Le Fils de Rembrandt

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Entre 1645 et 1668, à travers l'évocation de la vie de Titus Van Rijn, la douloureuse destinée de son père, le célèbre artiste-peintre Rembrandt. Une biographie pas comme les autres : drôle, légère, touchante.


1643 - 1788 : Au temps de Versailles et des Lumières Biographies Pays-Bas Peinture et tableaux en bande dessinée

La petite Titia interroge sa tante. Elle voudrait connaitre l’histoire de son père, mort à 26 ans, qu’elle n’a jamais connu. Cornelia lui raconte ce qu’elle sait de Titus, fils de Rembrandt Van Rijn, le célèbre peintre, et de Saskia… En 1645, Titus a 4 ans. Il vit à Amsterdam où son père a son atelier. Chaque nuit, il est réveillé par des cauchemars dans lesquels le spectre de la mort l’invite à le rejoindre sans tarder. Il court alors, à perdre haleine. Il dévale l’escalier et gagne la chambre de son père pour se faire consoler. A chaque fois, c’est la même chose. C’est Geertje, la servante qui partage la couche de son père, qui le prend dans ses bras. Elle remplace sa mère, morte de tuberculose, qu’il n’a jamais connue. Le jour, c’est une autre paire de manches : le gamin est espiègle comme pas deux. Il enchaine bêtises dans l’atelier de son père et taquineries coquines auprès de ses apprentis. Lorsque Titus a 6 ans, Geertje en a plus qu’assez : son amant et patron lui a parlé de mariage mais, pour soi-disant satisfaire les dernières volontés de sa défunte épouse, il refuse. En compensation, elle obtient de Rembrandt qu’il embauche une nouvelle servante pour l’aider. La jolie Hendrickje fait donc son entrée dans le foyer. Titus, quant à lui, se chamaille jour après jour avec sa malicieuse cousine Magdalena.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 13 Octobre 2010
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Le Fils de Rembrandt
Les notes (1)
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27/05/2015 | Erik
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Par Erik
Note: 3/5
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Voici la première bd de Robin qui est directeur artistique dans l'un des magazines jeunesse de Bayard presse ("J'aime lire"). Il frappe fort car c'est un pavé de 300 pages. Le dessin est encore imprécis, voire un peu brouillon par moments. Cependant, il y a un certain dynamisme du trait. On voit qu'il y a du talent même si ce n'est pas encore le top. On va suivre la vie de Titus de 4 à 26 ans. C'était le fils de Rembrandt qui vivait dans une époque où les épidémies ne faisaient pas de quartier. A travers lui, on découvre également son illustre père sous une autre facette. Les difficultés sentimentales, pécuniaires et administratives vont s'accumuler jusqu'au malheur. Tout est abordé sans tabou. C'est une bd qui a du rythme et de la légèreté malgré tout.

27/05/2015 (modifier)