Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire.

La Dernière Vie

Note: 2.67/5
(2.67/5 pour 3 avis)

Fana de jeux vidéo, Fito est impatient d'essayer la démo de New World Games que lui a transmis son amie Clara. Et, dès les premières secondes, il découvre un univers pour le moins immersif, puisque, grâce à une mystérieuse technologie, il est projeté directement dans le jeu, sensations et dangers inclus.


Auteurs Argentins Fanas de Jeux video Juan Gimenez

Fana de jeux vidéo, Fito est impatient d'essayer la démo de New World Games que lui a transmis son amie Clara. Et, dès les premières secondes, il découvre un univers pour le moins immersif, puisque, grâce à une mystérieuse technologie, il est projeté directement dans le jeu, sensations et dangers inclus. Et si sa partie de strip poker lui laisse un souvenir obsédant, Clara a eu moins de chance : vaincue, elle est à présent dans le coma. La seule solution ? Retourner dans le jeu et lui obtenir un « continue » ! Mais Fito a-t-il suffisamment de vies... ?

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Traducteur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 08 Septembre 2011
Statut histoire Série terminée 2 tomes parus
Couverture de la série La Dernière Vie
Les notes (3)
Cliquez pour lire les avis

22/07/2013 | Ro
Modifier


Par canarde
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur canarde

Contrairement à mes deux prédécesseurs, je n'étais pas en attente de Giménez et assez sceptique sur le sujet, n'étant pas moi-même pratiquante des jeux vidéo (mais appelle-t-on encore cela comme ça?). J'ai donc été harponnée en feuilletant les premières pages par un dessin aquarellé contrasté, des dialogues et une esthétique assez "années quatre-vingt". Par ailleurs le contraste entre le sujet qui apparaissait comme science-fictif, ou d'anticipation et le mode de représentation très traditionnel (mais dont la reproduction n'a été réellement possible en BD qu'assez tardivement avec Bilal, dans le début des années 80, non ? ) créait comme un bug bizarre et attirant. Le scénario n'est pas original, mais les deux tomes le servent bien avec des dialogues simples et efficaces et un dessin assez sensuel qui nous remet dans le bain de notre adolescence, un peu primaire et mal assurée. Une famille avec deux ados, une voisine dans l'immeuble d'en face, des gros ordinateurs à disquettes, et un jeu terrifiant qui attire les petit-e-s con-ne-s en mal de sensations fortes. Rien de neuf mais en même temps un tableau très juste de la société de l'époque. Effectivement on est plus dans la rétro-anticipation que dans le steampunk. Loin le dix-neuvième siècle inventif qui aurait pu faire d'autres découvertes et d'autres choix. Ici ce sont les années 80 qui déraillent, mais pourquoi pas ? Pourquoi ce fétichisme du 19ème siècle? Ce qui peut sembler vieillot, m'a simplement paru salutaire : prenons conscience de l'obsolescence très rapide de ce qui parait à la pointe de la technologie, et des peurs que cela suscite. A ceux qui trouvent que cette BD a mal vieilli, je réponds : " Ne sont-ce pas plutôt nos visions de l'avenir qui ont mal, et très vite, vieilli ? "

16/02/2020 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
L'avatar du posteur sloane

Aie, aie, aie !! Le dessin de Gimenez, je suis plutôt fan, même beaucoup, mais là c'est vraiment l'histoire qui gâche tout. Mon camarade Ro a tout dit ; les décors et matériels ont terriblement vieilli, et le trip d'entrer dans les jeux vidéos pour sauver sa belle n'est pas le mien. Même aux admirateurs de l'auteur, je dirais de passer leur chemin. De la difficulté d'être son propre scénariste pour un dessinateur.

20/08/2014 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

Avec Juan Gimenez comme auteur et des couvertures sur fond blanc assez classes, cette petite série en deux tomes attisait ma curiosité. Parue en France en 2011, elle reprend une mini-série parue en Espagne en 2002. Et s'agissant d'une série sur le sujet de l'informatique avec beaucoup de hardware mis en scène, dix ans d'âge cela fait déjà une éternité, alors quand en plus même en 2002 le hardware représenté (disquettes, modems/téléphones et vieilles tours de PC) faisait déjà complètement dépassé, la pilule est difficile à avaler. Bref, dès les premières images, cette BD m'a donné l'impression d'une oeuvre désuète qui avait mal vieilli. Et ce côté vieillot se retrouve aussi dans le scénario que j'ai trouvé très naïf, très convenu. Si je résume l'histoire, elle parle d'un adolescent qui découvre une compilation de jeux vidéo qui vous entraînent dans leurs mondes virtuels pour des parties qui peuvent véritablement vous blesser ou vous tuer dans la vraie vie. Et quand je vous dis que sa meilleure amie est dans le coma suite à une partie de ces jeux mystérieux sortis de nulle part, vous devinerez bien vite que notre jeune héros va jouer et tenter de gagner chaque niveau pour tenter de sauver sa copine. Et nous voilà donc partis pour 7 jeux qui forment 7 chapitres avec une intrigue qui avance doucement pendant ce temps là, comme un téléfilm fantastique de série B qu'on peut regarder en fin de soirée tout en soupirant sur les nombreuses naïvetés et comportements peu réalistes de ses acteurs. Vous savez, comme dans ces mauvais films d'horreur où les héros affrontent un danger fantastique tous seuls sans jamais alerter tout le monde autour d'eux alors qu'ils ont les preuves que quelque chose d'incroyable et de dangereux a lieu et qu'ils pourraient être aidés ou renseignés par d'autres. Après quelques rebondissements, on arrive à une fin sans saveur, prévisible même si manquant singulièrement de crédibilité. C'est un petit scénario facile et sans originalité. Quand en plus le dessin de Juan Gimenez n'est pas du tout à la hauteur de ses oeuvres les plus belles et parait même parfois bâclé et moche pour certains personnages, cela n'arrange rien. Bref, à lire si vous avez un peu de temps à perdre, mais sinon vous pouvez vous en passer sans souci.

22/07/2013 (modifier)