux video

Kate Walker ne devait passer que quelques heures à Valadilène, au coeur des Alpes françaises. Le temps pour l'avocate new yorkaise de finaliser le rachat de l'usine d'automates Voralberg pour le compte de son client Universal Toys. Mais elle comprend rapidement qu'il reste un héritier en vie et, pour retrouver Hans, elle n'a d'autre choix que d'entamer un voyage à travers les décors et l'histoire du XXe siècle, au fil des rails d'une aventure qui doit toute sa poésie et son rythme au célèbre Benoit Sokal. Pour la toute première adaptation de son jeu-culte en bande dessinée, le célèbre créateur de Canardo et l'Amerzone, a choisi de revisiter Syberia pour proposer une version alternative au lecteur, parfait prélude au troisième opus et écrin idéal pour le dessin de Johann Blais, un jeune dessinateur choisi par Sokal lui-même.

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 19 Mai 2017
Statut histoire Série en cours 1 tome paru
Dernière parution : Plus de 3 ans
Couverture de la série Syberia

22/08/2017 | Mac Arthur
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Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Ben moi j'ai jamais joué à ce jeu vidéo, c'est donc vierge de toute influence que je me suis coltiné cette BD, attiré par la couverture et en feuilletant quelques pages. Pour qui n'est pas adepte de l'outil numérique et des images créées et colorisées par ordinateur, il faut sans doute mieux passer son chemin. Quoique, je trouve que l'effet rendu est des meilleurs. Niveau scénario ne sachant à quoi m'attendre je me réjouis de ne pas voir d'effets gores trop faciles, ni bestioles sorties d'un enfer quelconque. La colorisation est très bonne et donne une atmosphère vraiment étrange à l'ensemble. A mon sens tout le fantastique du propos vient de ces couleurs vaporeuses. A vrai dire j'aurais plutôt hâte d'en savoir plus sur les personnages et l'univers proposé. D'ailleurs un an après y a t'il une suite en vue ou le projet est il abandonné ? A lire pour l'originalité du thème et son traitement.

05/03/2018 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
L'avatar du posteur Spooky

C'est avec une curiosité non dissimulée que j'ai lu ce premier tome adaptant un univers videoludique dont je suis très fan. J'ai en effet joué pendant longtemps aux deux premiers chapitres de Syberia, n'étant pas très doué pour résoudre les énigmes proposées. Mais cessons de parler de jeu video pour nous concentrer sur la BD. C'est en effet Hugo Sokal, fils du créateur de cet univers, qui s'est collé au scénario, après avoir participé aux derniers albums de son père, ainsi qu'à l'écriture du dernier opus du jeu video. De ce côté-là le boulot est pas mal fait, on sent qu'il tient bien cet univers, et le personnage de Kate Walker, même si je trouve que ce premier tome, qui se voulait introductif, entre déjà dans le vif du sujet et rejoint le scénario du premier jeu. J'aurais aimé que l'on rentre un peu plus dans l'histoire initiale de Hans Voralberg, même si la suite de l'enquête de Kate va lui en apprendre plus. oui, je l'appelle Kate, car l'ayant incarné pendant des dizaines d'heures, devant mon ordinateur, je me sens proche d'elle. Si ça vous défrise, je vous emmerde :) Plus sérieusement, et pour arrêter à nouveau les digressions, je dirai quelques mots du boulot de Johan Blais, qui est donc en charge de la partie graphique. Globalement c'est assez fidèle à l'ambiance dans laquelle baignait le jeu video. Mais cette ambiance éthérée me semble trop exagérée, et sur le plan architectural, je trouve cela trop léger, alors que c'était l'un des points forts du jeu. Par contre ses personnages sont plutôt réussis, et fidèles. Malgré ces réserves, je suis curieux de lire la suite.

02/09/2017 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Tout le monde connait les deux facettes de Benoit Sokal, auteur de bandes dessinées d’une part, concepteur de jeux vidéo d’autre part. Des deux côtés, l’artiste est reconnu pour son talent et si « Canardo » est la bande dessinée qui l’a fait connaître du grand public, Syberia est le jeu vidéo qui lui a valu sa notoriété dans le monde des gamers. Il paraît presque logique qu’un jour ces deux univers se rencontrent. C’est le cas avec cette nouvelle bande dessinée, signée Sokal, bien entendu… mais pas celui qu’on attendait ! Voici donc, pour la première fois en bande dessinée, l’univers de Syberia utilisé comme théâtre d’une aventure mêlant exotisme et mystère. Au scénario, nous trouvons Hugo Sokal, le fils de Benoît, qui a déjà collaboré avec ce dernier sur certains albums de Canardo mais aussi pour la conception du jeu vidéo Syberia (dont le troisième volet doit sortir sous peu, si ce n’est déjà fait... Ahhh, on m'informe dans l'oreillette qu'il est sorti depuis avril 2017... toujours à la pointe du progrès le Mac Arthur :p )). Son travail est agréable à lire, l’équilibre entre action et explications est bon, le découpage est clair, le mystère reste entier à la fin de ce premier tome et donne envie de connaître la suite. Que l’on maîtrise l’univers de Syberia ou non, cette bande dessinée a de quoi satisfaire chaque lecteur. Le premier retrouvera avec plaisir des personnages clés du jeu tout en découvrant certains pans de l’histoire ignorés jusqu’à présent. Les autres se plongeront, je pense, avec un grand plaisir dans cet environnement sans souffrir de leur méconnaissance de l’univers, cet album étant une sorte de prequel du jeu vidéo. Le scénario s’articule autour de flash-backs et ce premier tome permet surtout de cerner les enjeux tout en nous plongeant dans un univers mystérieux et intrigant. La grande révélation de ce premier tome est cependant à aller chercher au niveau graphique. Grâce à un gros travail sur sa colorisation, Johann Blais nous livre des planches vaporeuses qui nous immergent dans un univers clos et cotonneux. Le trait un peu figé ne gêne en rien, au contraire, il renforce le sentiment d’exotisme prodigué par le scénario. Voici donc un premier tome à découvrir, tant par les fans du jeu vidéo que par les simples amateurs de récits mystérieux et exotiques. Syberia aurait pu n’être qu’une bande dessinée opportuniste surfant sur le succès du jeu vidéo. La série se révèle bien plus intéressante que cela et mérite un coup d’œil attentif.

22/08/2017 (modifier)