419, African Mafia

Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)

Plongée dans l'enfer de la filière nigériane...


Lyon Maisons closes et prostitution

"419" est à l’origine le numéro de l’article du code pénal nigérian condamnant les arnaques sur Internet, abusant de la crédulité des victimes pour leur soutirer de l’argent. Considérée aujourd’hui comme l’une des plus lucratives mafias au monde, le 419 s’est étendu au proxénétisme et au trafic de drogue, notamment grâce aux body packagers (mules) et à la traite des femmes, comme sous-traitant à d'autres mafias. Mino, un jeune musicien de la banlieue lyonnaise qui a séjourné en Afrique, fait la rencontre de Grace, une Nigériane enrôlée dans ce trafic d’êtres humains, menacée, endettée, déterminée à épouser sa condition pour retrouver sa liberté. (texte : Ankama)

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 09 Mai 2014
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série 419, African Mafia
Les notes (2)
Cliquez pour lire les avis

17/05/2014 | Spooky
Modifier


Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

C'est un polar qui part d'un bon sentiment à savoir sauver une nigériane qui tombe dans la prostitution et le trafic de drogue. La mise en scène et la narration ne créent pas les conditions d'un suivi de récit parfait. On a l'impression que cela part dans tous les sens avec une nette accélération à la fin. Je n'ai pas aimé non plus les dialogues en langue étrangère avec les traductions en miniature sur les bas des cases. Un peu, cela passe encore ! En l'occurrence, c'est l'overdose. La conclusion est certes réussie mais beaucoup trop classique et sans surprise. On a droit à tous les poncifs, voir les caricatures du genre. Il y a certes de l'ambition mais mal employée. Ce titre peine à convaincre. Il faudra sans doute persévérer...

21/02/2015 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
L'avatar du posteur Spooky

Le titre de la BD reste finalement un peu nébuleux, une fois la lecture achevée. Car d'arnaques sur internet il est très peu question au final, c'est plutôt de prostitution organisée que parle ce one-shot. Une histoire où ne semblent subsister que des personnes peu recommandables, entre le musicien un peu marginal qui tourne au proxénète, la jeune fille qui reproduit le schéma une fois délivrée de ses entraves ou le mafieux albanais qui passe son temps à apparaître pour tirer sur les gens. J'ai trouvé l'intrigue plutôt mal écrite, pas claire du tout, et pas logique non plus. Et malheureusement le dessin n'arrive pas à faire passer la pilule. Il est carrément difforme, et ne peut passer, comme le font certains autres dessinateurs, par une sorte de déformation poétique. Là les visages, les morphologies et les véhicules ne ressemblent à rien. Rajoutez à cela des couleurs qui oscillent entre le fade et le maladif, et vous aurez un beau plantage. Le 1/5 est évité de justesse par le sujet, tout de même un peu traité avec quelques informations intéressantes.

17/05/2014 (modifier)