PDM (Paquet De Merde)

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Autobiographie d’un homme qui se retrouve éditeur un peu par hasard.


Autobiographie Chiens Paquet Séries avec un unique avis

Une autobiographie d’un homme qui se retrouve éditeur un peu par hasard. On va suivre l’évolution de sa structure où lui même se rend compte que la frontière entre sa vie professionnelle et sa vie privée est quasi inexistante... Un ouvrage parfois cru et dur mais qui donne pour la première fois la vision du côté éditorial.

Scénario
Dessin
Couleurs
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 11 Février 2015
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série PDM (Paquet De Merde) © Paquet 2015
Les notes
Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)
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01/09/2016 | Mac Arthur
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L'avatar du posteur Mac Arthur

Je me demande sincèrement si ce livre aurait été édité si son scénariste n’avait pas été l’éditeur. Le début du récit est franchement peu passionnant et le découpage semble avoir été fait sans travail préalable. Non seulement, je ne comprenais pas vraiment où les auteurs voulaient en venir mais, de plus, j’ai plusieurs fois eu le sentiment que des passages avaient été rajoutés a posteriori pour expliquer le comment du pourquoi de certaines scènes. Ceci dit, le dessin est sympa et, comme la narration est tout sauf envahissante, les pages s’enchainent. Je n’ai donc pas laissé tomber le bazar en me disant qu’il ne me faudrait de toute façon pas beaucoup de temps pour en arriver au bout. Au fil de ma lecture, mon intérêt a tout de même grandi même si le personnage de Pierre Paquet est bien plus pelant que charismatique. Le scénariste n’a pas réussi à me le rendre attachant, bien au contraire ! Trop larmoyant, trop égocentré, trop lâche, il ne dispose pas de ce petit côté ironique et bienveillant qui aurait pu me donner envie de mieux le connaître. Reste le sujet central, qui est finalement difficile à cerner. Vie quotidienne d’un éditeur ? Pas vraiment ! On voit bien l’un ou l’autre aspect du métier, dont principalement le coté chiant d’auteurs qui ne tiennent pas leurs engagements tout en réclamant des avances financières. Relation aux femmes ? Cet aspect occupe une grande place mais sans susciter une quelconque passion, le gars se montrant la plupart du temps distant, peu impliqué. Non, finalement, la vraie justification de ce besoin de se raconter chez l’éditeur vient de sa relation avec ‘Fiston’, un chien auquel il fut fortement attaché. Oui, bon, OK, pourquoi pas ? Je peux comprendre ce type d’attachement, étant moi-même entouré de chats auxquels je tiens beaucoup mais ce chien n’a rien d’exceptionnel pour le lecteur lambda. L’écriture manque de finesse pour réellement parvenir à me faire saisir à quel point cette relation homme/chien a marqué l’auteur. En fait, je ne vois pas en quoi elle est différente de la relation habituelle entretenue par un humain et un animal qui s’entendent. Résultat : l’album se lit facilement. Le portrait n’est guère intéressant. Bof, donc…

01/09/2016 (modifier)